Vous trouverez ci-après les documents trouvez sur l’ordinateur portable de la société :
J’ai transcrit les documents de fichier texte Macintosh en fichier textes PC. Deux étaient des fichiers de bases de données que j’ai réussis à transcrire en fichier Excel : Brochure Brethé et Fonds Brethé livres.
Au
sujet de Bazoges
Continuant l’exploration de mon fonds d’archives Je vous
livre aujourd’hui quelques découvertes familiales
qui nous permettrons d’identifier certaines photographies et de mettre un nom
sur bien des visages. La photogaphie de la grand’mère Dupairray et de ses cinq
filles ne devrait pas vous poser beaucoup de problèmes. Alexandrine, la mère de
Michel, étant la petite dernière est facilement repérable. Vous qui avez connu
“ les tantes” pourrez dire qui est qui .
Autre cliché, autre problème. Ne vous posiez-vous pas la
question : Qui a detruit le château ? Il nous faudrait aller à Bazoges et
confronter la maison où est actuellement intallé le Crédit acricole avec la
photo. Le souvenir que je garde des lieux me fait croire que le dit château
n’est autre que cette maison. La dénomination château pour ce qui parraît être une maison bourgeoise cossue me paraît
un peu excessive.
Je pense que tout le monde a un peu fantasmé et que
l’origine assez romantique de la grand’mère des Ïles a quelque peu bercé
l’imagination de ces demoiselles. Il ne faudrait pas oublier que la
Révolution venait de nous chasser des
Îles et que la Bagardelle avec tous ses esclaves avait vu son avenir sombrer
avec l’abbé Grégoire.
Ces propos désenchantés c’est l’appellation “château” qui m’incline à les tenir et à penser que, peut-être, le château n’a pas été détruit mais seulement rebaptisé “maison”. Emile m’a souvent raconté l’histoire un peu mirobolante d’une tante mythique qui l’intriguait fort et à laquelle, il avait consacré quelques recherches et constaté que ...cette tante n’était autre qu’un chanoine!
Catalogue
Merle
EXPOSITION
LOUIS MERLE
Congrès
de la Fédération des Sociétés savantes des Deux-Sèvres
MAULEON
11
octobre 1998
*********
Le
MEDECIN
1 -
Annales de l’Hôpital-hospice de Niort ( 1934). B.M.N. P. 4424*
2 -
La Cité hospitalière. F.M. I br. 6
3 -
La Direction départementale de la Santé. F.M. Carton 24 br. 15
4 -
Statuts règlement intérieur. A.D.S. 21 j 57
5 -
Remarques sur l’établissement de la statistique des causes de décès
1944. F.M. carton 24 br. 35
6 -
Carte d’identité. Directeur régional de la Santé. A.D.S. 21 j 114
7 -
L’Hôpital du Saint-Esprit de Niort (1665-1790). B.M.N. p.3437*
8 -
La vie et les oeuvres du Dr. Jean-Gabriel Gallot. Coll. Brethé
9 -
Le Service des épidémies et d’hygiène en Poitou avant la Révolution (1931).
F.M. carton 24 br. 27
10 -
Arthrites et meningocoques (1929). A.D.S. 21 j 155
11 -
Bulletin du Groupement des syndicats médicaux (1924)ADS.8 P 2
12 -
Revue d’architecture, urbanisme, décoration. A.D.S. 21 j 60
13 - Le
reclassement du personnel administratif (1944). F.M. 26 br. 20
14 -
Grands travaux et prix de journée. F.M. carton 26br. 23
15 -
Le Ministère de la Santé publique (1943). F.M. carton 26, br.30
LA
REVOLUTION
16 -
La formation territoriale du département des Deux-Sèvres (1938)
S.H.S.D.S. Mémoires.
17 -
La formation territoriale du département des Deux-Sèvres. Réédition avec
mise à jour de M. Bobin. S.H.
18 -
L’Edit de 1787 dans le Bas-Poitou. Photocopie accompagnée du B.S.H.P.
19 -
Etat du département des Deux-Sèvres en l’An VI. F.M.cart. 26 br.7
20 -
La crise des subsistances à Niort.
B.M.
C.P. 4608*
21 -
Deux missions dans l’Ouest après le 10 août. F.M.cart. 26 br.9
22 -
Sur les Mémoires de Mercier du Rocher.
F.M. cart. 26 br.10
23 -
Les visées du comte d’Artois sur les marais du Bas-Pöitou. F.M.cart. 26 br.34
24 -
Carte du département des Deux-Sèvres de 1790. B.M.
PROTESTANTISME
25 -
L’étrange beau-père de Louis XIV, Constant d’Aubigné, père de Madame de
Maintenon. B.M. P. 7011*
26 -
Autour du Chevalier de Méré. B.M C.P. 6706*
27 -
Journal des Le Riche. F.M.
carton 26 br. 28
28 -
La vie religieuse des protestants du Bas-Poitou. F.M. cart. 26 br.26
29 -
Après la Révocation de l’Edit de Nantes. F.M. cart. 29 br. 31
30 -
Fermeture et démolition des temples de Saint-Christophe-sur-Roc et de la
Mothe Saint-Héraye. F.M.cart. 29 br. 11
31 -
Constant d’Aubigné et la révolte du Languedoc. F.M. cart. 29 br. 17
32 -
L.MERLE et G. DEBIEN, Colons, marchands et engagés à Nantes au XVIIeme
siècle. B.M. C.P. 2059*
32 -
L. MERLE et G. DEBIEN, Un marchand et un colon. B.M. C.P. 2068*
REGIONALISME
33 -
Le partage des Marches communes de Bretagne et du Poitou. S.H.
34 - Propos
régionalistes. (Revue du Bas-Poitou).
F.M. cart. 26 br.22
35 -
Le Poitou et les Provinces Charentaises. F.M. cart. 26 br.5
LA
GÂTINE
36 -
La métairie et l’évolution agraire de la Gâtine poitevine. BRHAM
37 -
Carte Etat-major Bressuire-Niort.
B.M.
38 -
Evolution de l’affermage des terres dans la Gâtine poitevine. B.M. (81e . Congrès des
Sociétés Savantes, Rouen, 1956)
39 -
Le paysage agraire et l’habitat rural de la Gâtine. ( Bull. Groupe
Poitevin d’études géographiques, 1951).
B.M.
40 -
La métairie de Gâtine et ses méthodes culturales. B.A.O.
41 -
Une explication : origines et évolution d’un bocage, l’exemple de la
Gâtine poitevine. A.E.S.C. 1957. B.M.
41 -
Accensements et défrichements dans la Gâtine poitevine. (Revue
d’histoire du Droit français, 1969.
B.M.
42 -
Le remembrement des terres en Gâtine après la guerre de Cent ans; La
métairie. (Revue historique du Droit français, 1954). F.M.
43 -
Le village de Gâtine témoin et résidu du paysage agraire médiéval (Association
française pour l’Avancement des Sciences, 1954).F.M.
44 -
De la censive au métayage dans la Gâtine du Poitou. (Bull. philologique
et historique, 1966). F.M.
45 -
Saint-Hilaire-des-Echaubrognes. (Revue de la Sté des Sciences, lettres
et beaux-arts de Cholet, 1938 ). BRHAM
46 -
Carte de la métairie des Vaux (établie par le Dr. Merle). A.D-S.21J121
47 -
Carte de 7 métairies.“ A.D-S. 21 J 121
48 -
Carte de La Gachère. “ A.D-S 21 J
121
49 -
Deux baux de 1588 et 1642. A.D-S. H dépôt 1/25
CHASSE
et CHIENS
50 -
Affiche Société Canine par le Dr. Merle. A.D-S. 21 J 56
51 -
Carte de Société Canine au nom de Louis Merle. A.D-S. 21 J 114
52 -
Chasses et chiens du Centre-Ouest.
A.D-S.
8 P 179
53 - De
l’origine du pointer et de la fixation de son type. B.M.C.P.3779*
54 -
La grande pitié de la cynologie française. B.M. C.P. 3780*
RUGBY
55 -
Photographie équipe de rugby “ Les Aiglons”. A.D-S. 21 J 155
56 -
Stade Niortais. Cinquantenaire. F.M. cart. 25 br. 7
THEATRE - ART
- ARCHEOLOGIE
57
- Artistes et travaux d’art en
Poitou. F.M. carton 26 br. 24
58
- L’activité artistique à Nantes F.M. carton 26 br. 6
59
- Désordres provoqués par les
comédiens. F.M.carton 26 br. 13
60
- Molière à Nantes et en Bretagne. F.M. carton 26 br. 2
61
- Le cloître de Saint-Pierre de
Parthenay. F.M. carton 26 br.25
62
- Les Amis du Théâtre (photocopie), 2
feuillets. B.M.
63
- Batik - Catalogue Maison Sennelier.. F.M. carton 30, br.9
64
- Modèle batik. A. D-S. 21 J 56.
LA
S. H. S. D. S.
65
- Divers Bulletins n° 2-3 comprenant les actes des Congrès de
la Fédération
66
- Bulletin commémoratif du deuxième
centenaire de la Révolution.
REVUE
du BAS-POTOU
67
- Trois n° de la Revue du Bas-Poitou dont
celui accompagnant la photocopie d’un article du Dr. Merle “ Le partage des
Marches communes de Bretagne et de Poitou”. S.H.S.D.S.
68
- Carte de visite et faire-part de
décès du Dr Louis Merle. Coll. Brethé
69
- Invitation à la quatrième “ Rencontre
de la Revue du Bas-Poitou” Coll. Brethé
70
- Annonce S.E.V.P.E.N. “ La Métairie en
Gâtine” . Coll. Brethé
71
- Caricature de Pich. Coll. Brethé
TEMOIGNAGES
de QUELQUES AMIS
72
- Bulletin de la S.H.S.D.S., 1973 en
l’honneur du Dr Louis Merle.
73
- Auteurs célèbres des Deux-Sèvres,
t.I. (Article de Charles Merle : Le Docteur Louis Merle ). Coll Brethé.
74
- Article de Pierre Massé paru dans
“Cahier du travailleur intellectuel, n° 111,
1973 “ Un historien régional disparu, le Docteur Louis Merle . Coll . Brethé
75
- Le C.E.G. de Secondigny prend le nom
de Louis Merle - Article du Courrier de l’Ouest, 2 juin 1975
76
- “La Gâtine vient de perdre un grand
historien” art. de Pierre Arches
77
- “Le Docteur Louis Merle grand
reporter du passé” art; de Jean Beyt
Ch.
Merle
Charles
MERLE
Textes
parus dans le Bulletin de la S.H.S.D-S
-Le
centre potier de Saint-Porchaire .(1971,p.117-124)
-Trois
nouvelles poteries de Saint-Porchaire. (1976, p. 377- 383).
-Notes
sur la découverte d’un souterrain-refuge à Bressuire. (en collaboration avec
Georges Germond). (1980, p. 41-43.)
-Le
censif de 1746 et l’état de la ville de Bressuire à la fin du XVIIIe siècle.
1981, p. 253-266.
- La
préparation de l’élection législative partielle du 21 mai 1876 dans l’arrondissement
de Bressuire. (1987, p.197-217).
-
L’Interdiction des processions à) Bressuire. (1989, p.205-212).
- Le
soulèvement de Bressuire. Combat des moulins de Cornet (1991,p. 347-371)
-
Bressuire et les guerres de Vendée. L’incendie de mars 1795.(1982, p. 253-272).
- La
question de Saint-Porchaire.(1993-1994, p. 174-177)
Textes
parus dans le Bull. de la Société des AMIS du VIEUX BRESSUIRE
-La
grande croix hoizannière de ,Saint-Jean. n° 22, 1970
- Sur un
tableau de Vallin par Ch. M. , conservateur du musée de Thouars. n° 23, 1972 p.
59-61
- A
propos ... ( Sur une bombonnière donnée
autrefois à
la
famille de La Rochejacquelein : Couvercle portrait de la duchesse de Berry, à
l’intérieur buste de Chateaubriand avec ses mots: “Votre fils est mon roi” .
Face inférieure: citadelle de Blaye. n° 25, p. 14-15.
- Le
logis de Puy-Fort. n° 25 1975, p. 16-18.
- A
propos de la porte de Juilleau à Bressuire. n° 25, p.18-20. (Incluse dans le
texte lettre de La Bourdonnaye de Blossac à la Dame de Bressuire, Mme la
princesse de Rohan). n° 25, p. 18-19.
-
L’Installation de la sous-préfecture à Bressuire (2eme partie). n° 24.
- Un
épisode de la vie bressuiraise au XIXe siècle. n° 33, p. 11-13.
- La
place Notre-Dame. n° 34, p. 10-16
-
Nécrologie : Jeanne-Marie Berton. n° 34 p.44.
- Décès
d’un voyageur à l’auberge des Trois Marchands à Bressuire en 1810. n° 34, p.
13-14.
-
L’Hôtel des Trois Marchands. n° 40 p. 24-31.
Revue
d’Histoire du Pays Bressuirais nouveau nom
des Amis du Vieux Bressuire)
-
Saint-Porchaire. n° 43, p. 7-10
- En
note à la fin du n° 45 de 1995-1996 “La Dubrie” in “Châteaux et manoirs et
logis des Deux-Sèvres”, Association, Promotion Patrimoine, Niort, 1991
-
Dossier de pré-inscription à l’inventaire supplémentaire des Monuments
Historiques, P. 53-59. Il y a un précédent entre Thouars et Bressuire pour le
musée. Sous la signature de Garand, article ...” depuis la conférence de Adrien
Morin sur les Noëls bressuirais...” par Adrien Morin. Adrien Morin était conservateur
du musée de Thouars et vice-président de la Société de Bressuire. in n° 21,
1969-1970
Tel. à
Mlle Chartier pour lui demander la date du décès de M.Morin. A l’évidence
Charles Merle a succédé à A. Morin, peut-être après une interruption . Ce doit
être à cette période que la proposition de s’occuper du musée a été faite à
Mlle Chartier qui a refusé. Charles devait connaître A. Morin et par lui, la
collection du musée Barré. Je vais appeler Mlle Harcourt pour lui demander si
elle a quelque souvenir de cette prise en charge de Thouars par Charles.
INVENTAIRE
GENERAL DES MONUMENTS ET DES SITES (Lettre Y.-J. Riou du 11 décembre 2001)
Dès
1969 il était prévu que le canton de Bressuire
serait pré-inventorié par Charles. Mais visiblement il n’a démarré son enquête que bien plus
tard. Charles s’est vraisemblablement mis au travail après une visite de Riou à
Bressuire pour une réunion des Amis du Vieux Bressuire, le 2 février 1973. Riou
est retourné à Bressuire le 8 mars suivant . Charles s’est alors mis au travail
très vite, puisque dans son rapport annuel de 1973, il annonce que 12 des 13
communes sont recensées. Le tout devait être achevé dans le cours de l’année
1974. A la réunion du comité départemental du 21 octobre 1975 ( la première à
laquelle ,nouvellement nommé Charles a assisté), Le pré-inventaire de Bressuire
est annoncé comme terminé .En fait Charles n’avait pas fait grand chose sur le
mobilier des églises et c’est au cours des années1977-1978 que Y.-J. Riou a
passé plusieurs samedis à en faire l’étude avec Charles. A la réunion du comité
départemental du 11 juin 1980, nous annoncions ensemble qu’une exposition sur le pré-inventaire du
canton de Bressuire se tiendrait au musée de Bressuire de mai à septembre 1981.
Retardée d’un an et inaugurée le 22 juin 198avant d’être ensuite présentée à
Paris, au Grand-Palais (1983)
Hélène
BRETHE
Niort,
18 janvier 2002
68, rue
Gambetta
79000
NIORT
tel. 05
49 79 24 42
Mademoiselle Claude HERCOURT
Résidence
de La Madeleine,
22,
Avenue de la Libération
86000
POITIERS
Mademoiselle,
Je me permets de vous écrire pour vous parler de Charles
dont vous étiez, je le lui ai souvent entendu dire, “la cousine préférée”.
Etant maintenant la plus ancienne de la Société historique
et la plus proche de Charles ( ne m’appelait-il-pas tante Hélène), je m’emploie
à réunir des souvenirs sur lui. Evidemment, j’aurai besoin de renseignements
que, seule, vous pouvez m’apporter.
Afin de suivre la vie si active de Charles voilà comment
j’envisage mon plan :
- D’abord le milieu familial et Bressuire ;
- Les études à Bressuire et à Poitiers ; La charge de son
père dont il hérite ;
- Rapidement à l’exemple de son oncle et parrain, le Dr
Louis Merle pour lequel il sera toujours “Le Drôle”, la recherche historique.
-Son engagement dans les Sociétés locales : Le Vieux
Bressuire ; La Société historique et scientifique des Deux-Sèvres et, plus
tard,celle de Thouars à laquelle il redonne vie.
Les musées. Parallèlement il prend la direction du musée de
Bressuire et bientôt de celui de Thouars.
Concurremment il s’occupe de l’Inventaire général des
monuments et des sites que dirige sur le plan régional son ami Yves-Jean Riou
et présente au Grand-Palais le pré-inventaire du canton de Bressuire.
Et, couronnement de ses activités , la fédération des
Sociétés savantes des Deux-Sèvres dont il sera les président pendant dix ans.
S’ajoutent évidemment les activités secondaires où l’on
voit Charles Merle présenter les monuments, participer activement aux journées
du patrimoine.
J’espère ne rien avoir oublié de cet emploi du temps
chargé.
Je veux croire, Mademoiselle, pouvoir compter sur votre
collaboration ce dont je vous remercie par avance en vous priant d’accepter ,
l’assurance de mes meilleurs sentiments.
H.B.
Téléphoné à Mlle Hercourt le 28 / 2 :2OO2 tel.05 49 37 14 63
Répond à mes questions : (Elle a pris contact avec Jean
Camus et espère avoir par lui quelques détails ) La mère de Charles appartient
à une vieille famille bressuiraise. Le grand-père Besnard, père de Louise,
elle-même mère de Charles devenue
l’épouse de Pierre Merle était médecin, habitait la maison contiguë à celle
occupée par le jeune ménage. Cette maison fut achetée par Charles après le
décès de son père et transformée par lui. Son frère plus jeune que lui de 7 ?
ans, tué dans un accident de chemin-de-fer en ... Charles apprend son décès par
la radio à l’aéroport de Marrakech ? ( Sursitaire, il faisait son service
militaire au Maroc et était sur le point de rejoindre ses parents qui l’avaient
prévenu de “l’accident” . (son frère n’était pas mort immédiatement)(Précision
apportée par J. Camus)
Mlle Hercourt est la fille d’une soeur de Louise....
Je me propose de lui envoyer un questionnaire très précis
pour connaître certaines dates.
Téléphoné le 30 janv. à Jean Camus pour demander nom de la
personne à contacter pour avoir renseignements sur le greffe et le tribunal. Il
me conseille de contacter M.Jacques Ethioux au tribunal de Gde Instance.
D’autre part je lui demande si la maison de Pierre Merle était proche de celle
du Dr. . Elle lui était contiguë mais ne lui appartenait pas. Lors du partage
elle était échue je crois à un frère de Louise Merle, le Dr. Besnard de Paris.
C’est Charles qui après la mort de son père a racheté et fait transformer la
maison du Grand-père.
Sur le conseil de Jean Camus auquel j’ai tel. en début
d’après-midi le 30 janvier j’ai appelé M. Ethioux, au tribunal de Bressuire. Il
me précise que Charles a fini sa carrière comme greffier en chef du Tribunal de
Grande Instance, chef du personnel. Me conseille d’entrer en contact avec Mme
Jeanne Couturier, 11, rue du Bardeau tel.05 49 65 20 65, collègue de Charles,
elle-même greffier en chef du Tribunal d’Instance, maintenant à la retraite
(Elle doit avoir sensiblement le même âge que Charles.) Contacté J. Couturier
le 1er février. Elle est entrée au tribunal en 1947 au temps de Pierre, comme
dactylo, a passé les concours internes et a suivi Charles durant toute sa
carrière. Elle me propose de m’envoyer les photocopies des articles de journaux
qui m’aideront pour les dates et peut m’apporter beaucoup de détails dont elle
se souvient.
le Musée de BRESSUIRE
______________________
Hélène Brethé
Niort, 18 janvier 2002
Monsieur Claude BOUTET
Ancien Maire de Bressuire
79300 Bressuire
Monsieur le Maire,
Ma lettre vous surprendra probablement. En effet si nous
nous connaissons depuis de longues années nous n’avons pas souvent l’occasion
d’échanger de la correspondance ce pourquoi, aujourd’hui, j’ai recours au
secours du service postal pour acheminer ma missive.
C’est pour vous parler de Charles Merle que je prends ,
aujourd’hui, la liberté de vous écrire. De par vos fonctions mutuelles vous
vous rencontriez lors des séances solennelles du tribunal et, sur un plan plus
personnel , l’intérêt que vous portiez à la culture vous amenait à entretenir
avec Charles, en tant que conservateur du musée, des relations privilégiées.
D’autre part votre épouse s’occupe plus particulièrement de
la poterie de Saint-Porchaire et la passion que nourrissait Charles pour les
arts de la terre ne pouvait que vous conduire à collaborer.
En tant que plus ancienne de la Société historique je
collecte actuellement tous les renseignements capables d’illustrer la vie de
notre regretté ami. Charles était très attaché à Bressuire et je ne doute pas
qu’il ait participé , de manière plus ou moins active, aux manifestations
culturelles dont vous enrichissiez la
vie de la Cité.
Sur le plan administratif peut-être pouvez-vous apporter
quelque détail capable d’éclairer telle exposition, tel congrès pour
lesquels Charles se dépensait sans
compter.
Pardonnez la liberté que je prends de vous interpeller mais
l’article si spontané que vous aviez signé lors du décès de Charles me laisse
espérer quelque souvenir personnel venant enrichir la documentation dont je
m’entoure.
Veuillez accepter, Monsieur le Maire, avec mes
remerciements mon amical souvenir que
je vous prie de bien vouloir partager avec votre épouse.
P.s. J’ai visité à l’automne dernier la belle exposition de
sculpture présentée au château de Bressuire et vous en remercie car je pense
qu’elle vous doit beaucoup.
H.B.
________________________________________
Société d’histoire et d’archéologie du Pays Thouarsais
Dans P.V. SHSDS
Charles Merle, correspondant des Antiquités historiques
pour l’arrondissement de Bressuire, fouilles sauvetage à Brie , proche de la
Dive. (
p.v. SHSDS, Sté Thouars 1979, p. 110)
A l’occasion de la foire des antiquaires, restauration d’un
tableau entré au musée de Thouars en 1895 (legs Fonville)Portrait de
gentilhomme, daté 1655 oeuvre provenant certainement de la coll. La Tremoïlle
Charles Merle conservateur du musée de Thouars
Renseignements fournis par Marie-Thérèse Chartier le 2
février, chez elle à Thouars : La société de Thouars est récente, probablement
1971 - 1972 crée sur une initiative de Colette Aubry. Les premières réunions se
tenaient place Lavault au gymnase du château.(En 1972??? René Rigaud conseiller
municipal demande à M.Th. Chartier si elle consentirait à s’occuper du musée).
La Sté de Thouars reste sans
publication jusqu’à l’année 1995. Publie d’abord un texte sur “Les
Hameaux » Commune qui a été intégrée à Thouars au moment de l’installation
du chemin-de-fer. Le premier président en a été Pierre Perrotin, sous le maire
Ménard. M. Blanchard, alors président, lance le Ier bull. en 1995. La Société
reçoit le congrès de la Fédération en 1976.
Charles Merle conservateur du musée de Bressuire dans las
années 70 ( probablement après 1972). Contacter Mlle Renée Rigaud qui a
participé au catalogue des collections complètes du musée.
Contacter Mme Legendre Simone, 87, rue Ernest Pérochon,
Thouars (tel. 05 49 66 36 72) alors attachée aux affaires culturelles de la
Ville que je connais bien.
Ch. Merle organise plusieurs expositions: 50
d’histoire de Thouars à base de cartes postales anciennes ; Les luminaires en
?? ; Les faïences .
(Cette exposition met en valeur l’importante collection
leguée par Barré à la Ville de Thouars ainsi que sa maison dans le but d’en
faire un musée.)
Chevassus président pendant plusieurs années . C’est lui
qui organise le congrès de la Fédération de 1995. Après congrès, Chevassus
remplacé par Blanchard après des séances houleuses pour changer les statuts.
Rencontré M.Th. Chartier à Thouars le 3 février. C’est à
elle que je dois les renseignements ci-dessus. Elle me tel. à nouveau le 11
février me dit avoir parlé de ma recherche à Mlle Boinot. Cette dernière pense
que le lien s’est fait entre les deux villes par l’intermédiaire du milieu
médical. Ce serait Mme Tesson-Vegereau conseillère municipale. de Thouars,
médecin, qui aurait fait part à Mme Métayer, femme du maire de Bressuire,
lui-même médecin, de la recherche d’un conservateur pour le musée Barré de Thouars.
D’autre part M.-Th.C.a contacté Mme Legendre, chargée des Affaires culturelles
de la Ville de Thouars à partie de 1977?? C’est cette dernière qui avait
demandé le catalogue des collections. Il existe un service “Patrimoine” à
Thouars dont le responsable, actuellement Sébastien Maureau (Ancien élève de
M.Th. Chartier), propose de consulter les archives du musée où doivent être
consignés tous les faits que nous recherchons. Des catalogues existent des 3
expositions organisées par Ch. Merle , catalogues que l’on me propose. (Inutile
de chercher, je les ai ainsi que ceux de Bressuire)
Expositions Musée Bressuire : 1975 Fédération . P.V. Bull. 1975 p.87. M. Ch. M. fait don du double du dossier du pré-inventaire
canton Bressuire aux A.D-S. Le 1er oct.a été inauguré l’expo. “L’Inventaire
général en Poitou Charentes. Bilan de 7 ans d’activité “(1968-1975).
1981 P.V. p. 139. Expositions :“
Coiffes et parures traditionnels en Poitou-Charentes”. en juin 1985 :
Exposition Aristide Caillaud
Musée de THOUARS :SHSDS. 1980 p. 91 Inventaire complet des pièces du musée avec le concours de
Mlles Jacquemin et Rigaud.
Société “Amis du Vieux-Bressuire”
Rapport d’activité pour 1977 . Sous la signature de C.M. Quelques opérations de grande voirie
ont modifié en cette fin d’année le tissu urbain de Bressuire, dont une récente
expo. du musée de Bressuire a montré qu’il était le résultat de l’urbanisme du
XIXe s. En conclusion C.M.Il serait
souhaitable qu’une concertation puisse s’établir à l’avenir , entre notre
Société et les concepteurs de travaux...
C.M. Communication au congrès du Centre-Ouest : L’état
intra-muros de la ville de Bressuire à
la fin du XVIIIe s.(Bull. p.v.Vieux-Bresuire 1981 p. 139 )
Bull. 1983, p. 107. Exposition au musée du peintre espagnol
José Nicolau à l’occasion du jumelage entre la ville de Bressuire et Mequinensa
Société historique et scientifique des Deux-Sèvres
M. Merle signale la présentation à la presse de l’exposition
du pré inventaire du canton de Bressuire ouverte au public du 1er juin au 3 oct. au carrefour 404,
galerie du Grand-Palais, ainsi que la présentation audiovisuelle
P.V. du 15 juin 1983 , p. 89
Charles
Charles Merle
1931-2002
Avec
Charles Merle disparaît un nom qui
accompagnait la vie de notre Société depuis bientôt quatre-vingts ans, depuis
l’entrée de Louis Merle à la Société
historique et scientifique des Deux-Sèvres en 1923.
Premier
enfant de Pierre Merle, fils du notaire de Secondigny, titulaire lui-même de la
charge de greffier en chef du Tribunal d’instance de Bressuire et de
Louise Besnard, Charles naissait le 15 août 1931, à Bressuire,dans ce
quartier du Cinq mai qu’il ne devait jamais quitter ; établi quelques maisons
plus loin, le docteur Besnard, père de Louise sa plus jeune fille, soigne les
Bressuirais depuis des années . Un deuxième fils, Pierre, devait quelques
années plus tard élargir le cercle familial. Bressuire, petite ville tranquille
à dominante catholique groupée autour de son beau clocher de granit et
dont seules les ruines
puissantes d’un château commandant alors les vallées d’alentours et des remparts à l’équilibre incertain
témoignent encore d’une puissance passée et des batailles douloureuses de cette
contre-révolution qui la marquera de façon cruelle. Maintenant, la Sous-préfecture du département des
Deux-Sèvres et le Tribunal restent ses
attributs de chef-lieu de canton. Aussi est-ce tout naturellement que Charles
intégrait, dès ses jeunes années, le collège Saint-Joseph où il devait
effectuer ses études primaires et secondaires. Etablissement qu’il ne devait
quitter que pour rejoindre la ville universitaire de Poitiers et y entame des études de droit. Ne doit-il pas succéder
à son père et hériter de la charge du greffe du Tribunal d’instance de
Bressuire lors du départ de celui-ci à la retraite.
Ses
études de droit terminées il rejoint le Maroc pour y accomplir son service
militaire. Période particulièrement
douloureuse dans la vie de Charles ;
ne devait-il pas y apprendre de
façon brutale, par une annonce à la radio la mort de son jeune frère Jacques âgé de 18 ans, dans un terrible accident de chemin de fer survenu à
Chantonnay. Accident particulièrement meurtrier faisant plus de vingt victimes
dont plusieurs camarades de Jacques, élèves comme lui à l’Ecole d’agriculture
de La Mothe-Achard . Charles n’oubliera jamais cette lourde épreuve et évoquera
souvent le souvenir de son frère disparu tragiquement.
Démobilisé
et après avoir suivi la formation spécifique
lui permettant d’accéder à la charge de greffier, Charles Merle entre au
Tribunal de Bressuire. Chargé d’abord de l’instruction pendant trois ans il
reprend la charge de greffier en chef en 1963, date du départ à la retraite de
son père . Il s’agit d’un poste libéral important. En effet le tribunal de
Bressuire par dérogation et prenant ainsi le relais de la Chambre de Commerce
de Niort juge commercialement.
Mais la
suite de la carrière de notre greffier va se trouver transformée par une décision
de l’Etat, lequel, rattachant ce poste, jusqu’alors libéral, au Ministère de la
Justice le fonctionnarise bouleversant ainsi toute
l’organisation locale. Cette décision de 1965 prendra effet à Bressuire
en 1969.
C’était
un collègue extraordinaire, toujours disponible, qui, malgré les difficultés
engendrées par la fonctionnarisation , a dirigé cette nouvelle struture d’une
façon magistrale. Très apprécié des Magistrats
et auxiliaires de justice, il imposait le respect par ses connaissances
et sa simplicité. Tels sont les propos élogieux dont une collaboratrice durant
de longues années évoquait le souvenir
de Charles Merle.
Accomplissant
intégralement sa carrière dans cette ville Charles Merle devait lui-même faire
valoir ses droits à la retraite en 1994 . La presse locale saluant dans un bel article son départ du Tribunal,
exprime les regrets unanimes de tous ses collègues et interroge le nouveau
retraité sur ses projets , lequel se réjouit de pouvoir, maintenant, consacrer
son temps à sa passion : la recherche
historique.
Abordons
maintenant une autre facette des activités de Charles Merle, peut être ? certainement , sa préférée :. Tout d’abord
celle de Sociétaire, combien actif ;
en premier lieu en sa ville de
Bressuire au sein de la Société des
Amis du Vieux Bressuire, puis à
partir de 1963 à l a Société historique et scientifique des
Deux-Sèvres et enfin, mais cette fois en tant que membre
fondateur, de la Société d’histoire et d’archéologie du Pays Thouarsais.
Toutes
ces Sociétés participaient activement au pré-inventaire général des Monuments
et des Sites lancé par le tout nouveau
Service régional de l’Inventaire général Poitou-Charentes dont l’agence régionale se trouve à
Poitiers. Charles Merle chargé par le conservateur régional de ce Service, son
ami Yves-Jean Riou, d’établir le pré-inventaire du canton de Bressuire en
1969 achèvera ce travail en 1974. La
présentation en sera faite, d’abord au musée de Bressuire en 1982 avant la prestigieuse exposition à Paris, au Grand Palais en 1983. Naissait alors, grand rêve de son oncle Louis Merle, président de la S.H.S.D.S., la Fédération
des Sociétés savantes et culturelles des Sociétés savantes du département des
Deux-Sèvres dont Charles s’occupera activement avant d’en devenir président
de 1984 à 1994. Et comme si toutes ces activités ne remplissaient pas le peu de
temps libre que lui laissait son métier, le voilà qui s’engage également dans
la direction des musées et devient, au cours des années 1969 ou 1970 conservateur,
à la fois, des musées de Bressuire et de Thouars.
Nous
commencerons par le Musée de Bressuire.
C’est
en 1971, à l’initiative du docteur Métayer, maire de Bressuire et de son
épouse, l’un et l’autre très attachés au
patrimoine de leur ville que l’on doit la création du musée dans l’ancienne
Halle aux grains. Entraînés par les “Amis du Vieux Bressuire” dont
Charles Merle et Jean Camus sont les plus actifs animateurs, groupant autour
d’eux un cercle d’amis dont Madame Métayer était la présidente, collectant et
regroupant acquisitions et dons et tout d’abord, les collections cédées par Les
Amis du Vieux Bressuire . L’ensemble collecté constituant ce qui allait s’appeler le : “Musée d’art
et traditions populaire du Bressuirais”lequel comptait, dès
l’ouverture, plus de 200 objets.
Aussi
est-ce tout naturellement que Madame Métayer proposait à Charles Merle d’e
devenir le conservateur de ce tout nouveau musée. Offre tentante évidemment
acceptée .Classer et organiser ce début de collection municipale, première
tâche du nouveau conservateur et de son équipe mais aussi le faire connaître.
Agréablement organisé. ce musée dispose de
vitrines pour y présenter les faïences, tant les productions locales de
Saint-Porchaire ou Rigné, que celles de La Rochelle ou Nevers . L’on ne
décomptait pas moins de 270 objets au premier catalogue établi par Charles
Merle . Il était temps d’ouvrir cet espace au public. Comment mieux le faire
connaître qu’en organisant une exposition sur un sujet porteur.
Quel
personnage plus emblématique pour Bressuire que “Monsieur Henri”. Aussi est-ce,
dès le départ, par une exposition organisée, en collaboration avec “Le
Souvenir Vendéen” que Monsieur le Maire lance, au nom de la Société du
musée, des invitations à l’inauguration de l’exposition consacrée à Henri du
VERGIER de LA ROCHEJAQUELEIN en l’honneur du bicentenaire de sa naissance le 30
septembre 1971. Succès immédiat, Les Bressuirais découvrent leur musée et
admirent l’exposition, fort riche puisqu’elle présente quelque 114 objets
allant d’un autographe de Henri de La Rochejaquelein au sabre de Lescure au mouchoir rouge de Cholet ayant appartenu
à Henri de La Rochejaquelein ou à la médaille à l’éfigie de Henri de La
Rochejaquelein, frappée en 1821. Tous objets présentés dans ce nouveau décor et
entourés des collections propres du musée dont beaucoup évoquent cette Guerre
de Vendée.
Dès
1978, basées surtout sur les collections du musée seront présentés : les
luminaires sous le nom de “Formes et
lumière” puis en 1979 une évocation de la guerre et ”, 1914-1918 et“Jeux
et jouets d’autrefois”” Nous
poursuivrons cette énumération par la très belle exposition consacrée au “ Soulèvement
de Bressuire en 1792 , celle-ci accompagnée d’une copieuse brochure ,
laquelle bien plus qu’un catalogue est une étude historique de Charles Merle
sur le combat des Moulins de Cornet. nous conclurons par la
splendide exposition présentée succéssivement à Bressuire e t à Niort : “Aristide
Caillaud”. Exposition Régionale organisée par les Musées de Niort, avec la
participation de la ville de Bressuire
et inaugurée le 28 juin 1986.
Après
avoir tant oeuvré pour Bressuire Charles Merle
devait enrichir de façon considérable le patrimoine artistique de son
Musée en lui léguant, rassemblée par lui avec la rigueur du collectionneur
avisé et passionné, l’ensemble de sa précieuse et rare collection de faïence
ainsi qu’ un fichier de tous les
potiers de Saint-Porchaire depuis la Renaissance, lourd travail de recherche
appuyant ses bases scientifiques sur une bibliothèque spécialisée de tout
premier ordre laissée également au musée.
Charles
Merle vous méritiez, ô! combien, cette médaille d’honneur de la Ville décernée
par le maire de Bressuire, Claude Boutet au serviteur fidèle de la Cité.
Musée
et Société historique et archéologique du Pays Thouarsais
A peu
près à la même époque, le décès, en 1969, du responsable du musée de Thouars,
Adrien Morin laissant vaquant le poste de conservateur ; la municipalité de
Thouars proposait à Charles Merle d’en assurer la succession. Offre tentante et
vivement acceptée par ce fin
connaisseur de la faïence, lequel suit
avec passion , dans une longue quête à travers l’Europe, les “Amis du Musée de Sèvres”
dans leur découverte des grandes collections.
La
richesse du musée de Thouars n’est-elle pas justement une prestigieuse
collection de faïences choisies avec soin par deux amateurs éclairés.
L’ensemble présenté à Thouars est d’une toute autre espèce que celui de
Bressuire. Laissons à son nouveau conservateur le soin de le présenter.
“Dominant la vallée du Thouet, le logis néo-gothique du docteur Henri Barré
édifié à l’emplacement occupé par
l’église Saint-Pierre du Chatelet, puis par le Temple protestant, abrite depuis
1893 le musée de Thouars. “C’est le docteur Charles Barré, qui, en souvenir de
son frère, légua à la ville, la maison et les collections qu’elle contenaient
pour y faire un musée. “Outre les collections d’Henri Barré, y figurent celles
d’Hugues Imbert l’historien de Thouars, et les fonds rassemblés par Adrien
Morin .Ensemble essentiellement composé d’objets d’arts et de tableaux, le Musée Henri Barré, ressort peut être plus
aux Arts Décoratifs”. C’est en ces termes que Charles Merle, son tout nouveau conservateur définit
le musée dont il a maintenant la charge.
Attendue
la venue du conservateur ? Certes oui .
La lettre adressée par Mlle Colette Aubry au musée en fait foi. Se
faisant l’interprète de nombreux thouarsais en clamant sa (leur désapprobation) ,
après la construction , sur le terrain même du château d’une
inesthétique salle de sports, verrue disgracieuse rompant par sa masse le bel
équilibre de cet ensemble prestigieux. Poursuivant son propos elle appelait de
tous ses vœux la création à Thouars, à l’exemple des villes voisines, d’une
Société regroupant les amateurs d’histoire.
L’invitation
faite au conservateur d’assister à la réunion du Syndicat d’initiative le 11
janvier 1971 marquera le début d’une collaboration fructueuse, entre le musée
et ce groupe d’amateurs du patrimoine, groupe qui ne tardera pas à se
structurer pour devenir la Société d’Histoire et d’archéologie du
Pays Thouarsais. Société dont les statuts seront déposés en décembre 1988
mais restera sans publication propre jusqu’à la parution de son premier
bulletin en 1995 . La diffusion des travaux de cette nouvelle Société, affiliée
dès le départ à la Fédération des Sociétés savantes et culturelles du
département des Deux-Sèvres seront connus dans le département uniquement
par l’intermédiaire des compte rendus annuels publiés par son président Jean Chevassus à la suite de tous les compte rendus des
Sociétés fédérées groupés au début des actes des congrès annuels de
cette Fédération, dans le Bulletin de la S.H.S.D.S.
Procès
verbaux aussi précis que précieux puisqu’ils resteront les seuls témoignages
imprimés des activités de la Société jusqu’à la parution du premier bulletin de
la Société en 1995. Par eux nous
verrons la place tenue par Charles Merle au cours des réunions et combien ses
interventions, lien constant avec le musée, en formaient souvent l’ossature
scientifique. Cet aparté nous écartant quelque peu de notre propos : le musée ,
nous revenons à ce sujet. Le premier travail du conservateur sera l’
établissement, à la demande du premier adjoint du Monsieur le maire de Thouars
en charge des affaires culturelles de la ville, Madame Legendre, d’établir
le catalogue complet des collections du
musée. Long travail réalisé seulement
en 1979 avec le concours de Mlles Rigaud et Jacquemain. En 1974 la Société
d’histoire et d’archéologie du Pays thouarsais présente au musée, avec
l’accord et le concours de la municipalité de Thouars, une exposition de cartes
postales anciennes intitulée “50 ans de vie Thouarsaise”Succès populaire de cette manifestation et occasion pour les Thouarsais de retrouver
leur musée et de découvrir la toute
nouvelle Société Thouarsaise en
s’attardant avec interêt devant des
vues oubliées de leur cité.
Puis se
furent successivement “Formes et Lumière” en 1978. Exposition présentée
successivement à Bressuire et à Thouars avec l’apport des deux collections
puis, “Faïences des collections
Imbert et Barré” présentée en 1979 et dont le catalogue dénombre 205 pièces
exposées. Laissons Jean Chevassus nous
en faire la description : “Un ensemble de faïences de Delft, Rouen, Nevers, Moutiers, La Rochelle, Strasbourg ont
permis d’apprécier les divers styles et formes”... Ces deux expositions,
faut-il le rappeler, réalisées avec le concours de la S.H.A.P.T.
Par
ailleurs Charles Merle ne manquait pas de présenter dans le Bulletin municipal
de Thouars, seul tribune alors à sa disposition, avec force illustrations, les
plus belles pièces des collections de Thouars, réservant au Bulletin de la
S.H.S.D.S. les études plus poussées des collections du musée . Dans ce Bulletin
paraissait alors : Projet d’aménagement du château de Thouars. ( d’après
les dessins de Robert de Cotte
conservés au musée) t. XXI, 1988 et, en collaboration avec Georges Germond “La
pierre polie au musée de Thouars” t.XX, 1988
Les
démarches entreprises par Charles Merle
pour l’achat par la ville de Thouars, en 1981, d’un portrait d’Henri Charles de
La Tremoïlle par John Michael Wright , acheté en Angleterre et provenant de la
collection de Sir Charles Clore ne nous
sont connues que par le compte rendu
annuel de la S.H.A.P.T. de Jean Chevassus paru dans le Bulletin de la
S.H.S.D.S.de 1985
Société
des Amis du Vieux Bressuire
Cette
Société créée le 16 novembre 1942 à l’initiative de Francis Saunier, peintre
bressuirais, regroupait sous la présidence de M. Rousseleau maire de Bressuire
quelques passionnés d’histoire parmi lesquels
nous trouvons Pierre Merle, le père de Charles , le juge Garand son
secrétaire ; groupe auquel se joignirent rapidement tous ceux portant quelqu’intérêt
à la vie de leur cité et à son patrimoine. Ce sont ces mêmes sociétaires aux
rangs evidemment renouvelés que nous retrouverons en 1969 , groupés autour de
leur maire le docteur Métayer. Société et musée se confortant l’un l’autre la
Société adoptant alors le musée comme siège y transportera ses archives et y tiendra ses séance
L’on
voit Charles Merle participer aux réunions mensuelles, y présentant souvent des
communications qui trouveront place dans le petit bulletin publié par les Amis
du Vieux Bressuire . Bulletin dans lequel nous relevons 12 articles de lui,
tous axés sur Bressuire et le Bocage , sujets locaux vous amenant parfois à la grande histoire. N’est-ce pas
le cas de cet article publié en 1975. “ A propos... d’une bombonnière “.
Cette bombonnière dont le couvercle représente
la duchesse de Berry portant à son revers un buste de Chateaubriand
accompagné des mots:”Votre fils est mon Roi” le revers de cette bombonnière représentant la citadelle de Blaye. Diffusé par et pour les Légitimistes ce bel objet offert à la famille de La Rochejaquelein ne concrétisait-il pas
le soulèvement de la Vendée et la fantaisiste équipée vendéenne de la duchesse de Berry. Par contre : “A propos
de “La Porte de Juilleau” (à
Bressuire), se limite vraiment à la cité ainsi que : “La Place Notre-Dame”
ou “Décès d’un voyageur à l’auberge des Trois Marchands à Bressuire en
1810”. Avec “Saint-Porchaire” dernier article relevé dans ce bulletin
nous retrouvons le sujet favori de Charles Merle grand spécialiste de la
poterie et de la faïence dont l’interêt qu’il porte à quelques pièces des
collections du musée favorisera grandement la naissance d’une association, très vivante actuellement.
Vous
trouverez à la suite de ces quelques pages la bibliographie complète de tous
les articles parus sous la signature de Charles Merle.
Société
historique et scientifique du département des Deux-Sèvres (S.H.S.D.S.)
Charles
Merle n’était pas un inconnu pour notre Société lorsque,,pour la première fois, il prît place à la Société
historique et scientifique des Deux-Sèvres, en 1963, n’en suivait-il pas,
entraîné par son oncle Louis Merle, notre président, les sorties
archéologhiques depuis des années. A partir de cette date Charles Merle notre
nouveau sociétaire, fidèle à toute les séances tenues en soirée,jouant avec le
peu de liberté laissé par l’exercice d’un métier absorbant et faisant fi de la
distance , attentif à saisir les
évènements culturels dans ce département qu’il ne cesse d’explorer, mais aussi
bien au delà, enrichira nos procès-verbaux par la densité et la qualité des
informations qu’il ne cessa d’apporter.
Notre
informateur se révèlera bientôt chercheur passionné dont nous retrouverons bien
souvent le nom dans les tables de la S.H.S.D.S. Citons de lui , parmi d’autres travaux : “ Le
centre potier de Saint-Porchaire” en 1971,”Le château
d’ArgentonVIIIe siècle”, en 1975”,”Bressuire et les guerres de
Vendée,l’incendie de mars 1794”, en 1982 “La préparation de l’élection législative partielle du 21
mai 1876 dans l’arrondissemen,t de Bressuire”, en 1987. Ses nouvelles
fonctions au musée de Thouars lui permettant d’élargir le champs de ses
recherches se sera, en 1988, depuis les dessins de Robert de Cotte conservés au musée de Thouars :”Projets
d’aménagement au château de Thouars”.
Charles
Merle apparaît bien souvent aussi dans le bulletin fédéral comme représentant
de la Société du Vieux Bressuire dont
il co-signe les compte rendus annuels . Nous le retrouverons bientôt, devenu
président de la Fédération des Sociétés savantes et culturelles du département
des Deux-Sèvres de 1984 à 1994; en
assurant le rapport annuel dans un ordre rigoureux que nous retrouverons
inchangé d’année en année ; débutant invariablement par :” La Fédération des
Sociétés savantes et culturelles du département des Deux-Sèvres, consciente de
son rôle coordinateur des Sociétés savantes a poursuivi la mission qui lui
incombe”. Suivent alors dans un ordre
toujours aussi précis : le Congrès
régional suivi du Congrès départemental, des travaux archéologiques, de
l’Inventaire général et d’un relevé de toutes les manifestations culturelles de
la région dans lesquelles il ne manque jamais de signaler les Journées des
Vieilles maisons françaises dont il
était souvent le guide. Il va sans dire que l’organisation scientifique des
congrès annuels de la fédération lui incombant il en diffuse les appels à
communications, en établit l’ordre des séances et fournit à tous les congressistes un résumé des communications
qui vont leur être présentées.
Arrivée
à la fin de ce long et studieux périple qu’une particulièrement cruelle maladie
viendra interrompre brutalement , nous
restons confondue, Charles Merle,
devant l’ampleur de la tâche accomplie avec une constante courtoisie
dont nous témoignons, nous qui avons perdu un ami.
BIBLIOGRAPHIE
des OEUVRES de Charles MERLE
Bulletins de la S.H.S.D.S
-Le
centre potier de Saint-Porchaire. T.IV, 2e s. 1971, p. 117-124
-Les
seigneurs de Noirlieu. T; VI, 2eme s. ,1973-P. 173-175
Le
Château d’Argenton au XVIIIe siècle. t. VIII, 2e s. 1975, p. 267- 270
Trois
nouvelles poteries de Saint-Porchaire, t.IX, 2e s. 1976, p. 377-383
Découverte
de sépultures gallo-romaines à Brie, t. XII, 2e s., 1979, p)à. 169-181
Le
censif de 1746 et l’état de la ville de
Bressuire à la fin du XVIIIe s., t.XIV, 2e s.1981, p.253-266
Bressuire
et les guerres de Vendée. L’incendie de mars 1794. t. XV, 2e s., 1982, p.
253-272
La
faïencerie de Niort. t. XVIII, 2e s. 1986, p. 173-187
La préparation
de l’élection législative partielle du 21 mai 1876 dans l’arrondissement de
Bressuire. t. XX, 2e s. 1987, p. 197-217
Projets
d’aménagement du château de Thouars. t. XXI, 2eme s. 1988, p. 291-302
En
collaboration avec Georges GERMOND, La pierre polie au musée Barré de Thouars.
0bservations
préliminaires à une étude générale. t. XXI, 2eme s. 1988, p. 303-321
En
collaboration avec Jean CAMUS, Aux origines de la Petite Eglise, une lettre
inédite de l’abbé BRION. t.XXII, 2e s.
1988,p. 224-228
L’interdiction
des processions à Bressuire. t.XXI,2e s. 1989, p. 205-212
Jean Doray 1904-1990. t.XXIII, 2e s., 1990, p. 123-125
Le
soulèvement de Bressuire. Combat des Moulins de Cornet. t. XXIV, 2e s. 1991, p.
347-371
La
question de Saint-Porchaire, t. III , 1995, 3e s., p. 173-177
bulletin
des AMIS du VIEUX BRESSUIRE
1970-1971
-La grande croix hosannière de Saint-Jean. Bull., n° 22p. 59-61
1972-
Sur un tableau de Vallin (par le conservateru du musée de Bressuir n° 22 p. 70-71
1972-L’Installation de la sous-préfecture à Bressuire (1ere
partie),n°23
1973- Un centre d’art
à Bressuire,n°24
1973- L’installation de la sous-préfecture à Bressuire
(2eme partie), n° 24
1975 - Le Logis de Puy
Fort. n° 25 p. 16-18
1975-A
propos de la Porte de Juilleau, n° 25,
p. 18-20
1983
-Un épisode de la vie Bressuaise au
XIXe s. n° 33, p. 11-13
1984 -La place Notre-Dame à Bressuire, n° 34, p. 10-16
1984-
Jeanne-Marie Berton. n° 34, p. 44
1986-Décès
d’un voyageur à l’auberge des Trois Marchands à Bressuire en 1810. n°34, p
13-14
1987-Auberges
et cafés de Bressuire sous le second Empîre
1989 -
La gare de Bressuire, n° 39,
1989-
Le Tribunal de Bressuire, n°39
1990
-L’Hôtel des Trois Marchands. n° 37, p. 24-31
1992-1993-
Nécrologie de Raymond Garand, secrétaire-archiviste de la Société du
Vieux-Bressuire, n° 42
1994-
Saint-Porchaire, près Bressuire (ancien village de potiers), n°43, p.7-10 (Ce
dernier article est paru dans La Revue d’Histoire du Pays Bressuirais, nouvelle appellation des Amis du Vieux Bressuire)
CHATEAUX
et LOGIS des DEUX-SEVRES
Association
Promotion, Patrimoine, Niort
-“La
Dubrie”
Dossier
de pré-inscription à l’INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE des monuments historiques
, p. 53-59.
Bulletin des ANTIQUAIRES DE
L’OUEST
Contribution
à l’étude des faïences poitevines, t.XVIII,4e se., 4eme trimestre 1985, p.
289-314 ( nombreuses illustrations dont certaines en couleur)
VIEILLES
MAISONS FRANCAISES Patrimoine
historique Deux-Sèvres,
Extrait
du n° 109 (juin-juillet 1985)” Poteries
et faïences
CATALOGUES
d’EXPOSITIONS
(Musée
de BRESSUIRE)
Présentation
du Musée de Bressuire
-Relévé
des expositions présentées à Bressuire
de 1972 à 1976. , 56 p.
Formes
et lumière, 1978, 20 p.
-Jeux
et jouets d’autrefois,1979, 36 p.
-”1914-1918”
(Organisée avec le concours du Musée de l’Armée),1979,21p.
-Dix
ans d’acquisitions ( 336 n°),198à, 43 p.
-Le
soulèvement de Bressuire.Le combat des Moulins Cornet 1792-1992,31p.
-Regard
sur Bressuie et son canton,1982, ,121p.
(Musée
de THOUARS)
Bulletin
municipal de Thouars
Présentation
du musée de Thouars, n° 11, 1983-1984
Trois
objets du Musée. (3 illustrations), n° 12, 1986-1987
CATALOGUES d’EXPOSITIONS
--50
ans de vie à Thouars, 1974,6 p.
-Musée
de Thouars (Présentation du logis néo-gothique légué par Henri Barré
et des collections du musée), non daté,10 p.
Formes
et Lumière , Septembre-octobre 1978, 21 p.
-Les faïences des collections Imbert et Barré, 1979,34 p.
Filles
de la Sagesse
FILLES DE LA SAGESSE
Ecoles de filles
Châtillon-sur-Sèvre - Ecole
de filles subventionnée par un legs de dame Massoteau, de 1762. Il est dit dans
ce testament : Comme il n’y a dans
cette ville aucune fille capable d’instruire ( la testataire) donne15000 louis
pour établir trois religieuses, deux Soeurs de la Sagesse pour l’école, la
troisième pour secourir les pauvres malades de la ville.
CHIZE
- L’existence de l’école de filles à Chizé
semble remonter à l’époque de la fondation de l’hospice(1695) si nous nous
en remetto,s à la liste des admilnistrateurs de l’hospice daté 6 avil 1813 “
MM; les administrateur de l(hospice civil de Chizé o,t l’honneur de vous
exposer que, de tout temps , les Dames hospitalières ont tenu l’école pour
l’instructiondes filles, que dans cette école on y enseigne à lire et à écrire,
les éléments de calcul et les principes de morale évangélique.”
Nous
conformant aux dispositions du décret impérialr du 7 mars 1808 nous vous
prions; Monsieur , de vouloir bien autoriser provisoirement lers Soeur Hospitalières
de Saint-L urent-sur-Sèvre ,
attachées à l’hospicce de Chizé, de rtenir l’école primaire pour
l’enseignement dzes filles.
(Correspondance de l’hospice n° 148 ).
MENIGOUTE-
L’hospice était tenu par les religieuses
de la Sagesse. En note : remarque sur le nombre de personnes signant de 1878 à
1889) (Ecole ?)
LA
MOTHE SAINT-HERAYE - En 1680 les écoles protestantes furent fermées. L’école
catholique seule règne jusqu’à la Révolution.
NIORT. Pour l’instruction des filles il s’était établi dès l’année 1625 des religieuses Ursuline.
Pour favoriser leur installation le
corps de ville vote une somme de 1000
livres tournois.
OIRON
- Il devait y avoir une rligoieuse chargée
de l’instruction des petite fille du dedans et de celles du dehors de la maison.
PARTHENAY - (note 2) Les Ursulines dont le but principal était
l’éducation des jeunes filles s’établirent à Parthernay en 1624. (note 3) Les
Dames de l’Union Chrétiennes s’étaient installées à Parthenay en 1690.
Fons
Brethé Iconographie
FONDS
Emile BRETHE
ICONOGRAHIE
(Architecture
- Sculpture - Peinture )
Arts
mineurs
°°°°°°°°°°°°°°
TIROIR
1 -Le classement thématique débute seulement à la moitié du tiroir.
Vues
panoramiques de villes avec monuments, quartiers / Colombages / Toits de chaume / Boris / Communs /
Portails / Entrées / Châtelets / Cimetières / Halles / Celliers / Greniers /
Moulins /// Elevage / Attelages / Récoltes / Foires ///
Digues / Puits / Fontaines / Bassins / Lavoirs / Ponts et aqueducs /
Fours à chaux ///
Mines de sel, de charbon, d’argent
/// Architecture liée à des techiques diverses :
tissus,chamoiserie, tuileries
TIROIR
2 -
Le sel / Les moules / Le littoral /
Les canaux / Les phares ///
Fêtes /Costumes régionaux dont beaucoup d’Afrique du Nord ///
Art pré-chrétien / Baptistères
/ Ruines antiques , Grèce, Italie, Sicile etc ... /Portugal / La suite du tiroir est composée d’une
promenade historique et littéraire de
Dante au XVIIIe siècle en Europe.
TIROIR
3 - Promenade littéraire et historique. XIXe siècle-XXe siècle
Histoire -
Napoléon Ier, Ier Empire / Clemenceau / Pétain / De Gaulle / Le
Débarquement ///
Littérature Lamartine / Victor Hugo / George Sand / Marie d’Agoult / Ctesse de Ségur / Maurice
et Eugénie de Guérin / Stendhal / Baudelaire / Mérimée / Michelet / Lacordaire
/ Renan / Mistral / Jules Verne / les Goncourt / Maupassant / Barbey
d’Aurevilly / Huysmans / Verlaine/ Mallarmé / Ctesse de Noailles / Barrès /
Valéry / X. Vallat / R.Roland / Rollinat / R.de Gourmont / Verhaeren / A. Jarry
/ Max Jacob / Colette / M. Proust / P. Morand / A. Maurois / F.Mauriac / J.
Chardonne / J. Giraudoux / Marie Noël / Jean Cocteau / P.Eluard / Gabriel
d’Annunzio/ Shelley / Axel Munthe / Hemingway
/ Pierre Loti /// Peinture :
/ Courbet / Manet / Monet /
Douanier Rousseau / Marie Bashkirtseff / Toulouse Lautrec / Bartholi / Rodin /
Boily / Goya / ///
Musiciens : M. Ravel / Chopin / Rossini / Verdi / Puccini ///
Savants et bienfaiteurs : Pasteur / Larousse / Michaux inventeur de la bicyclette / Ch.
Bourseul inventeur du téléphone / Wright / Schweitzer / Follereau / Marie
Harrel inventeur du Camembert ///
Antiquité, Archéologie ///
Calvaires / Croix / Vierges
/// Pelerinages à la Vierge / Papes /Saint Christophe / Jeanne
d’Arc / Cultes divers
TIROIR
4 -Saints, cultes divers / saint
Michel / saint Nicodème / sainte
Odile, saint Philibert ou Philbert /
sainte Thérèse d’Avila et de Lisieux /// Abbayes /Synagogues / Mosquées ///
Art préhistorique /// Architecture grecque, sculpture grecque /
art Etrusque / Gallo-romain /// Architecture romaine par thème :
Théâtres / Ponts /Arcs de triomphe / Murailles / Pönts / Aqueducs / Thermes
TIROIR
5 -Art romain, sculpture / Peinture /
Mosaïques etc... /// Art Chrétien / Baptistères / Portails polylobés / / Pré-roman /// Art Arabe /// Architecture romane Italie / Espagne
TIROIR
6 - Eglises romanes France, par départements et régions.
TIROIR
7 - Architecture romane France (suite)
/ Palais royaux / de Région / de l’Evêché
/ Hôtels de ville ///
Lanternes des morts /Christs / Vierges /Tombeaux /Cuves baptismales
/Chaires épiscopales / Reliquaires ///
Orfèvrerie religieuse /
tapisseries / Enluminures ///
Architecture religieuse en France à l’époque gothique ( Vaste, très
vaste sujet où voûtes, clochers, cloîtres rivalisent d’élégance ).
TIROIR
8 - 10 vues de Kairouan, 10 vues de Tunis,
20 vues Côte d’Azur, 20 vue de Nice 20
vues de Monte Carlo, 10 vues de Padirac, 10 vues de Rocamadour, 10 vues des
Eyzies, (avant la découverte des peintures murales). 10 vues Vallée de la
Dordogne, 10 vues de Sarlat, 10 vues de Vitré ( à cette époque on ne
photographiait pas la gare qui s’était pourtant mise à l’unisson ) , 10vuesde Fougères, 20 vues de Dinard,
10 vues de Dinan . ( Seules de toute cette série les vues de Kairouan sont
datées 1931 ). Vraisemblablement tout remonte aux années1930 ///
Grandes abbayes Cisterciennes ( et autres ordres ) / Architecture gothique : Portes / Portes
doubles / Rosaces / Voûtes / Porches /// Architecture
religieuse Espagne / Portugal / Belgique / Suisse ///
Architecture civile France époque gothique
TIROIR
9 - Architecture civile gothique Belgique
/ Suisse /// Sculptures gothiques (classement thématique) : Baldaquins
/ Devants d’autels / Ciborium /Jubés / Choeurs / Fonts baptismaux / Chaires /
Croix carrefour / Lanternes des morts / Fontaines / Retables / Stalles / Buffets d’orgues / Meubles /
Ferronnerie / Orfèvrerie / Reliquaires / Mosaïques / Vitraux / Céramique /
Tapisseries / Tombeaux .
TIROIR
10 - Renaissance Italie/ / Renaissance
en France à travers les châteaux, d’abord vues générales puis classement
selon tel élément de l’édifice :Portes
/ Fenêtres / Escaliers etc .. /// Eglises renaissance France
/// Renaissance Espagne /
Portugal / Renaissance Alsace, Belgique Allemagne.
TIROIR
11 - La sculpture Florentine - Mises au
tombeau / Baldaquins / Tombeaux / Tabernacles / Jubés / Retables / Stalles /
Buffets d’orgues / Vantaux de porte /Décors intérieurs / Cheminées / Meubles
/Grilles / Vitraux ///
Jardins italiens et autres / Fontaines / Puits / Calvaires
/// Architecture en France de 1580 à
1650 /// De 1650 à 1780
TIROIR
12 - Vues panoramiques de Bordeaux et Nancy -Architecture 18° siècle , également
un peu 19° s.). Portes de Ville /Monuments publics /Mairies / Palais de justice
/ Préfectures / Théâtres / Hôpitaux /
Hôtels Dieu /// Châteaux couronne parisienne 17 & 18°
siècles Vaux -le-Vicomte / Champs sur Marne /Bagatelle / Chantilly /
Du Marais /// Châteaux des vignobles bordelais / Ecuries
/ Evêchés / Logis abbatiaux / Abbayes ///
BAROQUE et ROCOCO en Italie /Espagne / Portugal / Belgique / Suisse
/ ( à Locarno grand saint Christophe )
/Alsace ( Edifices ( le plus
souvent églises ), se termine par des sacristies puis sculptures :( à signaler
le réalisme espagnol , particulièrement à Murcie pour la passion de Christe)
/Stalles / Chaires / Buffets d’orgues / Fonts baptismaux / Synagogues / Grilles
/ Tabernacles
TIROIR
13 :
17e siècle :Entrées monumentales / Nombreux bossages /Escaliers
/ Rampes ferronnerie, 17e, 18e, 19e siècles / Salons, Plafonds : poutres
, caissons, peints etc... /Décors
salons avec cheminées 16e - 17e siècles / Chambres 17e et 18e
siècles / /Chapelles / Bibliothèques / Théâtres / Pharmacies / Cuisines / Portes bois, sculptées /
Marqueterie / Meubles / Tapisseries / Faïences / Poêles faïence / Azulejos /// Jardins châteaux avec grilles;pavillons, belvédères ( exemple
: Petit Trianon, Pavillon de l’Aurore à Sceaux) /France, Italie, Portugal etc
... /// Orangeries somptueuses
/ Décors jardins : France, Italie et divers /Nombreuses sphinges / .Jeux
d’eau / Fontaines de villes et de parcs / sculptures 17e et 18e siècles ///
Architecture Néo-classique et
Empire représentée surtout par les
architectes Victor Louis, Ledoux et Crucy
pour Bordeaux, les Salines d’Arc et Senan et les barrières de Paris, Nantes et Clisson .
TIROIR
14 -Architecture Néo-Classique et Empire - Cimetière / Chapelles expiatoires , royales et impériales /Colonnes /
Grilles / Façades / Portes de ville /Fontaines et lavoirs ./// Lacs italiens, villas, / Rotondes
/ Temples / Pavillons / Fabriques /
Grottes / Orangeries / /// Le 19e
siècle et l’architecture sociale -
Ecole de réforme (Saint-Hilaire de Roiffé ) / Domaine de La Tenaille. /
Familistère Gaudin à Guise / Intérieurs
châteaux : décor / Mobilier /// Exterieurs /Trophées ///
Neo-gothique et styles d’imitation . Eglises et palais / Châteaux
/ Eglises / Palais de justice / Hôtels de ville / Musées / Gares / Théâtres /
Casinos Architecture
métallique / Passages /// Les Villas du
littoral et autres lieux / Parc et jardins avec petits monuments / (en
particulier, à Maulévrier le temple Khmer .
TIROIR
15 -
Arts Décoratifs 19e 20e siècles
Le
19e siècle restaure ou interprète les styles gothique ou renaissance pour en
faire du Napoléon III. /// Sculpture de Rude à David d’Angers pour terminer à Zatkine /// Architecture - Villes neuves / Quartiers nouveaux / Paris : forum des
Halles, Arche de la Défense / Grands équipements internationaux / Les palais
municipaux / Musées / Bibliothèques / Universités / Cité nouvelles , modernes
ou ... à la manière de - /Théâtres / Casinos / Stations thermales / Equipements
sportifs / Cimetières militaires /
Eglises de l’après guerre 1914-1918 et de l’après guerre 1939-1945 /// Art Nouveau , Ecole
de Nancy, art Déco /Autels et
vitraux
TIROIR
16 . Architecture militaire au Moyen Age /Maroc / Tunisie / France / Italie
/ Portugal / Espagne /// Peinture 11e-20e siècles ( La collection
se termine avec les Romaine Brooks du musée Sainte-Croix de Poitiers ). Dans
l’ensemble cette dernière partie de la collection souffre d’avoir été commencée
à une époque (les années 30) où les belles reproductions étaient toutes
en noir ou en sépia et de petit format) Elle se termine avec le musée d’art
moderne de Saint-Etienne et des extravagances présentées par les F.R.A.C.
TIROIR
17 - Ce tiroir ainsi que les tiroirs 16 et 18 représentent certainement le
début de la collection. C’est un jeune professeur qui découvre l’Italie et
année après année constitue ce qui deviendra un fonds. Les réserves émises
précédemment sur la qualité des reproductions valent pour la fin de cette
collection qui offre au chercheur une
inépuisable source à explorer.
Les
artistes sont classés par lieu d’origine ou école et leurs oeuvres peuvent figurer dans des collections fort
dispersées.
La
Lombardie /Vérone / Vicence / Padoue / Ferrare / Gênes / Pise
/ Lucques /Florence / Sienne / Arezzo / Gubbio / Pérouse
TIROIR
18 - Fabriano Foligno / Les Marches
/Viterbe / Rome / Naples / La Sicile / Peintres iitaliens 19e-20e
siècies . Se termine à Chirico. ///
Les peintres espagnols par époque. Commence au XIIe siècle se
termine avec Dali / Peinture suisse /
Peinture allemande / Peinture flamande / Peinture hollandaise
lettres
PAUL
CHAUVET
Reçu tel.
de Paul CHAUVET, 22 avenue Cap-de-CROIX, 06100, NICE. (tel. 04 93 53 46 48) qui
m’appelle de la part Pierre-Henri Mitard. l recherche renseignements sur
Jacques Migault dont il a découvert récemment être le descendant et avoir des
origines protestantes ce qu’il ignorait. M’explique issu d’un mariage mixte où
les enfants avaient été partagés entre catholiques et protestants, lui
catholique mais a eu une sœur protestante qui appartenait à l’Armée du Salut,
sœur qui lui a laissé des papiers et des livres. lu un livre dont il a oublié l’auteur mais dont l’intrigue se
passait dans le village de sa grand-mère, Souvigné. Titre du livre : “Du soleil
levant au soleil couchant” Me demande si la Sté a publié des textes sur Jean
Migault ;évidemment, oui, mais textes courts au milieu de Bull. Ai promis de
chercher et de donner les réf. S’intéresse tout particulièrement aux
protestants, je lui parle du Rivière et promets de lui envoyer le dépliant mais
le prévient que la souscription étant passée le prix en sera un peu plus élevé.
(Envoyer bull. souscription il achètera le livre; Me parle également de Jean
Benoist dont la thèse portait sur le protestantisme en Moyen Poitou, chercher
réf. Si le bull n’est pas épuisé l’achèterait.Lui ai donné l’adresse de Jean
Benoist.
sur Jean
Migault :
René
Gilbert.-Documents inédits sur la maison de Jean Migault et sur l’une de
branches de sa famille . Bull. 1967, p. 365-374 Raoul Germond.- Mauzé
au temps des dragonnades. 1970, p. 125-157.
André
Benoist.- La famille d’Olbreuse et le protestantisme. 1990, p. 5-33
Sur le protestantisme
:
André
Benoist.- Tradition protestante et fidélité républicaine en “Moyen-Poitou” Aux
cotés de Charles de Breloux. Un demi siècle d’esprit public (An VIII-1848).
1955, p. 28-79 André Benoist.- Catholiques et protestants en “Moyen-Poitou”
jusqu’à la Révocation de l’Edit de Nantes (1534-1685)
Hélène
Brethé
68, rue
Gambetta
79000 NIORT
Niort, 29 mai 2002
Monsieur
Paul CHAUVET
22,
Avenue Cap de Croix
06100
NICE
Cher
Monsieur ,
Nos
courriers se croisent. J’ai envoyé, sans commentaires, le n° sur Eléonore ainsi
que celui de 1983 où vous pourrez lire le très long texte de Jean Benoist.
J’ai
pris sur moi de vous l’expédier, avant même que vous le consultiez aux
Archives, pensant que ce texte important et très long, vous apporterait
beaucoup sur la connaissance de votre”Pays” et de vos ancêtres.
La
bibliothèque de Niort ne possède pas le livre dont vous n’avez retenu que le
titre : “Du soleil levant au soleil couchant”. Par Internet peut-être
pourriez-vous le retrouver.
Comme
promis j’ai joint à l’envoi la feuille de souscription au Rivière, dont la date
est maintenant passée mais j’ai pris bonne note de votre commande.
Par ce
même courrier je vous adresse la photocopie de l’article de Gilbert
Pour
l’instant je n’encaisse pas votre chèque, attendant, ce qui ne saurait tarder,
une réponse de votre part.
Je vous
prie d’agréer, Cher Monsieur, mes salutations distinguées.
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
appel tel. S.H. de Jean-Pierre Lobies, 10, rue Tubur,
08130, Saint-Lambert, MONT DE JEU tel ;: 03 24
30 79 35; Lequel dirige le dictionnaire de Biographies Françaises et désirait
savoir ce que nous avions publié sur
André LEBON.
L’ai appelé pour donner réponse à sa question . le 17 septembre 2002 Avons publié texte de Joël DUBOS
dans le Bull. t.II, 3e s. 1994, p. 35-82
(47 p.) Les élections législatives dans l’arrondissement de Parthenay
de 1889 à 1902. “L’implantation incomplète d’André Lebon ; du combat
pour la République militante aux
retombés de l’affaire Dreyfus”. et texte de Georges BOULINIER, André
Lebon, poitevin d’occasion , et l’expansion Outre-Mer de la France. dans le Bull; t.IV , 3e s. , 1996, p.
195-197. Donné l’adresse de Pierre Arches et n° de tel. en lui recommandant de
préciser que c’était Mme Brethé
qui avait fourni les renseignement..
Promis d’envoyer dans une semaine la photocopie de ce dernier article. Pierre
Arches a donné l’adresse de l’auteur de
Joël Dubos à M. Lobies. ( Tel. le 19 ou
20 septembre) Envoyé photocopie article Boulinier le 11 octobre 2002.
Cherché
en vain l’adresse de l’auteur après appel de M Lobies, le 12 octobre. Demandé
aux Archives, à Mme Paillé laquelle pourra peut-être me renseigner sur cet
auteur tombé du ciel (à ,pau près comme Lebon) et introduit certainement par
Anne Goulé, archiviste à l’époque. M. DUBOS étai certaineement inscrit aux ADS. où il a vraisemblablement beaucoup
travaillé. Réponse de Mme Paillé:
A l’époque nous ne notions pas
l’adresse complète du demandeur, le seul renseignement que nous puissions vous
donner est celui de la ville du chercheur : DREUX, si vous arrivez à découvrir
l’adresse complète je vous serai reconnaissante de me la communiquer. La réponse un
peu sèche et tellement
surprenante de Pierre Arches à
M. Lobies n’est pas tellement surprenante : Il travaillait sur le sujet et M Dubos ne l’ignorait certainement pas
qui lui a littéralement coupé l’herbe sous le pied. Appel de M. Lobies le 18
octobre. Il a reçu mon message et arrête les recherches, il se contentera des
renseignement fournisz par Boulinier. D’autre part il me dit avoir téléphoné à
nouveau à Pierre Arches et qu’il a été parfaitement aimable. Il connaît ce
genre de lutte souterraine entre chercheur et comprend les réactions de Pierre
Arches victime de ce coup fourré
ERIC
SURGET
Certes nous comprenons la raison déterminante vous poussant
au dur sacrifice de devancer d’un an la
date de l’élection et de démissionner, dès maintenant, de votre lourd poste de
Président de la S.H.S.D.S.
La gestion d’un service aussi lourd que celui de la
Bibliothèque de Niort, devenant, du fait des nouvelles dispositions
territoriales bibliothèque d’agglomération, multiplie votre charge.et vous auriez laissé votre santé en continuant d’assurer cette double responsabilité
Votre Présidence s’inclue brillamment dans la longue liste
de vos prédécesseurs. Je n’en ai pas établi le total mais à coup sûr ils se comptent maintenant par un total à trois chiffres.
Dès 1982, vous faisiez une entrée remarquée à la Société en
vous attachant , ce qui paraît normal pour un bibliothécaire, à” l’aventure
de l’Encyclopédie à Niort”
et bientôt à la” Bibliothèque gratuite de l’Abbé Maupillier” plus
longuement vous nous entraîniez à la découverte de Gaston Chérau, observateur
attentif de la bourgeoisie de Province.
Puis, retourniez vers le monde des “Libraires et maîtres
imprimeurs Niortais au 17eme siècle” et marquiez solennellement le 4eme centenaire de l’imprimerie à
Niort en 1994, avant de nous entraîner sur les traces d’Agrippa
d’Aubigné , ce ferrailleur de génie alimentant son style tragique par de
sanglantes batailles
Mais peut-on passer sous silence les expositions, telle
celle organisée pour les 400 ans de l’imprimerie à Niort qui
accompagnait la réédition, de : Henri Clouzot , “Notes pour servir à
l’histoire de l’imprimerie à Niort et dans les Deux-Sèvres” enrichie
par vous d’annotations et de
toutes les découvertes faites en une siècle . Il me faut rappeler aussi, la
très belle exposition des oeuvres de Marianne Clouzot, fille de Henri, et autre
représentante de cette famille aux talents multiples, si mêlée à l’histoire intellectuelle de Niort et particulièrement
à celle de sa Bibliothèque. J’ajoute que cette belle présentation était
accompagnée , par vous, d’un précieux catalogue.
Puis-je oublier en
terminant de rappeler l’exposition
présentée à l’Orangerie de la Mothe-Saint-Héray qui vous a permis de faire
connaître le riche fonds Pierre
Corneille de la Bibliothèque et de présenter , sur les lieux même de son
succès, cet événement que fût pour
toute la région, le Théâtre Populaire Poitevin. Le bilan est copieux,
nos bulletins en témoignent
Je relève les titres des articles parus à la S.H S D.S
OCHIER H. Les pèlerinages de Saint Jacques de Compostelle à Parthenay en Gâtine Bull.1949 p. 399-403 La COSTE
MESSELIERE .- Sources et illustrations de l’histoire des établissements
hospitaliers et du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle. Des passages de la Loire au grand chemin des pèlerins de SaintJacques.
Bull. 1977, p. 195-269.et Nouvelles recherches
....1980, p. 213-249
Louis
Merle
HOMMAGE AU DOCTEUR LOUIS MERLE
Je suis
à la fois peinée et émue d’être devant vous, à la place de celui qui eût été si
heureux de rappeler pour vous le rôle important du Dr Merle, acteur principal
et vrai fondateur de cette Fédération
dont nous ouvrons, aujourd’hui, le trentième congrès. Fédération à laquelle
notre ami Charle Merle, retenu loin de nous par la maladie, s’est consacré
lui-même passionnément pendant bien des années.
La
forte personnalité du Dr Merle peut elle être évoquée en quelques mots ? A coup
sûr non. Il faudrait tour à tour évoquer le médecin, son rôle important dans le
domaine de la Santé publique ; l’historien ; le président de Sociétés ( n’a-t-il
pas été vingt-trois ans président de la S.H.S.D.S.) mais aussi, grand chasseur,
celui de la Société canine ; le rédacteur de la Revue du Bas-Poitou à laquelle
il avait redonné un nouveau souffle. Il eût fallu également évoquer l’amateur
d’art, l’archéologue qu’il suffisait d’entendre présenter un monument pour mesurer la science qu’il avait acquise
en ce domaine. Ajoutons à cela, ce qui est plus inattendu, sa participation
dans l‘oraganisation de spectacles dont les vieux niortais se souviennent
encore; sa passion pour le rugby qui l’avait poussé à acheter un poste de
télévision (cette machine à décerveler
! ) pour suivre la retransmission des
matchs.
Je
voudrais plus particulièrement évoquer aujourd’hui, son long combat pour
aboutir à cette Fédération dont nous fêtons le trentième anniversaire
Force
est de constater en feuilletant le Bulletin de la S.H.S.D.S. sur les traces
d’une belle aventure, celle de la Fédération, qu’il s’agit autant de faits que
d’un état d’esprit propre à cette époque de renouveau et de progrès.
N’appelons-nous pas cette période ‘ Les trente glorieuses” et ce Mai 1968 un
peu fou et pour autant si décisif, à sa façon, nôtre vieille Société n’en
offrirait-elle pas comme un reflet ?
L’alacrité des textes prouve assez combien , pour tous les acteurs d‘alors des
buts évidents portaient leurs actions et, les structures étant établies et le
matériel assuré, explique l’enthousiasme avec lequel tous se lancèrent dans
l’aventure...
Pour
nous en persuader, suivons d’abord le Dr. Merle, notre infatigable président,
sur la brêche depuis tant d’années et pour qui cette Fédération représentait
l’aboutissement d’un long combat. S’appuyant successivement sur les sociétés
naissantes, il a suscité sinon organisé une dizaine de congrès qui, de Bressuire
à Parthenay, de la Mothe Saint-Héray à Saint-Maixent regroupaient des
chercheurs heureux de communquer le fruit de leurs travaux qui formaiient ,
grâce à ces rencontres, une équipe
maintenant soudée. Mais l’ssentiel n’était pas pour autant assuré, il
s’agissait d’encadrer ces bones volontés et ces talent épars, de leur donner
l’assise financière et la structure légale leur permettant, enfin, de publier
l’ensemble de tant de recherches, qui chaque année restaient à peu près
confidentielles et d’assurer la publication d’un fort bulletin.
Laissons
lui la parole et lisons son rapport au Conseil général :
“ A
côté de la vieille Société historique et scientifique des Deux-Sèvres nous avons
vu s’organiser successivement, la Sociétés des Amis du vieux Bressuire, la
Société des Amis des antiquités de Parthenay, la Société Mauzéenne d’histoire
locale et, plus récemment la Société historique et archéologique de Melle et du
Pays Mellois.
Outre
qu’elle traduit l’incontestable souci qui porte les élites intellectuelles de
ce département à s’intéresser au passé de celui-ci, à en protéger les valeurs
artistiques et monumentales, cette floraison de sociétés culturelles témoigne
également et indubitablement du courant qui entraîne les nouvelles générations
vers la culture en général et vers la recherche de tout ce qui peut contribuer
à le développer. Nos jeunes ont pris conscience, en effet, de la mission qui
leur est désormais impartie et réalisé que la soif intellectuelle qui les
dévore leur permettait également d’utiliser intelligemment leurs loisirs.
Il
tombe sous le sens qu’un tel mouvement ne se serait pas déclencher s’il n’avait
été alimenté que par des vieillards ou des hommes mûrs. Pour qu’il se développe
et prenne l’ampleur qu’il a revêtu, il fallait nécessairement que de nouvelles
couches y participent en y apportant leur dynamisme, sauf à soumettre leur
enthousiasme à l’expérience de leurs aînés.
Pour
louable qu’elle soit, cette heureuse recrudescence des acivités culturelles ne
laisse pas d’offrir quelques inconvénients, du fait que ces activités revêtent
parfois un caractère quelque peu explosif et parfois désordonné (....) Qu’il
nous suffise de dire que, fréquemment,
les fouilles sont entreprises sans que les responsables soient avertis de la
législation qui leur ait applicable
D’autre
part les ressources dont les diverses sociétés peuvent disposer restent le plus
souvent trop minimes pour qu’elles puissent consacrer aux travaux de leurs
membres tout l’effort financier qu’exigerait leur intérêt. Il s’en suit que nombre de ces travaux restent
enfouis ;dans les cartons, partant demeurent inaccessibles aux érudits et aux
chercheurs qui n’appartiennent pas à la
compagnie.
Enfin -
et c’est là un des buts majeurs du regroupement dont l’économie va être exposée - le succès de l’Inventaire
Général des Monuments et des Richesses artistiques de la France, qui va entrer
prochainement en application, postule une coordination extrêmement méthodique
de toutes les activités intellectuelles de chacun des départements où cet
Inventaire sera établi. On sait quel but il se propose. Peut-être n’en
soupçonne-t-on ni l’ampleur, ni les difficultés. Elles sont telles que leur étendue ne pourra être maîtrisée que si la circonscription qui doit faire
l’objet de cet Inventaire, en
l’occurrence le département, peut être quadrillé par un réseau très serré de
correspondants attentifs et
expérimentés. Or, ce réseau existe déjà chez nous, grâce à la multiplicité
de nos sociétés savantes. Mais ce réseau ne pourra se manifester avec
efficience que si nos sociétés savent se grouper en un organisme capable de
coordonner et d’uniformiser leurs activités respectives, éviter les doubles-
emplois et surtout, exploiter rationnellement les enquêtes dont ces
correspondants
auront
été chargés.
Mieux
qu’une longue glose, les statuts de ce nouvel organisme permettent de mesurer
l’ampleur des desseins qu’il se propose
et dans quel esprit il entend les
poursuivre. Il souhaite en effet, ne pas se limiter à faire participer à son
action les différentes sociétés qu’il sera appelé à fédérer . Il veut également
y associer les représentants des diverses administrations et des corps
constitués dont la vocation est de protéger le patrimoine culturel du
département dans tous les domaines, de concourir à la diffusion de la culture
dans tous les milieux et de contrôler les activités qui en dépendent.”
M.
Fouchier, alors président du Conseil général, et lui-même historien, sût
emporter l’adhésion de ses collègues. La richesse et l’abondance des textes
publiés en trente années témoigne de la justesse de vue du Dr. Merle.
Toute
cette fougue à défendre les Sociétés locales, tout cet énorme travail de
l’historien ne doit pas pour autant faire oublier le versant caché de l’action
du Dr. Merle. J’emprunte à son ami Gabriel Debien la conclusion de son article
sur “Le Docteur Merle historien poitevin.”
“Il n’y
a pas que les publications qui comptent. Ce serait voir de trop loin. Le Dr.
Merle n’eût pas eu le rayonnement que
l’on sait, l’action, l’autorité, s’il n’avait pas été le directeur d’études_
jamais consulté en vain, toujours à la disposition des étudiants qui venaient à
lui, et même des professeurs. Il lui arrivait de proposer des sujets, mais il
devait en connaître les sources, les grandes lignes, les lilimites. Quand il le
fallait il remettait les jeunes dans le bon orient, guidant avec persévérance
l’avancement de leurs recherches, mettant à cette tâche tous ses soins,
toujours discret, toujours décisif. Jamais les correspondances ne retombaient.
Des notes, des copies étaient prêtées, des livres, même rares. Il aidait de ses
relations qui étaient nombreuses. Pour lui c’était cette tâche-là qui comptait.
Il restera pour nous le grand sourire de la vie.”
Avant
de clore ce propos je voudrais évoquer les grand oeuvre du Dr. Merle “La
métairie et la transformation du paysage agraire en Gâtine” que tous les
historiens s‘accordent à considérer
comme un maître livre et, relire avec vous son si attachant avant-propos : Il
est probable toutefois, que je n’aurais jamais tiré un parti aussi profitable
des documents qui me sont passés sous
les yeux si je n’avais été, en quelque sorte, en communication intime avec le
pays dont je voulais retracer l’histoire agraire. J’y suis né : j’y ai vécu de
longues années; j’y ai surtout
recueilli les inestimables leçons de mon père. Sa connaissance du pays était
prodigieuse, au point d’être informé, souvent mieux que les paysans eux-mêmes
des tenants et des aboutissants de leurs propres métairies ou, pour parler
comme eux, de leur “endroit”.
Mais
pour le Dr. Merle “son endroit” ne serait-ce pas l’Histoire ? décryptée
avec patience à travers toutes ces minutes pour nous donner , tel u!n paysan
travaillant sa terre, sa Gâtine.
M.
Aubineau
Philippe
Aubineau m’a prévenue le 4 janvier par téléphone. J’étais à St Denis-en-Val et
suis rentrée hier reconduite par mon neveu Philippe. Tel. le 22 juin 2002 ,
Philippe Aubineau, maintenant installé rue
Chapeau, dans la maison de ses parents, me donne son nouveau n° de téléphone
qui annule les autres : 05 49 24 49 73
Monsieur
Aubineau, né à La Couarde en mars 1915, décédé à Niort le 2 janvier 2002 dans
sa 86eme année. Obsèques le 7 janvier 2001. Monsieur Aubineau n’ayant exprimé
aucun désir pour cette cérémonie, Philippe ,suivant les instructions précises
laissées lors de son décès, en mars
2001 par sa mère, Marie-Frédérique (dite Louise) Richard, a pour son père
demandé le même cérémonial. Cérémonie protestante assurée par le pasteur
Stucker, assisté de Monique Bouchon . Pyramide 14h. 45, Incinération 15h. 30. L’urne sera
transportée dans le cimetière de famille à La Couarde où repose déjà madame
Aubineau
Instituteur dans plusieurs communes du Mellois, il reste
longuement à Caunay où il était instituteur à l’école de garçons et son épouse
de celle de filles. Ils finissent leur carrière à Niort, lui comme instituteur
à Ferdinand Buisson, elle comme institutrice à Paul Bert
Trésorier
de la S.H.S.D-S. de 1974 à 1992-1993-94
trésorier
de la SEFCO durant quinze ans;
trésorier
de Deux-Sèvres-Nature-Environnement de:
S’occupe
avec son épouse de la Fédération des Sociétés savantes des Deux-Sèvres à partir
de 1973, pour tous les envois aux Sociétés fédérées, se souciant toujours
d’alléger le travail, de la poste et de tous ceux qui auront à intervenir après
lui.
Participe
très activement au déménagement de la S.H.S.D-S.
Philippe
me tél. le 8 pour me dire qu’Il a reçu la lettre d’Eric Surget qu’il me lit.
Elle lui a fait très plaisir.
Je lui
demande si son père a été secrétaire de mairie; non sa mère n’a pas voulu car
c’était un nid à histoires. Par contre il s’est occupé très activement du club
de foot, du théâtre, de la fête des prix et du 14 juillet, enfin de toutes les
festivités de la commune. Me dit que sa mère était d’un miieu bourgeois, à peu
près celui de Madame Besnard-Giraudias,. Sa famille était protestante. (Elle
devait jouer du piano et son mari jouait du violon).
J’ai
téléphoné le 9 janv. à la Nouvelle République en demandant que celui d’entre
eux qui venait de publier une série d’articles sur le milieu associatif veuille
bien contacter, Philippe Aubineau rue Chapeau,( donné n° tel. parents pour
contact). Ai précisé le rôle important de Maurice Aubineau, cet instituteur
qui, depuis sa retraite s’est consacré à trois associations, toujours avec la
même fonction de trésorier : A savoir La S.E.F.C.O, La Société historique et
scientifique des Deux-Sèvres de 1973 à 1993-1994, et les Amis de la nature devenus
depuis” Deux-Sèvres-Nature-Environnement”.
Article
paru dans la Nouvelle République du 9 janvier. Son ami Gastron Bonnin,
fondateur de l’ association Deux-Sèvres-Nature Environnement. autre instituteur
remarquable. Sa Société , très vivante actuellement mais sur d’autres bases,
dont tous les membres sont nouveaux a quelque peu oublié ses fondateurs. Je
vais contacter Simone Marseau, secrétaire générale, (tel. 05 49 24 42 62) 20,
rue François Broussais, Niort. Pour avoir quelques détails .
OBSEQUES
de MAURICE AUBINEAU
Je voudrais en quelques mots exprimer la reconnaissance de
la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres envers Monsieur Aubineau,
notre trésorier pendant vingt années . Trésorier, une fonction combien délicate
et absorbante (surtout avant l’informatique), essentielle pour la vie d’une
Société dont il etait pratiquement le pivot, mais sans représentativité
officielle, rôle convenant parfaitement à
votre modestie .
Combien d’heures et de jours avez-vous consacrés Monsieur
Aubineau, à d’humbles tâches afin que tout soit prêt au moment voulu, et
préparé minutieusement pour faciliter le travail de ceux qui prendraient le
relai après vous,souvent secondé par
votre épouse que je voudrais associer à cet hommage. Vous vous chargiez volontiers
de la préparation matérielle de nos déplacements collectifs et ne ménagiez pas votre peine lors des congrès de la
fédération des Sociétés savantes du département des Deux-Sèvres, aventure vécue par vous intensément.
Votre rôle effacé et combien central, Monsieur Aubineau,
vous hissant au rôle de personnalité indispensable au sein de notre Société et de la Fédération.
Vous incarniez pour nous tous, Monsieur AUBINEAU,
L’INSTITUTEUR, celui qui au XIXe s. et du début du XXe s. tenait une place essentielle dans toutes nos
campagnes dont il constituait
pratiquement le ciment.
Probablement aviez vous écrit au tableau noir lors de votre
première leçon de morale le mot SERVICE . La voie était définitivement tracée , vous n’en avez jamais dévié ,
incarnant pour nous tous l’homme intègre et bon. Soyez-en remercié.
Allocution prononcée par Hélène Brethé,lors des obsèques de
M. Aubineau, après celles de son collègue et ami Ulysse Dubois , lequel a
rappelé ses souvenirs de jeune instituteur heureux de trouver leur voiture.... accueillante, lui qui n’avait, comme ses
confrères qu’un vélo ; suivi de Madame
Fortin, présidente de la SEFCO qui, trop émue n’a pu lire son texte, très
personnel jusqu’à la fin.
Nombreuse assistance , surtout
composée d’instituteurs. Présents pour notre Sté.: E. Surget, G. Germond, vieil
ami de Maurice Aubineau et ancien président de la S.H.S.D.S., Raymond Daugé et
son épouse, Michel Brenet qui, lui aussi, a été trésorier de notre Sté., Pierre
Arches, président de la Fédération, lequel ayant beaucoup d’estime pour le
défunt, s’était déplacé de Parthenay, La fille de M. Pillard, notre ancien
président et voisin des Aubineau était également présente.
MAURICE AUBINEAU 1915-2002
Maurice-Armand Aubineau est né le 14 mars 1915 à La Couarde où ses grands-parents exploitaient une ferme, son père étant employé à l’usine de Melle, Maurice fit ses études primaires à l’école de Melle,puis à l’E.P.S. de Melle . Reçu à l’Ecole normale d’instituteurs de Parthenay il en sortit instituteur. Nommé d’abord à Vausseroux, puis à Loubillé et à Chenay où il devait rester vingt-quatre ans.
Mobilisé en 1939 il eût la chance de pouvoir atteindre la zone libre et d’échapper au sort commun de tant de Français prisonniers durant quatre ans. Croix de Guerre, ancien de Flandres-Dunkerque et de l’Ecole de Saumur.
C’est à Chenay qu’il se maria avec Marie-Frédérique Richard, du Chail appartenant à une vieille famille Mothaise et Exoudunoise, probablement issue de Beaussais, laquelle comptait dans ses ancêtres tant des meuniers, ou négociants en bleds avant la Révolution qu’un botaniste renommé, Jules Olivier Richard , dont la Société de Statistique, notre devancière a publié bien des textes.
Marie-Frédérique, institutrice comme son mari était, fidèle à son devancier, une excellente botaniste.
Monsieur et madame Aubineau finirent leurs carrières à Niort où ils furent nommés en 1955. Maurice Aubineau à Ferdinand Buisson et à Jean-Jaurès, Madame Aubineau à Paul Bert.
Après avoir consacré leurs vies d’instituteurs à préparer des générations au Certificat d’études, souvent à la tête de classes uniques dans leurs postes de campagne, où les plus jeunes apprenaient en entendant annoncer leurs aînés.
Une autre vie commençait alors, tout aussi remplie , celle de retraités “actifs” entièrement au service des associations.
Votre goût pour la botanique, Madame Aubineau, vous conduisant tout naturellement, dès sa création, à la Société connue actuellement sous le nom de Deux-Sèvres-Nature-Environnement où vous vous inscriviez dès sa création en 1969 avant que Monsieur Aubineau a accepte d’en devenir le trésorier en 1976,et ce jusqu’en 1994.
A peu près à la même époque se créait la Société d’Ethnologie du Centre-Ouest (SEFCO). Enorme Société dont vous fûtent le trésorier adjoint en 1974 avant d’en devenir le trésorier en 1975, charge très lourde que vous deviez assurer jusqu’en 1990.
La Société historique et scientifique des Deux-Sèvres vous confiait sa trésorerie en 1974. Des raisons de santé vous contraignant à abandonner cette charge en 1992.
Vies exemplaires que les vôtres, Monsieur et Madame Aubineau, faite de dévouement désinteressé et entièrement consacrée au service des ASSOCIATIONS
Michel
Brunet
Michel BRUNET.- Histoire de l’hospice de CHÂTEAU-BOURDIN
(1695-1950)
En 1695 Louis XIV
crée l’hospice de Château-Bourdin en réunissant les mossessions du
prieuré d’Allone et de la maladrerie de Champdeniers : diverses terres destinées à la culture et à l’élevage . Sur
la commune de Saint-Pardoux la ferme de la Rembautière et diverses
borderies et propriétés.
De la fondation, en 1170 par Guillaume IV Larchevêque au
retour d’un pèlerinage à Compostelle et celle de son fils Hugues en 1218 dans
un esprit proche de la sensibilité de l’époque pour passons d’une piété
profonde celle des croisades au
réalisme du 17e siècle ou nous
voyons Louis XIV essayer d’endiguer ce pauperisme qui dérange la vie
quotidienne de tous et bouscule l’économie du Pays à l’enfermement des pauvres .
La création de l’hospice de Château-Bourdin est confirmée par la date gravée sur la chapelle : 1606. L’ensemble peut alors secourir 3 pauvres.
Naissance
de la S.H.S.D.S.
Il m’apparaît
nécessaire après l’émotion causée ces jours derniers par une initiative
vivement contestée, d’éclairer un peu les Sociétaires sur l’histoire de la
Société à laquelle ils appartiennent. Pour ce faire il me faudra remonter à une
période tragique de notre Histoire nationale dont tout découle. La Révolution
de 1789.
N’oublions pas le bouillonnement de ce 18° siècle et
l’esprit de liberté dont faisait preuve une partie de l’aristocratie. Les
cahiers de doléances circulaient et les mécontentements osaient se manifester
avant la période dite révolutionnaire. Le terrain était prêt pour la rébellion ouverte.
Hélas elle devait être dramatique.
Du passé l’on ne fait pas table rase et après avoir mis à
bas l’économie sur laquelle était basée la vie du Pays, c’est à dire la
religion d’Etat et son Clergé, il convenait de trouver d’autres règles et
de se couler dans d’autres institutions qu’il nous fallait créer. Je ne
rappellerai pas les différents régimes, qu’à grand peine nous avons élaboré,
mais force est de reconnaître le rôle essentiel joué par Napoléon Ier .
L’organisation de la France en départements, à la tête desquels se trouvait
placé le Préfet représentant la Nation est toujours en place et les règles de
Droit, toujours en vigueur. C’est ce même Napoléon Ier qui a réussi à pacifier
la Vendée et grâce au concordat à redonner la paix à cette région, non sans
heurts du reste .Le phénomène de la Petite Eglise survit encore dans la région
de Cerizay
En ce 19° siècle, les classes éclairées se
réunissaient en cercles littéraires
; à Niort, l’Athénée, puis la Revue
Littéraire de l’Ouest paraissaient et
attendaient quelque initiative pour s’étoffer. Le départ fut donné par Arcisse
de Caumont à la tête de sa Société Normande. L’arrivée comme ministre de
l’Intérieur et plus tard de l’Instruction publique de François Guizot,
historien incontesté, donnant des cours au Collège de France devait marquer un
nouveau départ pour nos historiens Poitevins. En 1834 Guizot grand admirateur
de Caumont, fondait le Comité des
Travaux Historitiques, lequel perdure actuellement. et donnait le départ à toutes les initiatives locales.
En 1836, sous la présidence du préfet des Deux-Sèvres
Thiéssé, la Société de Statistique se
réunissait pour la première fois. Elle ne disposera pas d’amblée d’un bulletin
propre mais publiera ses travaux dans la Revue Littéraire de l’Ouest, seule une
mention précisait qui étaient inclus
les travaux de la Société de Statistique des Deux-Sèvres.
En 1838 la Société de Statistique publiait son premier
volume de Mémoire. Les travaux , reflet de la formation initiale de ses
premiers membres abordaient la
botanique, la géologie et l’archéologie et reflétaient la culture de
l’époque. Faut-il rappeler qu’alors les déplacements se faisaient à pied ou à
cheval et que l’on vivait beaucoup plus près de la nature. Première raison
d’être de cette nouvelle Société, : la constitution d’un musée, aussi un
conservateur fut-il immédiatement nommé:
M. de Saint-Victor .
Bien des textes au cours du 19e siècle firent honneur à nos
chercheurs. Née un après celle de Poitiers, La Société de Statistique,
contribuait comme elle à la sauvegarde des monuments. Une prise de position
très vive de la S.A.O.n’ av ait-elle pas sauvé le baptistère Saint-Jean menacé
par un projet d’urbanisme. Pour la première fois nous comptions.
Mais à la fin du siècle une querelle née autour du sujet de
la mer à Niort devait déclencher tant de propos excessifs que le préfet finit
par dissoudre, de façon encore inexpliquée, la Société de Statistique qu’il
présidait. La situation était critique puisque, si la Société disparaissait, le
musée départemental existait bel et bien,
et qu’il fallait le gérer. Nous
ignorons comment se sont organisé les membres actifs chargés de le gérer mais
la transition a été assurée sans trop de dégâts et ce sont les même membres qui
donnèrent le départ à notre actuelle Société, officiellement héritière de sa
devancière.
Que sont devenus pendant les quelques années d’interruption
les biens de la Société de Statistique ? Il est probable que pour beaucoup ils
furent confiés aux Archives départementales
et constituent une partie importante du fonds de la Société. Restaient
une montagne de brochures en déshérence
. Nous ne pouvons l’affirmer, mais il est à peu près certain que Maurice
Béguin, très actif membre de la S.H.S.D.S., aura fait enregistrer après la
dernière guerre, par quelque bonne âme employée des Archives les dites
brochures dont mon mari, Emile Brethé, devait poursuivre l’enregistrement.
Que le Bureau soit très attaché à ce riche patrimoine, pour l’instant en dehors du
circuit , c’est normal , que lui resterait-il à présenter aux chercheurs.? La
solution pratique permettant de faire connaître ces richesses serait de déposer le double du catalogue aux
Archives où il pourrait être consulté. Resterait au chercheur à prendre
rendez-vous pour lui permettre d’effectuer sa recherche. Nous aurions alors
retrouvé, notre raison d’être et serions utiles aux chercheurs.
Place Livres
Bibliothèques
vitrées
GAUCHE
dev.1-23
1ere
travée, (1) fond 24-35 (2) 35-63
(3) 54-65 (4) 66-72 +Flaubert
(5) 72-89
2eme
travée (1) dans le désordre (2) 140-148 (3) 122-129 (4 ) 90-102 (5) 103-21
3eme
travée (1) (mélange travée2 (2)178-194 (3)195-209 (4) 210-223
(5) 224-239
DROITE
fond241-259
1ere
travée (1)dev.260-275 (2) 276-293 (3) 294-308 (4) 309-327
(5)328-344
fond
251-313
2eme
travée (1)dev. 364-380 (2) 383-400 (3)401-414+3O8 (4) 415-430
(5)431-448
3eme
travée (1) 450-474+381 (2) 475-493 (3) 494-509 (4) 510-525
(5) 527-544
Portes sous vitrines (1) (2) (3)
Procès
verbaux
Séance
du 20 février 2002
Nous
avons à déplorer le décès de Raymond PROUST, le 18 janvier 2002. Les obsèques
ont eu lieu à Chef-Boutonne le 21 janvier 2002. M. Georges Germond et Hélène
Brethé représentaient la S.H.S.D.S.
Raymond
Proust était entré à la S.H.S.D.S en 1953. Membre du conseil d’administration
il a été vice-président de notre Société. Un article lui sera consacré dans un
prochain Bulletin; ainsi que le décès de: Mme Lucienne Martin entrée à
la S.H.S.D.S. en 1973 Mme Martin a été employée à la Bibliothèque de Niort
pendant de très longues années, elle y
était responsable de la bibliothèque de la Jeunesse. Réfugiée à Niort ,
venant de Charleville, veuve depuis peu cette jeune femme se trouvait dans une
situation fort difficile. On ne peut que louer la discrétion et la dignité avec
lesquelles elle a servi la Ville de Niort. La cérémonie religieuse s’est tenue
à Saint-Hilaire, sa paroisse, le 2 février 2002. La Bibliothèque y était
représentée.
Noté
dans quelques échanges de publications :
Bulletin
de la Société de l’Histoire du protestantisme Français t.147, OCT-DÉC. 2001 . Livres et papiers de Philippe
Duplessis-Mornay. le destin de la “petite bibliothèque” et du chartrier de La
Forêt-sur-Sèvre par Hugues Daussy et Pierre Gourdin. (Résumé)” A la mort de Philippe
Duplessis-Mornay, le 11 novembre 1623, les livres et papiers qu’il a patiemment
amassés et soigneusement classés durant toute sa vie sont conservés dans son
château de La Forêt-sur-Sèvre. Jusqu’à la vente de cette demeure familiale en
1770, le chartrier semble être resté dans un état proche de celui indiqué par
un inventaire dressé en 1630, à la demande de sa fille aînée de Mornay. C’est à
la fin du XVIIIe siècle que commence la dispersion des papiers du gouverneur de
Saumur, les précieux documents étant convoités par les marchands et
collectionneurs d’autographes. Passé
entre plusieurs mains, le fonds est ainsi progressivement éparpillé.
Grâce à des recherches récentes, on a pu retracer les différentes étapes de
cette dispersion et localiser plusieurs collections actuellement conservées
dans les bilbiothèques et fonds d’archives qui constituent les vestiges du
chartrier de La Forêt. Il a également été possible de retrouver la trace d’une
partie des belles reliures en maroquin rouge que Mornay conservait
précieusement dans sa “petite bibliothèque”;
Société
Mauzéenne d’Histoire Locale n° 123,
4eme tr. 2001
Une
petite commune décidée à conserver son patrimoine : “L’église Saint-Laurent” de La Rochenard. La tempête de
décembre 1999 a laissé un souvenir désagréable dans l’esprit de chacun
d’entre-nous. La commune de La ROCHENARD elle, a été privée de son lieu de
culte. Les rafales de vent ont projeté le clocher dans la nef. mpression de
bombardement dit le maire .
La
municipalité de La ROCHENARD a décidé de tout mettre en oeuvre pour
reconstruire ce témoin du passé. Suivent les délibérations du Conseil
municipal, l’historique de l’église laquelle...réparée accueillait un concert
inaugural le 23 septembre 2000.
Bulletin
de l’Académie du Var,année 2000
Sous la signature de Georges Marble :
Le mal des Ardents dont monsieur Brunet nous avait entretenu recemment à Saint-Mars-la-Lande où les chanoines
soignaient ce mal redoutable . ans le Courrier de l’Ouest du 19 février 2002
Article sur la chamoiserie. l y avait 56 chamoiseries à Niort en 1825
aujourd’hui il n’en reste qu’une : Boinot, dernière dans la peau emploie encore
une quinzaine de personnes qui travaillent avec les techniques héritées du
passé et témoignent encore d’une activité déclinante . A Saint-Liguaire pour le petit-fils du fondateur de la
chamoiserie Jean-Marie Rousseau, dernier à avoir fermé les portes de son
usine en 1981 la chamoiserie est une
affaire de famille aussi explique-t-il longuement le travail de la peau
;trempant dans un bain d’huile de poisson, avant de passer au
foulon à maillets dont on la sortait une fois par jour pour la sécher. Le
processus durait deux semaines. Il a fallu attendre 1970 pour que la technique
change : Les foulons sont
remplacés alors par des barattes
automatiques qui tanaient en 24 heures.
Séance
du 19 mars 2002 éance prérégrine qui
devait nous mener à aymoreau pour une visite du Musée
Musée
de la Mine récemment réaménagé dans une mise en scène évocatrice sur le site du
puits Central. Notre confrère, Michel Montoux avait, dans une très bonne étude
fait l’historique de la mine toute
proche de Saint-Laurs située sur le même filon houillé, mine qui produisait un
charbon de qualité moyenne dont l’exploitation démarre vers 1830, bien avant
l’installation du Chemin de fer (1870) se heurtant d’emblée au problème
difficile à résoudre de l’écoulement de la production.
Cette
exploitation devait perdurer jusqu’à la guerre 1939-1945, aidant même à
produire de l’électricité pour alimenter la base sous-marine installée par les
Allemands pendant la période d’occupation du territoire, à La Palice.
La
visite permet de descendre “virtuellement “ à 500 mètres sous terre . Le
visiteur empruntant pour accéder à ces profondeurs un monte-charge aux
apparences d’un gris sale, brinquebalant, vous secouant à peu près comme le
métro, vous descent (probablement dans une cave profonde)où sont reconstitués
les principales étapes du travail du mineur.
Une
lampe permettant de vérifier la qualité
de l’air limite, Dieu soit loué pour le mineur! la durée “au fond” . Les mineurs qui y mangent leurs
casse-croûtes, partageant avant la mécanisation des installations, avec leurs
malheureux compagnons de travail ces chevaux tirant les chariots dans des
conditions souvent difficiles et qui ne remontaient qu’une fois par semaine.
Les accidents sont fréquents et les coups de grisou si redoutables y ont fait
malheureusement bien des victimes. Des films très vivants auxquels ont
participé d’anciens employés de la mine nous permettent de comprendre ce
qu’était la vie à Feymoreau où se retrouvaient, Polonais, Yougoslaves, Italiens
et autres nationalités faisant de ce
petit coin de Vendée une vraie tour de Babel.
Nous
aboutissons directement, de ces “profondeurs” au musée de la mine où photographies
anciennes, cartes et graphiques aident
à suivre l’évolution de l’extraction du minerai depuis le pic du départ
juisqu’aux procédés actuels beaucoup plus performants.
Une
activité annexe y est présentée : la verrerie
installée avant même l’exploitation
minière. Plus tard, ette verrerie utilisera la production de charbon
bloquée par les difficultés de transport. On y fabriquait des bouteilles et des
cloches à melon dont quelques éléments
présentés sur place permettent d’apprécier la qualité. Verrerie comme charbon se heurtent aux
difficultés de transport.
Après
cette visite M. Damien Hurier nous attendait pour nous présenter l’organisation
matérielle et sociale de ce site.
Tout
d’abord nous montons sur le petit plateau dominant le musée. Musée installé,
lui, à l’emplacement même de la mine, près du puits Central.
Les
propriétaires de l’ensemble ne sont autres que M. Daubrée, armateur Nantais et
son beau-frère (Le premier, bien connu
de tous les visiteurs du musée installé dans sa propriété nantaise). Sur une
petite place sont réunis d’abord, la
propriété du directeur au milieu d’un parc, puis tout autour les logements d’un
genre bourgeois et confortable des ingénieurs, du médecin et autres autorités et aussi la trésorerie car les mineurs sont
payés, en espèces, chaque quinzaine.
Sur ce
même plateau une petite chapelle, actuellement fermée, le temps de
l’installation des vitraux de Carmelo Zagan. Chapelle offerte, au siècle
dernier, par Madame Baly et fréquentée surtout par les Polonais, fervents
catholiques. Il y eut même un prêtre
polonais.
Sur
cette même colline une importante bâtisse, coiffée d’un toit à double pente
très accentuée et entourée de puissants contreforts : la verrerie. Entourée, à
proximité immédiate par les logement
ouvriers. La Société ayant vendu à des particuliers cet ensemble et chacun y
ayant apporté des modifications; seuls
certains détails architecturaux intransformables en rappellent un peu d’unité.
L’Ecole
posait un réel problème à la Compagnie dont les gestionnaires propriétaires du
filon houiller n’étaient pas, il faut le reconnaître, particulièrement
Républicains. Donc une école fut construite, libre et laïque, la Compagnie
rétribuant les instituteurs. Pour les mineurs c’était, l’époque, une situation enviable.
La
Compagnie se chargeant de toute les installations prît soin de construire des
logements pour les mineurs et leurs
familles. Ces fameux corons tous semblables et accompagnés d’un jardin ; utile
à la fois, à l’hygiène de vie du mineur
et à l’économie familiale Ces corons dans leur uniformité étaient fort
dissemblables : pour le mineur sans qualification spéciale la lignée dite des “
sans bas”; puis, un peu plus haut d’autres logements toujours uniformes, mais
plus vastes, dits des “bas de soie”
destinés, eux, aux contre-maîtres. C’est à dire à ceux qui notaient la
qualité du travail. Une de ces maisons fut d’ailleurs malmenée lors des
premières révoltes des mineurs en 1869.
Le
bâtiment, devenu actuellement “Hôtel des Mines” offrait, à l’origine : au
premier étage une sorte de dortoir collectif destiné aux travailleurs
étrangers, forcément solitaires. Le rez-de-chaussée étant alors réservé aux
manifestations collectives. Tous ces équipements bien supérieurs à ce dont
disposaient les paysans d’alentours faisaient des mineurs, au travail pourtant
épuisant, des privilégiés enviés.
Notre
président remercia notre conférencier, . Hurier, dont nous lirons avec le plus
grand intérêt le mémoire de maîtrise dès qu’il sera publié.
Séance
du 17 avril 2002
Relevé dans le n°223 d’AGUIAINE un très interessant texte de Daniel Bourdu,
conservateur de la Maison de la mytiliculture rattachée à la Maison
des Marais mouillés, chargé de l’inventaire de l’ensemble des collections des Maisons du Parc interrégional du Marais Poitevin et
de sa réserve centrale : Les collections des Maisons du Parc Régional du
Marais et des “Images d’un passé révolu”.
Les
huit maisons du Parc Régional sont présentées , dont la Maison du
Protestantisme à La Couarde et le Musée de la meunerie à La
Mothe-Saint-Héray installé dans le moulin que la famille Gelin légua à la
commune. Legs comprenant l’ensemble du moulin ainsi que les archives
Des
notes très explicites accompagnent ce texte; auteur ??? Hommes du XVIIe siècle au travail : la
reconquête du Marais Poitevin - principalement dans la région de Vix,
Maillé, Maillezais. Etude d’une société de dessèchement “, Poitiers,
1970. et Virginie Guillot, “ Coulon une paroisse des Marais mouillés de 1649 à 1792. Démographie seigneurie, société
et mentalité, Poitiers 1996.
Dans le
bull. de la ociété historique et archéologique du Val de Sèvre ,
n° 100, 1 1er trimeste 2001
Important
article de Pierre ARCHES
Communes
et paroisses dans les Deux-Sèvres ( 1789-1815)
Première
partie
A
l’origine des communes (1789-1795). 2) De la monarchize constitutionnelle à la
République(1791-1795)
Deuxième
partie
Communes
et paroisses sous le Directoire (1795-1799)
)
Le sort
des communes : une défaite. A) Un nouveau choix : les municipalités de canton ;
B) Les aspects négatifs des municipalités de canton (An VI)
Troisième
partie
Du
Consulat à l’Empire ( 1800-1814); 1)
L’existense
des communes confirmée.
2° Les
paroisses.
Une importante
bibliographie et 4 cartes accompagnent ce texte :1) Des districts et cantons
des Deux-Sèvres en 1790 ; 2) Projets de cantons dans les Deux-Sèvres en 1798 ;
3) Arrondissements, communes et
cantons au XXe siècle (Sur cette carte localisation des protestants en 1803 ).
Séance
de septembre 2002 éance pérégrine au château de BOUGOIN où la
S.H.S.D.S.était reçue par M. et Mme Busseneau. Séance au cours de laquelle Eric
Surget évoqua le mariage d’Agippa
d’Aubigné et de Suzanne de Lezay dans ce même lieu.
Relevé
dans le Bulletin de l’Académie du Var, 2001, 39
Yves-J. Saint Martin .- L’inventeur de la Vénus
de Milo, Olivier Voutier ( Thouars 1796- Hyères 1877 ). Né le 10 prairial
an IV (30 mai 1796), fils de Pierre-Joseph
Voutier né à Tournon , Ardèche et de Françoise Olivon d’origine
savoyarde. Envoyé avec la Mayençais contre les Vendéens par la Convention
Pierre-Joseph Voutier, colonel est Commandant de la place de Thouars. ’est son fils Olivier, élève de première classe
de la Marine à bord de l’Estafette
, abordant le 8 avril 1820 au port de Mélos. Intrigué par le travail
d’un paysan et comprenant qu’elle découverte il venait de faire le pria de ne
pas recouvrir sa trouvaille comme il s’apprêtait à le faire et, moyennant
rétribution lui fit achever la
fouille révèlant Aphrodite. Comprenant
l’importance de la découverte Voutier prévient immédiatement l’agent consulaire Louis Brest pour
s’assurer la propriété de la statue maintenant au Louvre où des milliers de
visiteurs l’ont admirée et photographiée.
L’étiquette du Louvre fait mention du
découvreur : Olivier Voutier.
D’une
liaison avec une suivante de la Reine Hortense, Virginie Rabier, il eût deux
enfants : Olivier et Delphine dont la
paternité fut attribuée à un virtuel Raoul de Thouars. Il meurt à Hyeres après
une longue retraite.
Relevé
dansConnaissance de l’Eure, n° 12(, juillet 2002) Voyage de la Société au pays de Mélusine et d’Aliénor Le
commentaire paraît être basé uniquement
sur la revue “Moyen-Age”. (Nous retenons de cette revue les n°
traitant de notre département : n° 22
(mai-juin 2001) : le château de Coudray-Salbart (16 pages), n° 28 (mai-juin
2002):Parthenay, cité médiévale (20 pages, 54 illustrations)
Relevé
dans le n° 301 de “Lettres de Ligugé”, p. 45
:
Albert
Rouet, Découvrir Dieu comme Père. Prier en fils , Paris
Saint-Paul, 2002, 284 p. Nouveau volume des homélies de Mgr Rouet, données tous les quinze jours à Saint-Porchaire de
Poitier
Relevé
dans le bulletin de la Sté des Sciences, Lettre et Arts de Cholet et
de sa région, n° 118, mars 2002
Conférence
de Mme Noëlle Pouplin (ancien maire du Pin) La Petite Eglise . Dans le Bressuirais et le Choletais il
existe encore 3000 fidèles de la Petite Eglise., lesquels vivent en bonne
intelligence avec les catholiques. Le sujet
avait attiré un nombreux public
(50 à 60 personnes ont suivi l’exposé
debout dans le Bulletin de la Société Mauzéenne d’Histoire
locale, n° 125, 2eme trimestre 20O2. Liste des Aveux de Mauzé de 1653 à
(voir date) présenté pa Alain Biraud.
dans
Aguiaine, n° 227 Novembre-Décembre 2001 , p. 29-36 :
Connaissance
et réhabilitation du “chevau malet” par
Charles Grenon
Séance du 16 octobre 2002
M. Jean-Marie POUPLAIN
expose devant un public nombreux
et interessé le fruit de longues
recherches dont il ne présente qu’une partie, certains documents concernant des faits arrivés dans notre région trop récemment
pour être divulgués publiquement . Un débat
interessant suit l’exposé de
J.-M. Pouplain. Notre confrère . Le Dr Burguet, interne à l’hôpital de Niort,
immédiatement après la guerre dit quelle discrétion entourait ces faits et que
jamais il n’a entendu parler de la déportation des Drs Laffitte et Suire. Un
sociétaire de Surin ajoute des souvenirs personnels au sujet d’ajents dormants
intervenant à Surin..
Marie-Claire Pontier, directrice
des Services d’Archives des Deux-sèvres vient d’être nommée à la Direction
des Archives du Gard à Nîmes à partir
du 1er septembre 2002. Notre Société
perd avec Marie-Claire Pontier
une collaboratrice aussi discrète qu’efficace qui assumait à la fois la
rédaction de notre bulletin et le secretariat de séance. Qu’elle soit assurée
de notre reconnaissance et trouve ici les remerciements unanimes de tous
nos sociétaires.
Sous l’égide de GERHICO ( Groupe d’Etude et de
Recherche historiques du Centre-Ouest Atlantique) un colloque international réunissait de nombreux
chercheurs du 18 au 20 septembre 2002 à
Niort (Moulin du Roc) et à Poitiers ( Musée Sainte-Croix) sur le thème : “Entre terre et eau”
histoire et interprétation des marais européens du Moyen-Age à nos jours.
Gerhico souhaitait par ce colloque faire se croiser les
regards des historiens de l’art et du
droit, musicologues, géographes et “aménageurs” des Marais du Centre-Ouest aux
marais européens pour aboutir à une
mise en perspective à la fois des
bouleversements les plus contemporains et de la construction du marais-paysage,
comme patrimoine culturel.
Ce colloque s’accompagnait de deux expositions : l’une au
musée du Donjon à Niort
“ Les marais de l’Ouest au Marais Breton au Marais Poitevin” à partir du 18 septembre2002 et à Poitiers ,
au musée Sainte-Croix à partir du 20 septembre
sous le titre : “Aux rives de l’incertain : marais français et européens à travers la peinture”.
Relevé dans AGUIAINE, n° de mai-juin 2002, p. 3 à 16 Laurence FEDY: La Lirette
d’hier et d’aujourd’hui et dans le
n° de septembre-octobre 2002 Un article
de Daniel BOURDU : A travers la collection de cartes postales de la Maison des Marais Mouillés de C oulon
et prenant pour
point de départ le Congrès d’ethnographie de Niort en 1896 , l’auteur se
propose à l’aide de la collection de
cartes postales de la Maison des Marais
Mouillés à Coulon de nous faire suivre
l’évolution de la présentation du paysage
maraichin . Il nous présente, tant le
marais mouillé vers Coulon que
le marais désséché à Doix. En
ethnologue il relève la mise en valeur de telle particularisme
local : la beurrerie coopérative de La
Ronde ou le port du Gué de Velluire, mais aussi les vues du Marais mouillé à
Coulon , ou désséché à Doix .Les particularités vestimentaires des
personnages et les coiffes encore
nombreuses. L’auteur relève également combien une autre vision s’installe pour présenter les paysages qui reflette l’évolution
du mouvement artistique de l’époque
Relevé dans le bull de la Société historique et
archéologique du Val de Sèvre,n° 106, 2002
Sous la signature d’Hélèné Guyonnet : Jacques-Nicolas Amussat, médecin et
chirurgien Saint-Maixentais . Qui
était J.-N. Amussat ? rappel sur
l’histoire de la médecine, les monuments Amussat, Jean-Nicolas et sa
famille, . Mlle Guyonnet relate comment les trois livres de P. Amussat et ses écrits ont été remis par un fermier
d’Exireuil au Dr Guyonnet en 1939.
séance de novembre 2002
La presse locale
relate le tragique incendie qui vient de ravager le Château renaissance de Dampierre sur
Boutonne dans la nuit du 31 août
2002 , détruisant entièrement la toiture et endommageant gravement la superbe galerie renaissance .
Voir à ce sujet “La Nouvelle
République” et “Le Courrier de l’Ouest”
Relevé dans la “Nouvelle République” du 21 septembre 2001 - Les Petites Soeurs
des Pauvres ont quitté
Niort après 138 ans de dévouement au service des vieillards . Indigents pour la plupart
au siècle dernier, maintenant aidés ,
dans la quasi totalité,par une petite rente de la Sécurité sociale . Adieux émouvants des religieuses, le 30
juillet 2001, après la messe.
Déchirement des pensionnaires pour
lesquels “Ma Maison”était devenue “Leur” maison. La Communauté souhaite
vendre les bâtiments pour qu’ils restent maison de retraite . Le bénéfice
servirait à sauver une autre maison de retraite.
Relevé dans la “Nouvelle République” du 21 septembre 2001 :
Le “Vieux Niort” fête son vingt-cinquième anniversaire. Créé en 1976 par
Jacques Domain et les “Amis du Vieux Niort” son but premier étant , oeuvre de
longue haleine , la perennisation de l’histoire de la ville .
Paru en mars 2001 aux éditions Alan Sutton sous le titre “Souvenirs de résistants” le livre de Lucien Fouladou préfacé par Ségolène Royal poursuit son
travail de devoir de mémoire et retrace
la lutte, dans l’ombre, du maquis Me llois pendant la guerre 1939-1945.
La Communauté d’agglomération de Niort et son service des
Bibliothèques , Les Amis d’Agrippa d’Aubigné , l’Association pour la Sauvegarde
de Mursay et la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres présentent
les manifestations organisées pour célébrer le 450e anniversaire
de la naissance d’Agrippa d’Aubigné du
12 au 19 octobre 2001. La Bibliothèque présente à cette occasion une
exposition de livres scientifiques et
techniques de la fin du XVIe siècle
provenant tous , sans exception, du fonds de la bibliothèque municipale.
Relevé dans “Le Monde” du 24 décembre 2002 : L’Eglise catholique ressuscite les
anciennes provinces ecclésiastiques .C ‘est Rome qui en choisira les
archevêques. et dans “La Nouvelle
République” du 18 décembre 2002 :” Poitiers devient archevêché. L’Eglise de
France vient de revoir de fons en c omble son organisation . Principale
conséquence pour les diocèses :
Poitiers de vient archevêché pour les régfions Limousin et Poitou-Charentes”.
La “Nouvelle Républiqe “ annonce dans son n° du 5 novembre
2002, le décès, à Agen, à l’âge de 97
ans, du peintre Michel Chenilleau . Né en 1905 Michel Chenilleau a
baigné dès l’enfance dans une atmosphère artistique . Autodidacte il a suivi
des cours à l’école de dessin de Niort . Le peintre exposa pour la
première fois au début des années quarante. Son travail a été reconne peu
après; .Il exposera longtemps ses aquarelles et ses sculptures , témoignages de
diverses périodes, impressionniste, expressionniste, abstraite . L’artiste
aimait explorer.
Le 8 décembre , le Vatican a entériné le redécoupage de la France ecclésiastique en quinze nouvelles provinces, suivant le
voeu de l’assemblée des evêques de
France. Pour la première fois en dix-huit siècles d’exitence , le diocèse de
Poitiers devient archevêché. Mgr Albert
Rouet animera une équipe constituée des
cinq évêques de Poitou-Charentes et du Limousin
Séance de février 2003
Relevé : Bulletin de la Société de l’Histoire du
Protestantisme Français, t.148, oct-déc.2002 : p. 879,Démographie
des minorités protestantes ; p. 893, note 5, Agrippa d’Aubigné , Les
Tragiques “Aux lecteurs”, Paris,Gallimard, “Poésie”, 1995, p. 53 ; note 7,
Michel Granjean, notice sur d’Aubigné dans l’Encyclopédie du protestantisme,p.
65 ;
p. 956, note 7, Berthau, Le “Consistoire dans les Eglises
réformées du Moyen-Poitou au XVIIe siècle in B.S.H.P.F, t. CVI, 1970, p.
332-359 et 4, p. 549, Jean Rivierre, Le relèvement et le réveil des Eglises
du Poitou au XIXe siècle, Paris, “thèse” de la Faculté libre de Théologie
de Paris, 1925, IV-147 ; p. 1083, Jean Rivierre , Le modernisme dans l’Eglise, Etude d’histoire
religieuse contemporaine, Paris Letouzey et Ané, 1929 ; p. 1139, R.
Laurent, Promenade à travers les temples de France, Les Presse du
Languedoc, 1996. B. Reymond, l’Architectues religieuse
des protestants, Genève, Labor et Fides 1996.; p. 1142, Musée du
Bois-Tiffrais en Vendée ; p. 1147, Les Protestants dans la France en guerre .Les vieux terroirs
protestants du Dauphiné et du Poitou, du Pasteur aux paysans, de l’instituteur
aux commerçants se sont transformés en
terre de refuge pour les juifs;
dans Aguiaine t. XXXIV, décembre 2002 : Séverine
Gilbert “ Tradition et modernité; L’exemple d’un musée rural en
Poitou” Le musée d’Airvault et son créateur et
animateur Jacques. Guidez. Suite de
l’enquête sur les musees dans le t. XXXV, Février 2003 d’Aguiaine : Le musée de la coiffe et du Pays pèlebois au
musée de Souvigné. Ce musée a bénéficié des conseils de la maison du
protestantisme de La Couarde, il est géré
par les bénévoles de l’association “Les Amis du Patrimoine”.
dans Bulletin de la Socviété d’Emulation du Bourbonnais,
t. 71, 1er trim. 2002, p. 13-40 : J.F. Vigle
“ Marie de Bourbon, c omtesse de Dreux et de Braine “en annexe
III : Les descendants de Louis II de La Tremoïlle et de Gabrielle de
Bourbon. Plusieurs pages sur la ville de Thouars.
dans Bulletin de la Société d’histoire et d’archéologie
du Val de Sèvre n° 105,, 2002
Pierre Arches “
La longévité dans les Deux-Sèvres au début du XIXe siècle: Mythe et réalité” Titres des chapitres et sous chapitres : La longévité dans les Deux-Sèvres au début du XIXe siècle :
mythes et réalité ; Le centenaire de Secondigny-en-Gâtine et l’enquête de
l’économiste écossais John Sinclair ;
La vieillesse, une nouvelle approche au XVIIIe siècle ; Les réflexions de John Sinclair sur la
vieillesse : circonstances, règles et enquête ; Vrais et faux centenaires , Le
cas de François Cailton ; Quelle image a-t-on de l’’extrème vieillesse? Le
double devoir à l’égard des Vieillards
: les honorer, les nourrir ; Pauvres et mendiants sous le Consulat et l’Empire.
Par ce texte P.
Arches démontre le peu de fiabilité à accorder aux statisques hâtives et
incomplètes du 19e siècle et combien
la notion des vieillesse et de pauvreté
peut évoluer selon les époques.
dans Deux-Sèvres, nature, environnement, n°spécial Gaston Bonnin,
mars 2001 Gaston Bonnin, instituteur ,
a consacré sa retraite à la création de cette association qui a su occuper un
créneau défendant la nature et l’environnement et prendre une
place si importante dans le département
que le Conseil général des
Deux-Sèvres tient compte de ses observations.
dans Bulletin de la Société Mauzéenne d’histoire locale, n° 120, 1er trimestre 2002, : de R.
Taillefet,Les ancêtres charentais d’Antoine de Saint Exupéry et Claude Durand et Victor Hugo
(correspondance) et dans le n° 121,
2e trimestre 2001 reprenant le texte
quelque peu oublié de Maxime Arnaud
, “Les souvenirs d’un vieux
Paysan. De la chandelle de résine à l’Ampoule électrique” Evoque pour les Mauzéens du XXIe siècle ,
l’agriculture à la Rochénard , et à La Foye-Monjault à la fin du XIXe siècle , le drame de la vigne et du phylloxéra
transformant ces vignerons en éleveurs ; les premières coopératives (laiterie
et panification ) véritable révolution
pour le monde paysan d’alors, aboutissant
aux grandes surfaces actuelles et à l’industrialisation que nous
connaissons
dans Bulletin de la Société d’histoire et d’arechéologie
du Pays Thouarsais, n°6, 1999
Madame de Montespan à Oiron par Raymonde Nollet, ; Georges de La Tremoïlle , l’un
des derniers seigneurs par Odile
Nicaise. Bombardement de la gare de Thouars , 18 juin 1940 par Colette
Aubry, Antoine de Chabannes (1408- 1488 ) par D. Guillois
Relevé dans le Courrier del’Ouest du 5 février 2003
:
Les religieuses
vendent Sevret
Maison de retraite pour dames, rue de Fontenay, n° 18. Le 4
mars 1825, les Filles du Saint-et Immaculé-Coeur de Marie ( ordre fondé à Niort
par les demoiselles Maichain en 1821. La communauté pourvoit gratuitement à la nourriture, entretien et
instruction des petites filles
orphelines. Les religieuses firent
l’acquisition d’un terrain situé rue de
Fontenay, désigné sous le nom “d’enclos des Capucins”. Depuis 1878 , la Maison
Sevret, maison de retraite pour dames, y est annexée ; elle ne peut recevoir
que 24 pensionnaires.
La paroisse Saint-Etienne du Port , crée en 1858, emprunta
la chapelle du couvvent pour y célébrer
le culte jusqu’à l’ouverture de son
église qui eut lieu le 4 mai 1901. La
grande chapelle de la Congrégation (rue de l’orphelinat) était réservée aux religieuses de l’orphelinat et aux dames
pensionnaires de Sevret. Les religieuses
firrent établir une annexe qu’elles firent édifier , de 1872 à 1878, sus la direction de Davizaud
architecte à Chinon et Bouneault entrepreneur . Ce bel établissement appelé “La Maison Sevret “ fut termine et béni par Mgr Pie le 23 octobre 1878.
La plus ancienne maison de retraite niortaise ne pouvant satisfaire aux normes
exigées actuellemnt et correspondant à un confort que
connaissent tous les postulants se
voient contrainte de vendre Sevret auquel sont attachés tant de souvenires
niortais, ne serait-ce que ces Petites Orphelines, (habi!llées jusqu’à leur
disparition de costumes desuets) , encadrées par les religieuses du Saint-et-Immaculé -Coeur de-Marie elles
aussi disparues
L’économie de cette grande propriété d’un autre âge basée sur un circuit fermé
comprenait , outre les
bâtiments, un grand jardin potager qu’un jardinier logé cultivait avec
soin car il était d’un apport sérieux
pour la nourriture des pensionnaires ;
une écurie pour les vaches de la Congrégation que l’on voyait déambuler
dans les rue de Niort, allant rejoindre leur pâtirage à la sortie de la ville
La maison de retraite
accueillait des dames âgées, accompagnées pour la pluspart de leurs
servantes. Les premières logaient dans les chambres du premier étage et les
servantes , en dortoir, sous les combles. Au XIX eme siècle c’était une aubaine
pour les pauvres servantes sans ressources. Elles continuaient à rendre de
menus services à celles près de qui
elles avaient passé de longues années, vivant à l’abrit du besoin situation combien priviligiées alors.
Le service des pensionnaires étant assuré, lui, par les
petites orphelines. Formées par les religieuses elles apprenaient à devenir de bonnes servantes et aussi à broder et à repriser .L’ ouvroir connu de
tous les niortais .
Cette maison , malgré les modernisations apportées au cours
des ans s’accommodait difficilement
d’une architecture magestueuse où ne pouvait
trouver place le minimum de confort .
Après les Petites Soeurs
des Pauvres disparues elles aussi pour des raisons économiques , Sevret
vient d’être racheté par la Société Ordea. Cette société promet la construction
d’une maison de retraite en centre ville.
Il reste à souhaiter que ne disparaisse pas la plaque de marbre où sont porté les noms de tous les
participants à l’inauguration et bien
sur celui de monsieur de Sevret , donateur important. Construite à
l’emplacement du couvent des Capucins.
Seule la place voisine, devenue parking évoque le souvenir du plus ancien
couvent de Niort et la rue de l’Orphelinat un souvenir bientôt oublié.
Invitation
inauguration exposition “Louis
Billotey, L’ambition classique.” Exposition itinérante coproduite par les
Musées de Beauvais, Poitiers, Boulogne-Billancourt, Roubaix et présentée
au musée du Donjon ded Niort, du 15 janvier 2003 au 20 février 2003 .
Organisée par la Commission Culture des Deux-Sèvres. Invitation ,le 14 avril
2003, salle des conférances , 74, rue Alsace-Lorraine à Niort, le 10 mars
2003 à la conférence de Jean-Pierre
Bois “La vioilence politique et militaire”
SEANCE D’AVRIL 2003
Chers Sociétaires je voudrais tout d’abord vous demandez de
vous considérer comme participant
activement aux réunions de la
S.H.S.D.S. en nous apportant vos découvertes personnelles dans le domaine particulier
dont traite notre Société. Nous vous demandons seulement de nous donner des indication très
précises tels :
Dans ce même bulletin
l’ article nécrologique consacré à
Madame Raffoux, de la Mothe Saint-Héray . Notre Société s’associe à l’Hommage rendu à cette grande dame
qui fut longtemps membre, combien actif, de la S.H.S.D.S
Décès à Niort, le
24 mai 2003 de Madame Hélène Besnard-Giraudias artiste peintre bien connue dans
toute la région ; Un article lui a été
consacré dans la Nouvelle République du 26
mai dernier.Cette artiste peintre, longtemps membre de notre Société lui
avait donné une huil
SEANCE DU JUIN
2003
notrre Société, aussi nous associons-nous à nos confrères
Saint-Maixentais dans l’hommage rendu à cette GRANDE DAME qui a laissé un souvenir vivace parmi. nous
qui n’oublierons certes pas
Relevé dans le Bull. de la Sté Historique et
Archéologique du Val de Sèvre, 1er trimestre 2003 Fondation du couvent des
Bénédictines de Notre-Dame de l’Incarnation à la Mothe Saint-Héray...par Henry
deBaudéan, comte de Parabère, vicomte de Pardeillan, Gouverneur général
pour Sa Majesté du Haut et du Bas-Poitou, Chatelleraudais et
Loudunais, marquis de La Mothe Saint-Héray, et haulte et puissante dame
Catherine de Pardeillan et d’Armagnac son épouse par la permission de Messeigneurs les
illustrissimes esvesques de Poitiers et
de Xainte, tiré les révérandes dames la mère Charlotte de l’Incarnation dite de
Baudéan-Parabère leur fille du couvent des dames religieuses bénédictines de Coignac, avec les autres religieusesqui
sont sous elle dans le bourg de La Mothe Saint-Hértay ... le ... le trentièmejour d’octobre mille de la Ville de
Coignac pour, avec les autre religieuses qui sont sous elle... pour s’établir
dane représentant le château de Mursay , thème souvent repris haves bonheur par
l’artiste. Par ailleurs notre Société possède également , peint par la même
artiste, un portrait du docteur Louis Merle longtemps et souvent
président de la S.H.S.D.S.
Dans ce même bull.
articlenécrologique sur Mme Raffou. Madame Raffou fut très longtemps membre très actif de
Relevé dans le Bull de la Sté des Lettres, sciences et
Arts de Cholet n° 120 de mai 2003.
“ Comment trois
frères se sont embarqués dans la galère Révolutionnaire”Recherches inédites de
Yves et Anne Clert. Paru à Cholet en
référence du lieu : La Séguinière”. Mais en fait les héros de ces faits sont
nés à Melle, fils des boulangers
établis en ce lieu. Nous retiendrons particulièrement le cas Pierre-Hilaire Clert, né à Melle en,
1761, prêtre curé jureur, ayant dû fuir
Bressuire où il était curé de Saint-Porchaire, devant la rebellion de ses
ouailles offusqueés par ses idées “révolutionnaires”. Il se réfugie en
Normandie, à Bellème dans le département de l’Orne où il se marie en 1794, avec celle qui jusqu’alors etait sa
servante: MargueriteViolain .L’un et l’autre émargent pendant quelques temps et
touchent réguli!èrement les salaires qui leurs sont alloués en tant que
“fonctionnaires”.En 1795 il renonce à
aucune fonction ecclésiastique et est
admis au jury de l’instruction publique en tant que maître de pension à
Bellème. Son frère Joseph-Isaac Clert,
orfèvre à la Jumelière, lequel
affichait les mêmes idées républicaines ; périra de façon brutale sous les coups
d’une bande de “chouans “ lesquels voulurent le forcer à scier l’arbre de la
Liberté et le tuèrent le 8 août 1796.
Madame Besnard,
nièce de Gaston Giraudias avait, avec lui illustré plusieurs titres consacrés à notre région : Visages
du Poitou de Jacques Nanteuil, A
travers la Saintonge romane, du même;
L’âme romane du Bas-Poitou de Louis Chaigne, Les Sibylles de
Sienne. Nous évoquerons tout particulièrement ses deux derniers ouvrages rédigés en partie d’après une
correspondance familiale sensiblement
remaniée par elle, ce qui n’ôte pas l’intérêt du document qui reste un précieux témoignage de la vie de ces bourgeois de province Gaston Chérau s’est inspiré
de la vie de ceux qui étaient alors ses amis pour brosser les grands
traits de ses principaux héros. Publié par “ La Pensée Universelle” en 1989
sous le titre de : “ Le recul du
temps”. Chronique précieuse sur La Mothe Saint-Héray et la famille
Prouhet.. (Gaston Chérau se serait
inspiré de la vie de ces bourgeois
provinciaux pour étayer ses romans ) .
Peut-on oublier “ Le Théâtre Populaire
Poitevin” paru à Niort chez Imbert en 1993. Précieux témoignage abondamment
illustré de nombreuses photographies rappelant ce vrai phénomène de Société qui
ébranla la Mothe Saint-Héray, mais aussi
toute la région, entre 1897
et .1937.
Je me
contenterai de signaler pârmi tous les titres parus récemment deux
ouvrages de valeur :
Notre-Dame
la Grande de Poitiers. L’Oeuvre romane publié sous la direction de
Marie-Thérèse Camus et Claude Andrault. Paru chez Picard en 2002 et Ecrits et parlers Poitevin-Saintongeais du
XV I° s. à nos jours. Colloque à Poitiers en 2001; paru à Geste Edition en
2002. Autre titre à signaler ; là il s’agit d’une opération uniquement
commerciale, mais le titre étant épuisé depuis des années il est bon de le
signaler / Il s’agit de la réedition de Henrei Demellier (Je crois nécessaire
de préciser qu’Henri Demellier
écclésiastique lettré et historien sérieux
était chanoine à Prahec et qu’il y a loin de ce curé “à l’ancienne”,
chaussé de chaussures aux boucles d’argent et évidemment en soutane et l’opération
actuelle. Il s’agit de
Beauvoir sur Niort paru en
2000in,vitation, dépliant accompagnant
la manifestation car les jours, lieux et titre exact de la présentation sont
indispensables si vous voulez que le renseignement puisse être exploité par un chercheur bien des années après notre
prochaine publication.
Innvitations
à : Les Amis de l’orgue de Rouillé. 2003
. Programme des concerts des :
18 mai, 14 septembre, 19 octobre, 16 novembre 2003 ^paroisse
réformée le dimanche à 17 h.
Organisée par la Commission culture du Conseil Général des Deux-Sèvres. Conférence d’Ambroise Monod, “La non-violence en question”.Le luindi 14 avril 2003, à 18h. 30, salle des conférences, 74, rue Alsace-Lorraine
R.
Proust
Raymond
PROUST
1914-2002
Décédé
à Chef-Boutonne le 21 janv. 2002 Obsèques,église Chef-Boutonne le 21 janvier
Assistent
à la cérémonie : Georges Germond, Hélène Brethé
entré à
la S.H.S.D-S. en 1948
Conseil
d’administration
démissionne
en 1992 ( voir bull. p. 232)
27 articles
publiés dont le premier en 1953
tel. à
Jean-Marie Pommier,15, rue La Fontaine, Chef-Boutonne,79110, tel. 05 49 29 87
43,le 11 avril 2002. A mi
et voisin de Raymond Proust lequel a pris la parole lors des obsèques,
visiblement ému, ce que le prêtre de la paroisse, probablement curé de
Chef-Boutonne, dont les propos très amicaux témoignaient d’une connaissance
parfaite de la famille.
Je n’ai pas besoin de me présenter ,J.Cl.
Pommier connaît mon nom , il a de nombreuses lettres de mon mari alors secrétaire
de la S.H. . Mme Proust a fait don au musée de la Vestegaille de trous les
écrits de son mari et de sa nombreuse correspondance.Il est prévu de consacrer
une salle à Raymond Proust qui n’a cessé de travailler. Je dis que la première
communicatioçn de R. Proust à la S.H. a été consacrée à Cail. J.Cl. Pommier me
dit qu’ a Chef-Boutonne il est parfaitement oublié et que même on lui a fait
l’affront, quand il était encore parfaitement capable d’accompagner les élèves
à Paris pour visiter la maison de Cail devenue mairie du ?? de
ne même pas citer son nom. Le sujet était bon à prendre.Un projet est en
cours pour la mi mai nous nous donnons rendez-vous à cette date. J.Cl. P. m’aidera.
27
avril -Relevé dans le Bulletin de
la S.A.O.
-R.
Proust.- Remarques sur les mottes et autres terrassements défensifs de la
région Poitou-Charentes. t.XIV, 4eme s., 2eme trimestre 1978, p.
405-456(Accompagné de cartes et plans).
-Le
souterrain aménagé de l’église de Champniers. t.XVII, 4eme s., 3eme tri. 1983,
p. 173-178
Monsieur,
Après
plusieurs mois d’interruption, je reprends contact avec vous, pensant que vous
avez terminé l’inventaire des importantes archives de Raymond Proust leguées au
musée de la Vestegaille. Si j’en crois la presse les heures de loisir laissées
par vos nombreuse activités emplissent vos journées . J’espère toutefois que
vous pourrez rémondre sans longues recherches au questionnaire joint à cette
lettre.
Les
activités de Raymond Proust durant ces longues années de au sein de notre Société permettent , sans
ajouts nombreux, de suivre sa vie active à Chef-Boutonne dont il n’a cessé
d’étudier les archives au point d’en devenir une personnalité, souvent
consultée, tant dans le domaine de l’archéologie, sa passion, que dans celui de
l’histoire, aussi bien ancienne que proche de notre époque.
Preuve
en est la liste de publications parues dans notre bulletin où vous le voyez se
faire l’historien combien passionné, de Jean-François Cail ,dont il restera
pour notre Société le quasi découvreur ; que du morcellement agraire au XVIIIe
siècle ou que la villa gallo-romaine de de Potonnier.
Recherches
Diverses
Les CHEVALLEAU DE BOISRAGON ( contacte pour S.H.S.D.S.les
responsables)
René GILBERT, Une
famille poitevine : Les Chevalleau de Boisragon. 1974, p. 45-55. (voir :N.
R.16/3/2003 - “Le cimetière des
Chevalleau de Boisragon nettoyé”)
BIZARD, Saint Carlais, une paroisse disparue. 1988, p.
443-458
SAINTE -PEZENNE
Camille SAINT-MARC, Les mythes, les cultes païens, les
légendes de sainte Macrine en Bas-Poitou , 1908, p. 1-39 (Voir articlle
N.R. 16/3 / 2003 “Sainte -Pezenne. Rencontre et cogitation
sur le parvis de l’église”. (L’a ssociation PARVIS, patrimoine religieux Vienne et
Deux-Sèvres, pésident Jean Elie . Préparent dépliant).
EGLISES DE NIORT (pour séance mars)
Louis MERLE, Le vitrail de l’Arbre de Jéssé à N.-D. de
Niort, 1970, p.41-42
Jean DORAY, Le vitrail de l’Arbre de Jéssé, 1995, p. 3-13
BARRELLE, La place de la B rèche à Niort et ses allées
hautes depuis la création en 1779 jusqu’en 1909, 1931, p. 488.
Guy PILLARD, Esquisse d’une histoire urbaine de Niort, 1985
, p. 49 (St Hilaire)
Léo DESAIVRE, Notre-Dame de Niort, 1913 p. 30-66
FRACARD Marie-Louise, Un grand curé, Monsieur Bion
1704-1774
Pascal BERTRAND, Une suite de l’Ancien et du Nouveau
Testament tissée à Aubusson , conservée à Notre-Dame de Niort.
1984, p. 29-49.
CALLAISChantal , Théophile Segrétain,1798-1864, architecte
du département des Deux-Sèvres, 1996, p. 129-132.
DORAY Jean, Service des Monuments historiques en
Deux-Sèvres : ses débuts et son premier architecte : Pierre-Théophile
Segrétain, 1983, p. 155-194
Sauze-Vaussais
BOUDARD
Dr. Sauzé-Vaussais. Notes historiques.
1918, p. 49-77
Traver
Emilien, Un curieux acte d’inhumation à Saint-Léger les Melle. 1918, p. 39-40
Lacoste
Messelière René, Sources et illustrations des établissements hospitaliers et du
pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle.
Boutet
François, Quelques aspects de la vie quotidienne à Sauzé-Vaussais pendant la
révolution de 1789. 1988, p. 167-200
Boutet
François, Construction d’une église et création d’une paroisse à Sauzé au XIXe . 1989, p. 65-77 siècle
Boutet
François, Plantation d’un arbre de la Liberté. 1991, p). 125-131
Arches
Pierre, L’enquête économique et sociale
de 1848. Répones de l’arrondissement de Melle, 1992, p. 499-525
Et tous
les travaux de Raymond Proust : 28
articles
Niort,
26 mars 2003
68, rue
Gambetta,79000 NIORT
Tel.05
49 79 24 42
Madame
Géri,
1, rue
de la Treille Maillezais
Chère
Madame,
Vous ne
pouvez croire avec quelle satisfaction je vous ai vue parmi nous et qui plus est, pour parler d’un sujet
auquel nos sociétaires sont attentifs.
J’ai
eu, en un lieu inattendu, la réaction spontanée d’une auditrice énormément
interessée par votre communication, laquelle s’est fait l’écho d’une autre
sociétaire pour me dire combien cette
séance, retrouvant d’anciennes
habitudes quelque peu transformées ces derniers temps lui avait été agréable.
Notre tribune est un boîte de résonnance
comme vous avez pu le constater en trouvant une solution à deux questions sur lesquelles vous buttiez : vos recheches
à Poitiers dans les archives du diocèse et l’église de Souché toujours fermée.
Vous avez en l’abbé Furgé le spécialiste
qui saura vous guider. D’autre part je vais lui téléphoner pour le
mettre en gardc eontre la dispersion d’une précieuse bibliothèque dont la place devrait être dans des archives
publiques facilement consultables. Il y
a un exemple avec la bibliothèque du
séminaire de Luçon, laquelle, pour des raisons inconnues se retrouve à
l’Université de Poitiers, section Lettres.
Je
doute que l’avis de Mgr Pie , notre pieux évêque soit pour quelque chose dans l’élaboration du vitrail de la
chapelle du château de Coulonges, lui aussi visiblement du XIXe siècle. Le
Troubadour et la gente Dame ne
répondent certainement pas aux codes convenus , non plus que ces anges
papillons ne sauraient trouver place dans la sainte cohorte .
Relevé
également dans le Picton cette page de
la Fondation Patrimoine où l’on voit le maire et son conseil municipal
remplacer soutanes et cornettes maintenant absentes et passer de la foi à une autre notion, aussi respectueuse d’un
passé auquel tous sont encore
viscéralement attachés , l’église
servant de cadre à tous les grands moments
de la vie . Au reste, François Mitterrand voulant représenter la France
profonde n’a-t-il pas choisi comme
décor de campagne , un village serré autour de son église.
Pardonnez
ces propos assez voltairiens tenus par une Vendéenne très attachée à ses origines. Merci encore de nous avoir
présenté l’immense chantier du XIXe siècle. Je fais rechercher à la
bibliothèque un livre dont j’ai gardé le souvenir, appartenant probablement au
fonds Segrétain , dès que j’en connaîtrai
la cote je vous la commuiquerai.
Amicalement.
Madame
Hélène Brethé
Niort
27 mars 2003
68, rue
Gambetta79000 NIORT
Madame
Danièle Beillerot
13,
quai du Hallage 85200 Fontenay-le-Comte
Madame,
Je ne puis
hélas répondre correctement à votre aimable lettre du 18 mars dernier, bien
incapable d’établir une filiation entre Nicola Rapin et votre famille.
Ces
recherches sont longues, mais un nom aussi connu aura je pense attiré quelques
chercheurs. Aussi ne saurais trop vous recommander , si vous voulez obtenir une
réponse à vos interrogations , de vous
tourner vers des spécialistes faisant
de ces recherches leur spécialité. Ne soyez pas effrayée de vous
adresser à eux . A l’origine ils sont comme vous, seulement curieux de
connaître leurs origines. et passionnés par la recherche ils continuent. Ce
sont d’aimables interlocuteurs qui se feront un plaisir de vous communiquer
les renseignements dont ils disposent.
Ecrivez
donc aux Archives de la Vendée, 14, rue Haxo, 85000, La Roche-sur-Yon en précisant : Association des
généalogistes de Vendée.
Pour ce
qui est des publications sur Nicolas Rapin je vous mets en garde sur les prix,qui sont vraiment prohibitifs.
Publiés en Suisse , à un petit nombre d’exemplaires dans la collection “Titres littéraires Français” : Nicolas Rapin, Oeuvres . Edition critique
par Jean Brunel à partir des travaux d’Emile Brethé. 3 volumes. Lib rairie
Droz, Paris-Genève, 1982.
Peut-être trouverez vous ce titre à la
bibliothèque municipale de Fontenay ou quelque autre article de mon mari dans
les Bulletins des anciens de Viète ou dans La Revue du Bas-Poitou
Persuadée
que vous trouverez une aide efficace près de l’association des généalogistes de
Vendée, je vous souhaite bonne chance
et m’excuse de ne pouvoir vous être d’aucun secours.
Veuillez croire, Madame,à mes meilleurs
sentiments.
Mme
Hélène Brethé
Niort
le 30 mars 2003
68n rue
Gambettes, 79000 Niort
tel. 05
49 79 24 42
Madame
Marie-Madeleine GERI
1, rue
de la Treille 85420 Maillezais
Chère
Madame,
Aujourd’hui ma missive
est pleine de références utiles que je note sans tarder pour ne rien
oublier après une longue communication
téléphonique avec l’abbé Furgé.
Conversation dont vous étiez le sujet principal. En effet l’abbé a suivi avec beaucoup d’interêt votre
communication mais, en spécialiste, il
aimerait pouvoir vous être utile dans la suite de vos travaux. Tout d’abord je
vous rappelle son adresse : 3, place
Raoul du Fou, 86340 Nuaillé-Maupertuis,
teL 05 49 46 79 39 . Le mieux serait que vous vous rencontriez à la Maison
Diocésaine, 10, rue de la Trinité, tel. 05 49 60 63 24 dont le respônsable
est l’abbé Gérard Brochat. L’on peut
garer sa voitures (à côté), 9 bis rue
du Jardinet (grand parking)permanences le mardi et vendredi.
Me
parle également de l’association PARVIS (Patrimoine Religieux
Vienne, Deux Sèvres ) 10, rue de la Trinité, 86034 Poitiers cedex,
Laquelle association placée sous l’autorité de M. Favreau, Mondon, Bouchet a établi des fiches très complètes sur
toutes les églises étudiées.
Important
pour les Archives diocésaines, 44, rue Jean Jaurès, responsable Abbé
Jacques Aucher (présent l’après-midi ),
tel. 05 49 50 12 00 où l’on trouve les registres paroissiaux à partir de 1850.
L’Abbé
m’explique la démarche logique pour
recherches sérieuses. Paroisse,registre
de Fabrique, connaître nom du châtelain
ou du bourgeois bienfaiteur dans le pays pour nom du donateur, le nom des
prêtres. Voir à ce sujet “La Semaine religieuse “ et les bulletins paroissiaux
ombreux au 19e s.
Passons
maintenant à la bibliothèque régionale, fonds ancien, 2eme étage. Prendre
rendez-vous au 05 49 78 70 90 (ligne directe) ou 05 49 78 70 87 (magasin). Le livre dont je vous avais parlé est : BAUDOT (A.de) .- Eglises
de bourgs et de villages. Paris, A. Morel, 1867 (2 vol .Illustration pour
chaque église). Heure d’ouverture du
service : mercredi 13h.-18h. et samedi -, 10 h-12 h. et 13 h. 17 h.
J’espère
ne rien avoir oublié ayant noté au fur
et à mesure les propos de l’Abbé
Furgé,
chargé des recherches historiques pour le diocèse. Pardonnez ces conseils pour
vous superflus que je repète en bon perroquet.
Amicalement
Hélène
Brethé
2 avril
2003
Mon
cher Eic il n’est pas facile de vous joindre. Après m’être cassé le nez
plusieurs fois je prends le parti de
vous écrire pour vous dire ce qui me fait tant regretter de ne pas vous
rencontrer. J’ai un grave problème avec ma table, précieux trésor que tous interrogent . Si je puis répondre sans problème il en est tout autrement quand
je prétends interroger sur une des multiples rubriques de la base de données et
encore plus si je pretends imprimer.
Pour chaque question, une même réponse
: rien à cette rubrique ! Alors
que je suis certaine que de nombreux
chercheurs ont travaillé, par exemple
sur la Révolution de 1848. La raison de
ces réponses bizarres est toute simple :
Je n’ai cessé de protester, il y a des années , sur le fait que le
logiciel “FILE MAKER 2 “ sur lequel a
été installée la base de données était resté en la possession d’Alain Néris,
notre premier installateur. Ce même
logiciel avait servi, d’abord sur le Mac ancien de la Société, ensuite sur mon petit portable et enfin sur
l’équipement , maintenant inutilisé, à la médiathèque régionale. A chaque
opération Alain Néris apportait le logiciel et... le remportait. Pas d’histoire
jusqu’au jour où voulant un équipement d’une lecture plus facile j’ai troqué mon
petit portable pour un I Mac portable.
Evidemment il me fallait le logiciel
aussi m’en a -t-on installé un, mais version actuelle c’est à dire File
Maker 5. Mes malheurs viennent de
là. Tout d’abord j’ai fait venir
Sébastien Malveille, l’ingénieur informaticien de Mac. L’entreprise était
devenue plus compliquée Mac etait parti
à la Rochelle. Sans, ce déménagement je
serais déjà allée, mon écran sous le bras m’expliquer avec eux . M. Malveille est venu a passé une heure chez
moi à rattraper les qustionnements de
base, lesquels marchent bien mais pour les multiples sorties il en va tout
autrement les nouvelles possibilités du
logiciel File Maker 5 ayant été intégrées dans les réponses. Tout est brouillé .
Après
avoir tourné dans tous les sens le
problème j’en suis arrivée à la conclusion qu’il me faudrait retourner au File
Maker 2. La chose serait simple si
j’avais le logiciel mais Alain Néris est parti ! Ne sachant son adresse je ne puis donner suite. Vous êtes restés très
liés aussi ai-je recours à vous pour récupérer le dit logiciel, faute de quoi je
lancerai un appel sur internet
et le chercherai en occasion.
Remarquez
que ça n’est pas trop grave puisque je
puis continuer la saisie. Il y aurait un moyen bien simple de vérifier si la base de données fonctionne
correctement ce serait de vérifier en introduisant tout ce que j’ai
enrégistré depuis des années.
Mais là nous nous heurtons à un autre problème , celui de la mésentente
entre Janine et Martine,chacune à son étage.
Si vous
y consentiez on pourrait monter l’équipement de la bibliothèque, qui ne sert
jamais, au second, et demander à Martine , avec laquelle je suis en très bons
termes, d’ y introduire ma cassette et là ,vérifier si tout répond bien.
En
clair il me faudrait absolument le logiciel
initial et si Alain Néris ne l’a
pas en acheter un autre en occasion .
Si cette base de données ne m’avait pas coûté un prix considérable
j’’essaierais de faire corriger les
données selon la nouvelle version
5. Le plus simple sera de retourner à
l’installation première ou bien , faute de mieux de pirater le logiciel si
l’on ne peut faire autrement ,mais ce serait déplacer le problème. Le logiciel est indispensable.
Je
regrette de ne pouvoir vous joindre que par courrier mais, de cette façon, je
puis exposer mon problème.
Amitiés
pour Isabelle et pour vous
Niort
le 10 juin 2003
Monsieur
l’Abbé Métais,
Curé de
Bouillé-Lauretz
Cure ,
168, rue Saint-Viencent 79290 BOUILLE-LAURETZ
Monsieur
le Curé,
Vous
m’avez téléphoné récemment, après avoir écrit à la Société . Trois personnes
devant vous répondre il est probable
qu’aucune suite n’aura été donnée à
votre de demande de renseignements sur l’Abbé Gallais.
L’Abbé
Gallais a effectivement appartenu à
notre Société et, apparemment jusqu’en 1939 puisque à cette date je trouve
mention de son nom lorsqu’il
informe les membres de la
Société de la création à Parthenay et à son
instigation, de la création de l’association “ “Les amis des
antiquités de Parthenay” ,(titre apparemment repris par Maurice Poignat ).
Vous
trouverez ci-joint la photocopie de ce
procès-verbal et aussi celle de la note accompagnant l’article de Pierre Arches
paru dans le bull. du 2eme semestre
1999 “L’itinéraire du dr. Louis Merle (1890-1973). Mais peut-être avez-vous
découvert vous même cette note si Madame Rousseau vous a envoyé, comme elle se
proposait de le faire, ce bulletin de 1999.
Si v ous ne l’avez pas reçu veuillez me le dire , je vous l’enverrai
immédiatement. (mon n° de téléphone est 05 49 79 24 42). Les Archives des Deux-Sèvres possèdent à
coup sur toute la série du bulletin de
Maurice Poignat.
Je vous
prie d’excuser le retard apporté à vous
répondre et accepter, Monsieur le Curé, mes respectueuses salutations.
S.H.S.D.S
Séances
Séance
du 15 décembre 1999
***
La
dette de reconnaissance que nous avons tous envers Cassini m’autorise à
transgresser nos lois internes limitant nos travaux au seul Poitou pour
signaler, paru dans ARCHISTRA ,
n° 183, mai 1999. un long et interessant article sur les origines d’une lignée
d’astronomes : les Cassini,. originaire de Perinaldo dépendant au XVIIe siècle
de la Provence.
C’est
en 1748 que César-François de CASSINI de THURY est nommé maître ordinaire de la
Chambre des Comptes et conseiller du Roi.Il sera aussi membre de la “Royal
Society” de Londres et de l’Académie de Berlin. Il eut la grande gloire de
concevoir et de faire aboutir dans des conditions d’exécution remarquables, une
oeuvre gigantesque à laquelle rien de ce qui avait été tenté jusqu’alors dans ce genre n’était comparable et que la
postérité n’a pu qu’imiter : la
Carte Générale de la France.
Si la
grande entreprise du détail de la France a pu être poursuivie, malgré de
réelles difficultés, c’est certainement grâce à la personnalité de
César-François CASSINI de THURY, à son zèle opiniätre et à sa ténacité. Son pricipal
mérite fût d’avoir ménagé le passage de la géodésie à la topographie comme ses
ancêtres avaient réalisé le passage de l’astronomie à la géodésie.
Relevé
dans les Bulletins et Mémoires de la
Société d’émulation de Montbelliiard, n° 120, 1997, pp. 26-39 un article
d’André Thierry “ Daniel Toussaint, seigneur de Beaumont, dans l’oeuvre d’Agrippa d’Aubigné.” .
Après y
avoir exposé les faits tragiques marquant la vie de Daniel Toussaint, pasteur à
Orléans, réfugié à Montbelliard où Renée de France , fille de Louis XII,
accueillait généreusements les protestants pourchassés puis, fuyant encore vers
Sancerre et la Charité-sur-Loire ; l’auteur nous montre en de nombreuses
citations ce qu’Agrippa, s’appuyant sur de Thou et La Popelinière en a écrit, sans jamais le nommer, tant dans son “Histoire”
que dans “Les Tragiques “.
Relevé,
toujours sur Agrippa d’Aubigné, paru dans le Bulletin de la Société de
l’Histoire du Protestantisme Français , tt.145, juillet-septembre 1999, pp.
475-484, par Gilles Banderier, Une lettre d’Agippa d’Aubigné à Henri
de La Tour, duc de Bouillon (vers 1603-1606). Outre l’intrerêt
biographique, cette missive éclaire la composition des “Targiques”.
Relevé dans les Annales del la Société
Scientifique et littéraire de Cannes et de l’arrondissement de Grasse, t. XLIV, année 1999, pp. 229-246 un
artcle d’André Delarive , “ Joseph Fouché”.Nous ne retiendrons de cette
communication qui relate la vei de Conventionnel Montagnard dont la postérité
asurtou retenu le rôle terrible comme ministre de la plolice de Napoléon que la
première partie : La jeunesse, le professorat, où l’on voit Fouché,élève
brillant des Oratoriens à Nantes, distingué pour poursuivre des études chez les
Oratoriens de la rue Saint-Honoré à Paris.
Séminariste
il y étudie la philosophie et la théologie. Attiré particulièremet par les
sciences et les mathématiques, frère tonsuré à la fin de ses études, il pouvait
choisir entre la carrière écclésiastique ou le professorat. Il choisit
l’enseignement.
Envoyé
à l’Oratoire de Niort Fouché y fut un professeur très apprécié, un physicien,
un expérimentateur et un laborantin recherché.
Relevé dans AGUIAINE . Revue de la Société d’Ethnographie et de Folklore du
Centre-Ouest, n° 212, 213, 214 , tome XXXI, 1999, une
longue étude de Marie-Paule Dupuy sur
Jean-Baptiste BAUJAULT: Baptiste
Baujault, artiste statuaire . La Crèche (Deux-Sèvres) : 19/O4/1828 -
27/11/1899.
L’analyse
succincte de cette biographie paraîtra dans le procès-verbal à la fin de
l’étude .Nous voudrions simplement
recommander aux Niortais de porter attention à La statue de Denfert-Rochereau à Saint-Maixent, et sur la place
du donjon à Niort, à la “Statue de Ricard” où le général a disparu, fondu par
les allemnds pendant la dernière
guerre. Restent les deux femmes, lesquelles,
ayant perdu leur grand homme,glorifient un socle vide. Appelées irrévérencieusement par les Niortais ,“Les veuves de Ricard”.
Don de la Société spéléologique de Melle : Les Mines d’argent carolingiennes de Melle par Florian Tereygeol, edité par l’Association des Mines d’Argent des Rois Francs. Préfacé par M. Paul Benoit, professeur d’Histoire des Techniques à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. , lequel nous présente l’auteur dont les quelques pages actuellement publiées ne sont qu’un prélude à l’importante thèse qu’il soutiendra bientôt en Sorbonne.
Séance
de juin 2003
Séance
de juin 2003
Relevé
dans le bulletin de la Sté du Val de Sèvre 1er tr. 2003
Fondation
du couvent des bénédictines de Notre-Dame de l’Incarnation à La Mothe
Saint-Héray(le 30 octobre 1646) par le comte de Parabère gouverneur du
Bas-Poitou, Chatelleraudais et
Loudunais et de puissante dame Catherine de Pardeillan son épouse demeurznt
dans le château et marquisat de La Mothe Sainte-Héraye lesquels considérant que
les biens temporels puissent acquérir
....par les prièrezs de son église , ont, par la pzemission de Messeigneurs les
illustrissimes esvesques de la ville de Poitiers et Xaintes, tiré révérante dame la Mère Charlotte de l’Incarnation
dite de Baudéan Parabère leur fille du couvent des religieuses bénédictines de
la ville de Coignac pour, avec laes autres religieuses bénédictines plus de moyens d’y avancer la gloire de Dieu
ont, les dits seigneur et dame ensemble pour faire prier Dieu
in Bulletin de la Société de l’Histoire du
Protestantisme Français, t. 149, avril-juin 2003
Article
de Daniel Langlois-Berthelot, délégué aux lieux de mémoire protestants
. Dimanche 25 août 2002 à Grand-Ry
(Charente !!!) Deux-Sèvres. (Rappel du texte prononcé par le pasteur Jean
Rivierre le 3 juin 1951 paru dans le Bull de la SHPF , tome 98, p. 197-209. (illustr.)
Séance 15 octobre 2003
relevé
dans “Revue d’Histoire du Pays Bressuirais, n° 51, 2002
Guillaume
BENOIST. - Le monnument aux morts de Noireterre 1914-1918. (Ce texte a fait
l’objet d’une communication au congrès de Bressuire 2002) et de Michel AUMONT et Guy LENNE.- L’entrée
des Allemands à Bressuire le 22 juin 1940
relevé
dans “Mémoire Vivante du Pays
Thouarsais”, n°11, 2003 ,les
études suivantes : Jean HAY, Le
château du Pressoir., C’est en 1363 qu’apparaît pour la première fois
lnom de Pressou, c’est en 1488 qu’il
acquièrt sa dénomination actuelle (arch D.-S. H 62 )La raison d’être et son nom
, Pressoir Bachelier (1379), nous rappelle que ce cette propriété
fournissait aux ducs de La Trémoïlle, une boisson de table très appréciée.
Etude
archéologique abondemment illustrée . Se termine par les noms des
divers propriétaires.
André
Drapeau “Les destins croisés de
Thouars et de La Chaize-le-Vicomte” . Ingelbert, architecte du château de La
Chaize-le-Vicomte, choisi par Aymery IV le très puissant vicomte de Thouars.
A l’origine Aymery IV séjournait dans
le château de La Chaize-le-Vicomte pour
les parties de chasse.Cet homme de guerre dont la vie est émaillée de bien des
batailles que l’auteur énumère était
également un amateur d’art , aussi insiste-t-il pour se faire offrir par les
moines de Saint-2
Florent
de Saumur un précieux manuscrit qu’il destine à l’église qu’il fait construire
à La Chaize-le-Vicomte.( plan de l’église). Du même André Drapeau, “Comité
de l’Union des Femmes Françaises de Thouars” Histoirre du C omité
depuis sa fondation, à la fin juillet
1914 jusqu’aux oeuvres d’après
guerre. Ce texte aux illustrations nombreuses suit l’activité de cet hôpital de
campagne où séjournent tant de blessés souvent gravement blessés qui trouveront
à Thouars le réconfort moral dont ils ont tant besoin. L’étude nous
fait revivre la vie thouarsaise entre
1914 et 1919
Karine
Brossard, “L’Architecture néo-gothique à Thouars”. Extrait d’un
mémoire de maîtrise intitulé “
Analyse de quelques demeures à
Thouars et Parthenay “la représentation de l’architecture
néo-gothique du XIXe siècle dans le nord des Deux-Sèvres à Thouars
et Parthenay”
René
Dumerchat, “Henri-Marie Allard, colonel de l’Armée vendéenne, chevalier
de Saint-Louis” Après avoir suivi Allard dans trente
batailles de la guerre de Vendée l’auteur suit son personnage jusqu’à sa mort , sans descendance, le 6 mai 1843.
Gérard
Moreau “ Les souterrains de Thouars”. Nombreuses illustrations
qui permettent de suivre l’auteur sous
les rues du vieux Thouars A signaler également quelques titres d’ouvrages
consacrés à notre département mais aussi au Tchad et à l’ancien Poitou. Nous
n’avons pas signalé en son tem:ps l’exposition présentée au musée du Donjon de
Niort pendant tout le mois de juin 2003 : Exposition intitulée “ LE TCHAD”
au temps de Largeau. présentation de photographies et objets de l’époque.
Une conférence présentée à
l’occasion de cette exposition par le colonel des Troupes de Marine Louis Caron
lequel est également l’auteur de
l’ouvrage édité chez Sépia “ A la
naissance du Tchad”, ouvrage publié avec le concours de l’Agence Universitaire
de la Francophonie et de l’Institut National des Langues et Civilisations
Orientales.”
Victor-Emmanuel
Largeau, fils de Jean-Victor Largeau né
à Magné.Celui-ci très tôt attiré par l’Afrique s’interesse au chemin de fer
Transsharien, apprend l’arabe, est un anti esclavagiste militant. Victor-Emmanuel , le futur général naît à
Irun au cours d’un voyage en Espagne le 11 juin 1867 mais vit surtout à Magné
et suit ses études secondaires eu lycée
Fontanes
à Niort. Il s’engage au 3e régiment d’Infanterie de marine à Rochefort, effectue un premier séjour au
Sénégal. De retour en France il entre à
l’Ecole mi;litaire d’infanterie de Saint-Maixent. S’en suit une carrière africaine
qui le mênera du Sénégal , au
Haut-Oubangui puis en Côte d’Ivoire . De
1896 à 1899 il participe à la célèbre expédition Congo-Nil qui arrivera à
Fachoda avant les anglais. Affecté
d’abord au ministère en 1899 il
retourne à Rochefort puis à Toulon . En 1900 il passe brillammant le brevet
d’Etat-Major. De l’Etat-Major . Il part
au Sénégal puis au Chari et enfin au
Tchad. c’est lui qui tracera, avec les “Grandes puissances” les frontières du
Tchad. Il sera tué à Verdun le 26 mai 1916.et depuis 1921 repose au cimetière de
Magné. A signaler également de Murphy
(Gwenaël).-”Les possédés de Loudun en 30 questions,” Geste Edition, 2003 Sous
ce titre M. Murphy , notre confrère nouvellement inscrit dont nous allons publier un texte dans notre
prochain bulletin . Sans prendre parti
vraiment pour une question qui a fait
couler beaucoup d’encre suggère une
conclusion négative à travers des
questions aussi directes que : 3
“_u’est-ce qu’une possession ? quels documents existent à leur propos ? Qui est
Jeanne des Anges? Celle-ci d’origine noble serait, par suite d’une blessure devenue
bossue. Les couvents de l’époque accueillaient les filles que la famille
n’arrivait pas à marier dont Soeur
Jeanne des Anges paraît un exemple parfait . Elle invente et simule une
possession dont le pauvre Urbain
Grandier sera la victime.
Ce qui
à la campagne s’appelle sorcellerie
devient , en milieu urbain possession mais n’offre pas plus de preuve . Nous nous trouvons devant un
phénomène d’époque dont le pauvre
Urbain Grandier sera la victime
expiatoire. Victime au plus de liaisons multiples lesquelles devaient
attirer l’attention de ces drôles de
religieuses cloîtrées et ausi la vengean ce des maris trompés.
A
signaler l’e’xposition présentée à
thouars d’oiseaux gigantexques
dont les ailes d’une anvergure
considérable faisaient d’eux des contmporains des dinausores
A
signaler la très belle exposition présentée au musée de Bougon sous le titre
“L’Or de l’humanité”.laquelle sous ce titre présente les découvertes du
cimetière de Valna en Bulgarie.
Exposition présentée de septembre 2003 à janvier 2004. Il vous r este encore tout un mois pour aller l’admirer puisqu’elle reste à
Bougon les deux premiers dimanche de 2004
Relevé
dans bull duVal de Sèvre,3eme trimestre 2003, n° 110 :
Prise
de possession du prieuré de Saint-Gaudant de Nanteuil . (teste accompagné de
6notes précises Relevé dans la Revue d’Histoire du Pays Bressuirais, n° 51,
année 2002 Guillaume BENOIST .- Le Monument aux morts de la guerre 1914-1918 de
Noirterre, Deux-Sèvres. Monument aux morts conçu par le curé de Noirterre,
lm’abbé Eugène Vatel de 1902 à 1935. a la suite monument / de :Bressuire, p.
49, Saint-Sauveur-de-givre-en -mai, p.49;
Noirlieu, Chambroutet, Boismé ,Terves , Beaulieu-sous Bressuire
,Clazey , Breuil-Chaussée, Faye
l’Abbesse, Chiché, Saint-Porchaire.
Dans le
même n° .... Guy-Marie LENNE, Les réfugiés des guerres de Vendée, 1793-1796 et l’entrée des Allemands à Bressuire le 22 juin 1940
4
Relevé
dans Jacques Peret .-Les paysans de Gâtine au XVIIe siècle, Geste Editions
Memoires
de maîtrise inédits : BAUDRY (A.) : 1995: Le pays mellois de 1700 à 1750
d’après les inventairres après décès. B
OILEAU (D.) 1995 : Saint-Maixent et ses campagnes au début du XVIIIe siècle
d’après les inventaires après décès.
CHARREE
(E.) 1992 : Vivre dans le Loudunais à la veille de la Révolution.
DESMARFAIS
(J.-F.) 1979 : Les biens fonds des privilégiés nobles et roturiers dans
l’Election de Poitiers d’après les rôles du vingtième de 1782
DINET
(M.) 1997 : Culture matérielle et vie quotidienne à Loudun et ses campagnes au
XVIIe s.
DOURDON
(E.) 1997 : Représentation des paysages dans le Poitou d’après la carte de
Cassini.
FURET
(B.) 1996 : Essai de cartyographie de la généralité de Poitiers à la fin du XVIIe siècle.
GABET (
A.) 1993 : La vie familiale sous l’Ancien Régime à traversles sources
notariées. Me Riviere et les familles
châtelleraudaises.
GABET
(A.) 1994 : La vie familiale en Haut-Poitou durant le second XVIIIe siècle;
D.E.A. Université de Poitiers.
GADEAU
(Y.) 1975 : Attitudes religieuses dans quatrre paroisses de l’archiprêtré de
Lusignan.
GROS
(S.) 1993 : La vie rurale au pays montmorillonnais au milieu du XVIIIe siècle.
LENNE (
G.-M.) 1985 : Le Bocage bressuirais au XVIIIe siècle d’après les inventaires
après décès.
PAINEAU
(P.) 1982 : Une paroisse du Bocage bressuirais au XVIIe siècle : Chanteloup
Mémoires
publiés
AUBRIT
(S.) 1995 : Huit paroisses entre Plaine et Gâtine (1790-1802) Université
Poitiers.
BARBOTIN
(S.) 1997 : U ne paroisse rurale de Gâtine poitevine au XVIIIe siècle.
BONNIFAIT
(M.) 1996 : La baronnie de Saint-oup .
Gestion d’une seigneurie (1768-1789) Université de Poiters.
BRANCHU F.)
1982 : Etude de deux paroisses de la Gâtine poitevine au X VIIIe siècle
La
Chapelle Seguin et Scillé.
FLEURY-PUOILLOUX
(A.) 1997 : Cherveux et Saint-Christophe-sur-Roc deux paroisses rurales de
l’Electio n de Saint-Maixent . Université de Poitiers.
FOURNIER
(S.) 1996 : Parthenay et la Gâtine à la fi n du XVIIIe siècle
à travers les minutes notariales. D.E.A. Université d Poitiers.
JEIDI (M.) 1982 : Recherches comparées des mentalités de la Gâtine et de la Plaine. Assais et Gourgé (1750-1799) Université de Poitiers. PERET (O.) 1974 :Trois paroisses de Gâtine poitevine au XVIIIe siècle, Ménigoute, Coutières, Saint-Germier. Université de Poitiers