|
|
SOCIÉTÉ HISTORIQUE ET SCIENTIFIQUE DES DEUX-SÈVRES |
20 Août 2007 LETTRES
D’INFORMATION N°4 EN 2007
Nos bulletins passés et
futurs
Voici
le Bulletin du Centenaire que nous avons fêté le 1er Octobre 2005.
Il porte l’année 2005, bien que paraissant après les deux Mémoires 2006 et le
Bulletin 2007.
Pour conclure ce périple de cent ans,
la dernière parution sera celle des Tables des matières et Index de
tous les Bulletins et Mémoires de 1905 à 2005. Jean-Marie Charpentier et
Claudine Allag terminent la révision de cet Index aux 6000 références que vous
devriez recevoir avant la fin d’année. En attendant, vous pouvez le consulter
sur notre site Internet www.deux-sevres.com/shsds/
Ensuite,
nous entamerons une nouvelle présentation des bulletins en changeant le format
et la numérotation, identiques depuis 1905 et même depuis 1848 ! Nous
adopterons le format A 4 (21 x 29,7) qui permet une meilleure visualisation des
documents. De plus, nous prendrons une numérotation continue des Bulletins ou
Mémoires : N°1 (2007)… N°2… N°3… (2008), ce qui permettra de ne
plus avoir de longues références pour
les notes en bas de pages, du style Troisième série, Tome VII, année
1999, 1er semestre. Ces nouveautés seront inaugurées par un Mémoire
sur Les vitraux des Deux-Sèvres au XIXème siècle par Madame Géri.
Nos
conférences du troisième mercredi du mois à l’Hôtel de la vie associative à
18h.
Le
19 Mai, en visite pérégrine, nous sommes allés près de Vasles, au Château de
La Sayette, (XVème, XVIIème et XIXème siècle), où se trouvent deux cadrans
solaires très remarquables dont nous parlera Monsieur Guicheteau en Septembre.
Le
20 Juin, à propos de la construction de l’église Saint-Laon de Thouars
du XIème au XVème siècles, Monsieur Poncet nous fait découvrir la raison du
choix des pierres de taille pour la construction : pour la partie basse,
le grison lourd, ocre brun, résistant à la compression, peu poreux donc sans
remontée d’eau, puis, au dessus, le
calcaire ocre jaune avec rognon de silex qui se polit bien, enfin, le tuffeau,
blanc cassé, très tendre, qui peut être sculpté, pour les encadrements de fenêtres et la partie supérieure du
clocher. On comprend que, pour des raisons de transport, les matériaux lourds
devaient se trouver dans des carrières proches, entre 2 et 5 km, les moyens
entre 5 et 10 km, tandis que le tuffeau léger pouvait provenir de Tourtenay à
10 ou 12 km. On trouve aussi : une standardisation du chantier, les mêmes
signes lapidaires de tâcheron sont utilisés pour le même niveau, et, une
optimisation du matériau grâce à des modules de hauteur et de longueur
permettant une économie de matière première.
La
suite des conférences mensuelles au programme de 2007
Le
19 Septembre, Les cadrans solaires par Monsieur Guicheteau ; le 17
Octobre, Les creusets trouvés en contexte funéraires à Melle, Niort et
Souché par Aurore Doridot ; le 21 Novembre, Ernest Grelard,
militant socialiste, libre penseur, décédé en 1904 à Coulon, enterré à l’église
par son cousin curé, par
Monsieur Moinard et le 19 Décembre, Ces historiens numismates au XIXème
siècle par Jean-Paul Bailleul.
Certains
trouveront dans cet envoi une enveloppe contenant leur reçu fiscal, les autres
l’ont déjà reçu.
Mon
bon souvenir La
présidente A.M.Rousseau