Vous trouverez ci-après les documents trouvez sur l’ordinateur portable de la société :

 

J’ai transcrit les documents de fichier texte Macintosh en fichier textes PC. Deux étaient des fichiers de bases de données que j’ai réussis à transcrire en fichier Excel : Brochure Brethé et Fonds Brethé livres.

 

Au sujet de Bazoges

Brochure Brethé

Catalogue Merle

Ch. Merle

Charles

Filles de la Sagesse

Fonds Brethé iconographie

Fonds Brethé livres

Lettres

Louis Merle

M. Aubineau

Michel Brunet

Naissance de la S.H.S.D.S.

Place livres

Procès verbaux

R. Proust

Recherches divers

S.H.S.D.S. Séances

Séance de juin 2003

 

Au sujet de Bazoges

 

Continuant l’exploration de mon fonds d’archives Je vous livre aujourd’hui quelques découvertes  familiales qui nous permettrons d’identifier certaines photographies et de mettre un nom sur bien des visages. La photogaphie de la grand’mère Dupairray et de ses cinq filles ne devrait pas vous poser beaucoup de problèmes. Alexandrine, la mère de Michel, étant la petite dernière est facilement repérable. Vous qui avez connu “ les tantes” pourrez dire qui est qui .

 

Autre cliché, autre problème. Ne vous posiez-vous pas la question : Qui a detruit le château ? Il nous faudrait aller à Bazoges et confronter la maison où est actuellement intallé le Crédit acricole avec la photo. Le souvenir que je garde des lieux me fait croire que le dit château n’est autre que cette maison. La dénomination château  pour ce qui parraît être une maison bourgeoise cossue me paraît un peu excessive.

 

Je pense que tout le monde a un peu fantasmé et que l’origine assez romantique de la grand’mère des Ïles a quelque peu bercé l’imagination de ces demoiselles. Il ne faudrait pas oublier que la Révolution  venait de nous chasser des Îles et que la Bagardelle avec tous ses esclaves avait vu son avenir sombrer avec l’abbé Grégoire.

 

Ces propos désenchantés c’est l’appellation “château” qui m’incline à les tenir et à penser que, peut-être,  le château n’a pas été détruit mais seulement  rebaptisé  “maison”. Emile m’a souvent raconté l’histoire un peu mirobolante d’une tante mythique qui l’intriguait  fort  et à laquelle, il avait consacré quelques recherches et constaté que ...cette tante n’était autre qu’un chanoine!

 

Catalogue Merle

 

EXPOSITION LOUIS MERLE

 

Congrès de la Fédération des Sociétés savantes des Deux-Sèvres

MAULEON

11 octobre 1998

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Le MEDECIN

 

1   -  Annales de l’Hôpital-hospice de Niort ( 1934). B.M.N. P. 4424*

2   -   La Cité hospitalière.  F.M. I br. 6

3   -   La Direction départementale de la Santé. F.M. Carton 24 br. 15

4   -   Statuts règlement intérieur. A.D.S. 21 j 57

5    -  Remarques sur l’établissement de la statistique des causes de décès 1944. F.M. carton 24 br. 35

6    -  Carte d’identité. Directeur régional de la Santé. A.D.S. 21 j 114

7    -  L’Hôpital du Saint-Esprit de Niort (1665-1790). B.M.N. p.3437*

8   -   La vie et les oeuvres du Dr. Jean-Gabriel Gallot.  Coll. Brethé

9   -   Le Service des épidémies et d’hygiène en Poitou avant la Révolution (1931). F.M. carton 24 br. 27

10  -   Arthrites et meningocoques (1929). A.D.S. 21 j 155

11  -   Bulletin du Groupement des syndicats médicaux (1924)ADS.8 P 2

12  -   Revue d’architecture, urbanisme, décoration.  A.D.S. 21 j 60

13  -   Le reclassement du personnel administratif (1944).  F.M. 26 br. 20

14  -   Grands travaux et prix de journée. F.M. carton 26br. 23

15  -   Le Ministère de la Santé publique (1943). F.M. carton 26, br.30

 

LA REVOLUTION

 

16  -   La formation territoriale du département des Deux-Sèvres (1938) S.H.S.D.S. Mémoires.

17  -   La formation territoriale du département des Deux-Sèvres. Réédition avec mise à jour de M. Bobin. S.H.

18  -   L’Edit de 1787 dans le Bas-Poitou. Photocopie accompagnée du B.S.H.P.

19  -    Etat du département des Deux-Sèvres en l’An VI.   F.M.cart. 26 br.7

20  -   La crise des subsistances à Niort.  B.M. C.P. 4608*

21  -   Deux missions dans l’Ouest après le 10 août.  F.M.cart. 26 br.9

22  -   Sur les Mémoires de Mercier du Rocher.  F.M. cart. 26 br.10

23  -   Les visées du comte d’Artois sur les marais du Bas-Pöitou.  F.M.cart. 26 br.34

24  -   Carte du département des Deux-Sèvres de 1790.  B.M.

 

PROTESTANTISME

 

25  -   L’étrange beau-père de Louis XIV, Constant d’Aubigné, père de Madame de Maintenon.   B.M.  P. 7011*

26  -   Autour du Chevalier de Méré.  B.M  C.P. 6706*

27  -   Journal des Le Riche.   F.M. carton 26 br. 28

28  -   La vie religieuse des protestants du Bas-Poitou.   F.M. cart. 26 br.26

29  -   Après la Révocation de l’Edit de Nantes. F.M. cart. 29  br. 31

30  -   Fermeture et démolition des temples de Saint-Christophe-sur-Roc et de la Mothe Saint-Héraye.  F.M.cart. 29 br. 11

31  -   Constant d’Aubigné et la révolte du Languedoc.  F.M. cart. 29 br. 17

32  -   L.MERLE et G. DEBIEN, Colons, marchands et engagés à Nantes au XVIIeme siècle. B.M.  C.P. 2059*

32  -   L. MERLE et G. DEBIEN, Un marchand et un colon.  B.M. C.P. 2068*

 

REGIONALISME

 

33  -   Le partage des Marches communes de Bretagne et du Poitou. S.H.

34   -   Propos régionalistes. (Revue du Bas-Poitou).  F.M. cart. 26 br.22

35  -   Le Poitou et les Provinces Charentaises.  F.M. cart. 26 br.5

 

LA GÂTINE

 

36  -   La métairie et l’évolution agraire de la Gâtine poitevine. BRHAM

37  -   Carte Etat-major Bressuire-Niort.  B.M.

38  -   Evolution de l’affermage des terres dans la Gâtine poitevine.  B.M. (81e . Congrès des Sociétés Savantes, Rouen, 1956)

39  -   Le paysage agraire et l’habitat rural de la Gâtine. ( Bull. Groupe Poitevin d’études géographiques, 1951).  B.M.

40  -   La métairie de Gâtine et ses méthodes culturales. B.A.O.

41  -   Une explication : origines et évolution d’un bocage, l’exemple de la Gâtine poitevine. A.E.S.C. 1957.  B.M.

41   -   Accensements et défrichements dans la Gâtine poitevine. (Revue d’histoire du Droit français, 1969.  B.M.

42  -   Le remembrement des terres en Gâtine après la guerre de Cent ans; La métairie. (Revue historique du Droit français, 1954).  F.M.

43  -   Le village de Gâtine témoin et résidu du paysage agraire médiéval (Association française pour l’Avancement des Sciences, 1954).F.M.

44  -   De la censive au métayage dans la Gâtine du Poitou. (Bull. philologique et historique, 1966). F.M.

45  -   Saint-Hilaire-des-Echaubrognes. (Revue de la Sté des Sciences, lettres et beaux-arts de Cholet, 1938 ). BRHAM

46  -   Carte de la métairie des Vaux (établie par le Dr. Merle). A.D-S.21J121

47  -    Carte de 7 métairies.“   A.D-S. 21 J 121

48  -   Carte de La Gachère.     A.D-S 21 J 121

49  -   Deux baux de 1588 et 1642.    A.D-S.  H dépôt 1/25

 

CHASSE et CHIENS

 

50  -   Affiche Société Canine par le Dr. Merle.   A.D-S. 21 J  56

51  -   Carte de Société Canine au nom de Louis Merle. A.D-S. 21 J 114

52  -   Chasses et chiens du Centre-Ouest.  A.D-S. 8 P 179

53  -   De l’origine du pointer et de la fixation de son type.  B.M.C.P.3779*

54  -   La grande pitié de la cynologie française.  B.M. C.P. 3780*

 

RUGBY

 

55  -   Photographie équipe de rugby “ Les Aiglons”. A.D-S. 21 J 155

56  -   Stade Niortais. Cinquantenaire.  F.M. cart. 25 br. 7

 

THEATRE  - ART  -  ARCHEOLOGIE

 

57 -  Artistes et travaux d’art en Poitou.  F.M. carton 26  br. 24

58 -  L’activité artistique à Nantes  F.M. carton 26 br. 6

59 -  Désordres provoqués par les comédiens. F.M.carton 26 br. 13

60 -  Molière à Nantes et en Bretagne.  F.M. carton 26 br. 2

61 -  Le cloître de Saint-Pierre de Parthenay. F.M. carton 26 br.25

62 -  Les Amis du Théâtre (photocopie), 2 feuillets. B.M.

63 -  Batik  - Catalogue Maison Sennelier.. F.M. carton 30,  br.9

64 -  Modèle batik. A. D-S. 21 J 56.

 

LA S. H. S. D. S.

 

65 -  Divers Bulletins  n° 2-3 comprenant les actes des Congrès de la Fédération

66 -  Bulletin commémoratif du deuxième centenaire de la Révolution.

 

REVUE du BAS-POTOU

 

67 -  Trois n° de la Revue du Bas-Poitou dont celui accompagnant la photocopie d’un article du Dr. Merle “ Le partage des Marches communes de Bretagne et de Poitou”. S.H.S.D.S.

68 -  Carte de visite et faire-part de décès du Dr Louis Merle. Coll. Brethé

69 -  Invitation à la quatrième “ Rencontre de la Revue du Bas-Poitou” Coll. Brethé

70 -  Annonce S.E.V.P.E.N. “ La Métairie en Gâtine” . Coll. Brethé

71 -  Caricature de Pich. Coll. Brethé

 

TEMOIGNAGES de QUELQUES AMIS

 

72 -  Bulletin  de la S.H.S.D.S., 1973  en l’honneur du Dr Louis Merle.

73 -  Auteurs célèbres des Deux-Sèvres, t.I. (Article de Charles Merle : Le Docteur Louis Merle ). Coll Brethé.

74 -  Article de Pierre Massé paru dans “Cahier du travailleur intellectuel, n° 111,  1973 “ Un historien régional disparu, le Docteur Louis  Merle . Coll . Brethé

75 -  Le C.E.G. de Secondigny prend le nom de Louis Merle - Article du Courrier de l’Ouest, 2 juin 1975   

76 -  “La Gâtine vient de perdre un grand historien” art. de Pierre Arches

77 -  “Le Docteur Louis Merle grand reporter du passé” art; de Jean Beyt

 

Ch. Merle

 

Charles MERLE

 

Textes parus dans le Bulletin de la S.H.S.D-S

 

-Le centre potier de Saint-Porchaire .(1971,p.117-124)

-Trois nouvelles poteries de Saint-Porchaire. (1976, p. 377- 383).

-Notes sur la découverte d’un souterrain-refuge à Bressuire. (en collaboration avec Georges Germond). (1980,          p. 41-43.)

-Le censif de 1746 et l’état de la ville de Bressuire à la fin du XVIIIe siècle. 1981, p. 253-266.

- La préparation de l’élection législative partielle du 21 mai 1876 dans l’arrondissement de Bressuire. (1987, p.197-217).

- L’Interdiction des processions à) Bressuire. (1989, p.205-212).

- Le soulèvement de Bressuire. Combat des moulins de Cornet (1991,p. 347-371)

- Bressuire et les guerres de Vendée. L’incendie de mars 1795.(1982, p. 253-272).

- La question de Saint-Porchaire.(1993-1994, p. 174-177)               

 

Textes parus dans le Bull. de la Société des AMIS du VIEUX BRESSUIRE  

 

-La grande croix hoizannière de ,Saint-Jean. n° 22, 1970

- Sur un tableau de Vallin par Ch. M. , conservateur du musée de Thouars. n° 23, 1972 p. 59-61

- A propos ... ( Sur une  bombonnière donnée autrefois à

la famille de La Rochejacquelein : Couvercle portrait de la duchesse de Berry, à l’intérieur buste de Chateaubriand avec ses mots: “Votre fils est mon roi” . Face inférieure: citadelle de Blaye. n° 25, p. 14-15.

- Le logis de Puy-Fort. n° 25 1975, p. 16-18.

- A propos de la porte de Juilleau à Bressuire. n° 25, p.18-20. (Incluse dans le texte lettre de La Bourdonnaye de Blossac à la Dame de Bressuire, Mme la princesse de Rohan). n° 25, p. 18-19.

- L’Installation de la sous-préfecture à Bressuire (2eme partie). n° 24.

- Un épisode de la vie bressuiraise au XIXe siècle. n° 33, p. 11-13.

- La place Notre-Dame. n° 34, p. 10-16

- Nécrologie : Jeanne-Marie Berton. n° 34 p.44.

- Décès d’un voyageur à l’auberge des Trois Marchands à Bressuire en 1810. n° 34, p. 13-14.

- L’Hôtel des Trois Marchands. n° 40 p. 24-31.

 

Revue d’Histoire du Pays Bressuirais nouveau nom des Amis du Vieux Bressuire)

 

- Saint-Porchaire. n° 43, p. 7-10

- En note à la fin du n° 45 de 1995-1996 “La Dubrie” in “Châteaux et manoirs et logis des Deux-Sèvres”, Association, Promotion Patrimoine, Niort, 1991

- Dossier de pré-inscription à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, P. 53-59. Il y a un précédent entre Thouars et Bressuire pour le musée. Sous la signature de Garand, article ...” depuis la conférence de Adrien Morin sur les Noëls bressuirais...” par Adrien Morin. Adrien Morin était conservateur du musée de Thouars et vice-président de la Société de Bressuire. in n° 21, 1969-1970      

Tel. à Mlle Chartier pour lui demander la date du décès de M.Morin. A l’évidence Charles Merle a succédé à A. Morin, peut-être après une interruption . Ce doit être à cette période que la proposition de s’occuper du musée a été faite à Mlle Chartier qui a refusé. Charles devait connaître A. Morin et par lui, la collection du musée Barré. Je vais appeler Mlle Harcourt pour lui demander si elle a quelque souvenir de cette prise en charge de Thouars par Charles.

 

INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES SITES (Lettre Y.-J. Riou du 11 décembre 2001)

 

Dès 1969 il était prévu que le canton de Bressuire  serait pré-inventorié par Charles. Mais visiblement  il n’a démarré son enquête que bien plus tard. Charles s’est vraisemblablement mis au travail après une visite de Riou à Bressuire pour une réunion des Amis du Vieux Bressuire, le 2 février 1973. Riou est retourné à Bressuire le 8 mars suivant . Charles s’est alors mis au travail très vite, puisque dans son rapport annuel de 1973, il annonce que 12 des 13 communes sont recensées. Le tout devait être achevé dans le cours de l’année 1974. A la réunion du comité départemental du 21 octobre 1975 ( la première à laquelle ,nouvellement nommé Charles a assisté), Le pré-inventaire de Bressuire est annoncé comme terminé .En fait Charles n’avait pas fait grand chose sur le mobilier des églises et c’est au cours des années1977-1978 que Y.-J. Riou a passé plusieurs samedis à en faire l’étude avec Charles. A la réunion du comité départemental du 11 juin 1980, nous annoncions ensemble  qu’une exposition sur le pré-inventaire du canton de Bressuire se tiendrait au musée de Bressuire de mai à septembre 1981. Retardée d’un an et inaugurée le 22 juin 198avant d’être ensuite présentée à Paris, au Grand-Palais (1983)

 

Hélène BRETHE

Niort, 18 janvier 2002

68, rue Gambetta

79000 NIORT

tel. 05 49 79 24 42

 

Mademoiselle  Claude HERCOURT

Résidence de La Madeleine,

22, Avenue de la Libération

86000 POITIERS

 

Mademoiselle,

 

Je me permets de vous écrire pour vous parler de Charles dont vous étiez, je le lui ai souvent entendu dire, “la cousine préférée”.

Etant maintenant la plus ancienne de la Société historique et la plus proche de Charles ( ne m’appelait-il-pas tante Hélène), je m’emploie à réunir des souvenirs sur lui. Evidemment, j’aurai besoin de renseignements que, seule, vous pouvez m’apporter.

Afin de suivre la vie si active de Charles voilà comment j’envisage mon plan :

- D’abord le milieu familial et Bressuire ;

- Les études à Bressuire et à Poitiers ; La charge de son père dont il hérite ;

- Rapidement à l’exemple de son oncle et parrain, le Dr Louis Merle pour lequel il sera toujours “Le Drôle”, la recherche historique.

-Son engagement dans les Sociétés locales : Le Vieux Bressuire ; La Société historique et scientifique des Deux-Sèvres et, plus tard,celle de Thouars à laquelle il redonne vie.

Les musées. Parallèlement il prend la direction du musée de Bressuire et bientôt de celui de Thouars. 

Concurremment il s’occupe de l’Inventaire général des monuments et des sites que dirige sur le plan régional son ami Yves-Jean Riou et présente au Grand-Palais le pré-inventaire du canton de Bressuire.

Et, couronnement de ses activités , la fédération des Sociétés savantes des Deux-Sèvres dont il sera les président pendant dix ans.

S’ajoutent évidemment les activités secondaires où l’on voit Charles Merle présenter les monuments, participer activement aux journées du patrimoine.

J’espère ne rien avoir oublié de cet emploi du temps chargé.

Je veux croire, Mademoiselle, pouvoir compter sur votre collaboration ce dont je vous remercie par avance en vous priant d’accepter , l’assurance de mes meilleurs sentiments.

H.B.

 

Téléphoné à Mlle Hercourt le 28 / 2 :2OO2                tel.05 49 37 14 63

Répond à mes questions : (Elle a pris contact avec Jean Camus et espère avoir par lui quelques détails ) La mère de Charles appartient à une vieille famille bressuiraise. Le grand-père Besnard, père de Louise, elle-même  mère de Charles devenue l’épouse de Pierre Merle était médecin, habitait la maison contiguë à celle occupée par le jeune ménage. Cette maison fut achetée par Charles après le décès de son père et transformée par lui. Son frère plus jeune que lui de 7 ? ans, tué dans un accident de chemin-de-fer en ... Charles apprend son décès par la radio à l’aéroport de Marrakech ? ( Sursitaire, il faisait son service militaire au Maroc et était sur le point de rejoindre ses parents qui l’avaient prévenu de “l’accident” . (son frère n’était pas mort immédiatement)(Précision apportée par J. Camus)

Mlle Hercourt est la fille d’une soeur de Louise....

Je me propose de lui envoyer un questionnaire très précis pour connaître certaines dates.

 

Téléphoné le 30 janv. à Jean Camus pour demander nom de la personne à contacter pour avoir renseignements sur le greffe et le tribunal. Il me conseille de contacter M.Jacques Ethioux au tribunal de Gde Instance. D’autre part je lui demande si la maison de Pierre Merle était proche de celle du Dr. . Elle lui était contiguë mais ne lui appartenait pas. Lors du partage elle était échue je crois à un frère de Louise Merle, le Dr. Besnard de Paris. C’est Charles qui après la mort de son père a racheté et fait transformer la maison du Grand-père.

Sur le conseil de Jean Camus auquel j’ai tel. en début d’après-midi le 30 janvier j’ai appelé M. Ethioux, au tribunal de Bressuire. Il me précise que Charles a fini sa carrière comme greffier en chef du Tribunal de Grande Instance, chef du personnel. Me conseille d’entrer en contact avec Mme Jeanne Couturier, 11, rue du Bardeau tel.05 49 65 20 65, collègue de Charles, elle-même greffier en chef du Tribunal d’Instance, maintenant à la retraite (Elle doit avoir sensiblement le même âge que Charles.) Contacté J. Couturier le 1er février. Elle est entrée au tribunal en 1947 au temps de Pierre, comme dactylo, a passé les concours internes et a suivi Charles durant toute sa carrière. Elle me propose de m’envoyer les photocopies des articles de journaux qui m’aideront pour les dates et peut m’apporter beaucoup de détails dont elle se souvient.

 

le Musée de BRESSUIRE

______________________

Hélène Brethé

Niort, 18 janvier 2002

Monsieur Claude BOUTET

Ancien Maire de Bressuire

79300 Bressuire

 

Monsieur le Maire,

Ma lettre vous surprendra probablement. En effet si nous nous connaissons depuis de longues années nous n’avons pas souvent l’occasion d’échanger de la correspondance ce pourquoi, aujourd’hui, j’ai recours au secours du service postal pour acheminer ma missive.

C’est pour vous parler de Charles Merle que je prends , aujourd’hui, la liberté de vous écrire. De par vos fonctions mutuelles vous vous rencontriez lors des séances solennelles du tribunal et, sur un plan plus personnel , l’intérêt que vous portiez à la culture vous amenait à entretenir avec Charles, en tant que conservateur du musée, des relations privilégiées.

D’autre part votre épouse s’occupe plus particulièrement de la poterie de Saint-Porchaire et la passion que nourrissait Charles pour les arts de la terre ne pouvait que vous conduire à collaborer.

En tant que plus ancienne de la Société historique je collecte actuellement tous les renseignements capables d’illustrer la vie de notre regretté ami. Charles était très attaché à Bressuire et je ne doute pas qu’il ait participé , de manière plus ou moins active, aux manifestations culturelles dont vous enrichissiez la  vie de la Cité.

Sur le plan administratif peut-être pouvez-vous apporter quelque détail capable d’éclairer telle exposition, tel congrès pour lesquels  Charles se dépensait sans compter.

Pardonnez la liberté que je prends de vous interpeller mais l’article si spontané que vous aviez signé lors du décès de Charles me laisse espérer quelque souvenir personnel venant enrichir la documentation dont je m’entoure.

Veuillez accepter, Monsieur le Maire, avec mes remerciements mon amical souvenir  que je vous prie de bien vouloir partager avec votre épouse.

P.s. J’ai visité à l’automne dernier la belle exposition de sculpture présentée au château de Bressuire et vous en remercie car je pense qu’elle vous doit beaucoup.

H.B.

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Société d’histoire et d’archéologie du Pays Thouarsais

Dans P.V. SHSDS

Charles Merle, correspondant des Antiquités historiques pour l’arrondissement de Bressuire, fouilles sauvetage à Brie , proche de la Dive. ( p.v. SHSDS, Sté Thouars 1979, p. 110)

A l’occasion de la foire des antiquaires, restauration d’un tableau entré au musée de Thouars en 1895 (legs Fonville)Portrait de gentilhomme, daté 1655 oeuvre provenant certainement de la coll. La Tremoïlle

 

Charles Merle conservateur du musée de Thouars

Renseignements fournis par Marie-Thérèse Chartier le 2 février, chez elle à Thouars : La société de Thouars est récente, probablement 1971 - 1972 crée sur une initiative de Colette Aubry. Les premières réunions se tenaient place Lavault au gymnase du château.(En 1972??? René Rigaud conseiller municipal demande à M.Th. Chartier si elle consentirait à s’occuper du musée). La Sté de Thouars reste  sans publication jusqu’à l’année 1995. Publie d’abord un texte sur “Les Hameaux » Commune qui a été intégrée à Thouars au moment de l’installation du chemin-de-fer. Le premier président en a été Pierre Perrotin, sous le maire Ménard. M. Blanchard, alors président, lance le Ier bull. en 1995. La Société reçoit le congrès de la Fédération en 1976.

Charles Merle conservateur du musée de Bressuire dans las années 70 ( probablement après 1972). Contacter Mlle Renée Rigaud qui a participé au catalogue des collections complètes du musée.

Contacter Mme Legendre Simone, 87, rue Ernest Pérochon, Thouars (tel. 05 49 66 36 72) alors attachée aux affaires culturelles de la Ville que je connais bien.

Ch. Merle organise plusieurs expositions: 50 d’histoire de Thouars à base de cartes postales anciennes ; Les luminaires en ?? ; Les faïences .

(Cette exposition met en valeur l’importante collection leguée par Barré à la Ville de Thouars ainsi que sa maison dans le but d’en faire un musée.)

 

Chevassus président pendant plusieurs années . C’est lui qui organise le congrès de la Fédération de 1995. Après congrès, Chevassus remplacé par Blanchard après des séances houleuses pour changer les statuts.

 

Rencontré M.Th. Chartier à Thouars le 3 février. C’est à elle que je dois les renseignements ci-dessus. Elle me tel. à nouveau le 11 février me dit avoir parlé de ma recherche à Mlle Boinot. Cette dernière pense que le lien s’est fait entre les deux villes par l’intermédiaire du milieu médical. Ce serait Mme Tesson-Vegereau conseillère municipale. de Thouars, médecin, qui aurait fait part à Mme Métayer, femme du maire de Bressuire, lui-même médecin, de la recherche d’un conservateur pour le musée Barré de Thouars. D’autre part M.-Th.C.a contacté Mme Legendre, chargée des Affaires culturelles de la Ville de Thouars à partie de 1977?? C’est cette dernière qui avait demandé le catalogue des collections. Il existe un service “Patrimoine” à Thouars dont le responsable, actuellement Sébastien Maureau (Ancien élève de M.Th. Chartier), propose de consulter les archives du musée où doivent être consignés tous les faits que nous recherchons. Des catalogues existent des 3 expositions organisées par Ch. Merle , catalogues que l’on me propose. (Inutile de chercher, je les ai ainsi que ceux de Bressuire)

 

Expositions Musée Bressuire : 1975 Fédération . P.V. Bull. 1975 p.87. M. Ch. M. fait don du double du dossier du pré-inventaire canton Bressuire aux A.D-S. Le 1er oct.a été inauguré l’expo. “L’Inventaire général en Poitou Charentes. Bilan de 7 ans d’activité “(1968-1975).

 

1981 P.V. p. 139. Expositions :“  Coiffes et parures traditionnels en Poitou-Charentes”. en juin 1985 : Exposition Aristide Caillaud

 

Musée de THOUARS :SHSDS. 1980 p. 91 Inventaire complet des pièces du musée avec le concours de Mlles Jacquemin et Rigaud.

 

Société “Amis du Vieux-Bressuire”

 

Rapport d’activité pour 1977  . Sous la signature de C.M. Quelques opérations de grande voirie ont modifié en cette fin d’année le tissu urbain de Bressuire, dont une récente expo. du musée de Bressuire a montré qu’il était le résultat de l’urbanisme du XIXe s.  En conclusion C.M.Il serait souhaitable qu’une concertation puisse s’établir à l’avenir , entre notre Société et les concepteurs de travaux...                                  

 

C.M. Communication au congrès du Centre-Ouest : L’état intra-muros  de la ville de Bressuire à la fin du XVIIIe s.(Bull. p.v.Vieux-Bresuire 1981 p. 139 )

 

Bull. 1983, p. 107. Exposition au musée du peintre espagnol José Nicolau à l’occasion du jumelage entre la ville de Bressuire et Mequinensa

 

Société historique et scientifique des Deux-Sèvres                     

 

M. Merle signale la présentation à la presse de l’exposition du pré inventaire du canton de Bressuire ouverte au public  du 1er juin au 3 oct. au carrefour 404, galerie du Grand-Palais, ainsi que la présentation audiovisuelle

P.V. du 15 juin 1983 , p. 89   

 

 

Charles

 

Charles  Merle

1931-2002

 

Avec Charles Merle  disparaît un nom qui accompagnait la vie de notre Société depuis bientôt quatre-vingts ans, depuis l’entrée de  Louis Merle à la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres en 1923.

 

Premier enfant de Pierre Merle, fils du notaire de Secondigny, titulaire lui-même de la charge de greffier en chef du Tribunal d’instance de Bressuire et  de  Louise Besnard, Charles naissait le 15 août 1931, à Bressuire,dans ce quartier du Cinq mai qu’il ne devait jamais quitter ; établi quelques maisons plus loin, le docteur Besnard, père de Louise sa plus jeune fille, soigne les Bressuirais depuis des années . Un deuxième fils, Pierre, devait quelques années plus tard élargir le cercle familial. Bressuire, petite ville tranquille à dominante catholique groupée autour de son beau clocher de granit  et  dont  seules les ruines puissantes d’un château commandant alors les vallées d’alentours  et des remparts à l’équilibre incertain témoignent encore d’une puissance passée et des batailles douloureuses de cette contre-révolution qui la marquera de façon cruelle. Maintenant,  la Sous-préfecture du département des Deux-Sèvres et  le Tribunal restent ses attributs de chef-lieu de canton. Aussi est-ce tout naturellement que Charles intégrait, dès ses jeunes années, le collège Saint-Joseph où il devait effectuer ses études primaires et secondaires. Etablissement qu’il ne devait quitter que pour rejoindre la ville universitaire de Poitiers et y entame  des études de droit. Ne doit-il pas succéder à son père et hériter de la charge du greffe du Tribunal d’instance de Bressuire lors du départ de celui-ci à la retraite.

 

Ses études de droit terminées il rejoint le Maroc pour y accomplir son service militaire. Période particulièrement  douloureuse dans la vie de Charles ;  ne devait-il pas y apprendre   de façon brutale, par une annonce à la radio la mort  de son jeune frère Jacques âgé de 18 ans, dans un terrible  accident de chemin de fer survenu à Chantonnay. Accident particulièrement meurtrier faisant plus de vingt victimes dont plusieurs camarades de Jacques, élèves comme lui à l’Ecole d’agriculture de La Mothe-Achard . Charles n’oubliera jamais cette lourde épreuve et évoquera souvent le souvenir de son frère disparu tragiquement.

 

Démobilisé et après avoir suivi la formation spécifique  lui permettant d’accéder à la charge de greffier, Charles Merle entre au Tribunal de Bressuire. Chargé d’abord de l’instruction pendant trois ans il reprend la charge de greffier en chef en 1963, date du départ à la retraite de son père . Il s’agit d’un poste libéral important. En effet le tribunal de Bressuire par dérogation et prenant ainsi le relais de la Chambre de Commerce de Niort juge commercialement.

 

Mais la suite de la carrière de notre greffier va se trouver transformée par une décision de l’Etat, lequel, rattachant ce poste, jusqu’alors libéral, au Ministère de la Justice  le fonctionnarise   bouleversant  ainsi toute  l’organisation locale. Cette décision de 1965 prendra effet à Bressuire en 1969.

 

C’était un collègue extraordinaire, toujours disponible, qui, malgré les difficultés engendrées par la fonctionnarisation , a dirigé cette nouvelle struture d’une façon magistrale. Très apprécié des Magistrats  et auxiliaires de justice, il imposait le respect par ses connaissances et sa simplicité. Tels sont les propos élogieux dont une collaboratrice durant de longues années évoquait  le souvenir de  Charles Merle.

 

Accomplissant intégralement sa carrière dans cette ville Charles Merle devait lui-même faire valoir ses droits à la retraite en 1994 . La presse locale saluant  dans un bel article son départ du Tribunal, exprime les regrets unanimes de tous ses collègues et interroge le nouveau retraité sur ses projets , lequel se réjouit de pouvoir, maintenant, consacrer son temps à sa passion :  la recherche historique.

 

Abordons maintenant une autre facette des activités de Charles Merle, peut être ?  certainement , sa préférée :. Tout d’abord celle de Sociétaire, combien actif ;  en premier lieu  en sa ville de Bressuire au sein de la  Société des Amis du Vieux Bressuire, puis  à partir de 1963 à l a Société historique et scientifique des Deux-Sèvres  et  enfin, mais cette fois en tant que membre fondateur, de la Société d’histoire et d’archéologie du Pays Thouarsais.

 

Toutes ces Sociétés participaient activement au pré-inventaire général des Monuments et des Sites  lancé par le tout nouveau Service régional de l’Inventaire général Poitou-Charentes  dont l’agence régionale se trouve à Poitiers. Charles Merle chargé par le conservateur régional de ce Service, son ami Yves-Jean Riou, d’établir le pré-inventaire du canton de Bressuire en 1969  achèvera ce travail en 1974. La présentation en sera faite, d’abord au musée de Bressuire en 1982  avant la prestigieuse exposition  à Paris, au Grand Palais en 1983.  Naissait alors, grand rêve de son oncle  Louis Merle, président de la S.H.S.D.S., la Fédération des Sociétés savantes et culturelles des Sociétés savantes du département des Deux-Sèvres dont Charles s’occupera activement avant d’en devenir président de 1984 à 1994. Et comme si toutes ces activités ne remplissaient pas le peu de temps libre que lui laissait son métier, le voilà qui s’engage également dans la direction des musées et devient, au cours des années 1969 ou 1970 conservateur, à la fois, des musées de Bressuire et de Thouars.

 

Nous commencerons par le Musée de Bressuire.

 

C’est en 1971, à l’initiative du docteur Métayer, maire de Bressuire et de son épouse, l’un et l’autre très attachés  au patrimoine de leur ville que l’on doit la création du musée dans l’ancienne Halle aux grains. Entraînés par les “Amis du Vieux Bressuire” dont Charles Merle et Jean Camus sont les plus actifs animateurs, groupant autour d’eux un cercle d’amis dont Madame Métayer était la présidente, collectant et regroupant acquisitions et dons et tout d’abord, les collections cédées par Les Amis du Vieux Bressuire . L’ensemble collecté constituant  ce qui allait s’appeler le : “Musée d’art et traditions populaire du Bressuirais”lequel comptait, dès l’ouverture,  plus de 200 objets.

 

Aussi est-ce tout naturellement que Madame Métayer proposait à Charles Merle d’e devenir le conservateur de ce tout nouveau musée. Offre tentante évidemment acceptée .Classer et organiser ce début de collection municipale, première tâche du nouveau conservateur et de son équipe mais aussi le faire connaître. Agréablement organisé. ce musée dispose de  vitrines pour y présenter les faïences, tant les productions locales de Saint-Porchaire ou Rigné, que celles de La Rochelle ou Nevers . L’on ne décomptait pas moins de  270 objets  au premier catalogue établi par Charles Merle . Il était temps d’ouvrir cet espace au public. Comment mieux le faire connaître qu’en organisant une exposition sur un sujet porteur.

 

Quel personnage plus emblématique pour Bressuire que “Monsieur Henri”. Aussi est-ce, dès le départ, par une exposition organisée, en collaboration avec “Le Souvenir Vendéen” que Monsieur le Maire lance, au nom de la Société du musée, des invitations à l’inauguration de l’exposition consacrée à Henri du VERGIER de LA ROCHEJAQUELEIN en l’honneur du bicentenaire de sa naissance le 30 septembre 1971. Succès immédiat, Les Bressuirais découvrent leur musée et admirent l’exposition, fort riche puisqu’elle présente quelque 114 objets allant d’un autographe de Henri de La Rochejaquelein au sabre de Lescure  au mouchoir rouge de Cholet ayant appartenu à Henri de La Rochejaquelein ou à la médaille à l’éfigie de Henri de La Rochejaquelein, frappée en 1821. Tous objets présentés dans ce nouveau décor et entourés des collections propres du musée dont beaucoup évoquent cette Guerre de Vendée.

 

Dès 1978, basées surtout sur les collections du musée seront présentés : les luminaires sous le nom de “Formes  et lumière” puis en 1979 une évocation de la guerre et ”, 1914-1918 et“Jeux et jouets d’autrefois””   Nous poursuivrons cette énumération par la très belle exposition consacrée au “ Soulèvement de Bressuire en 1792 , celle-ci accompagnée d’une copieuse brochure , laquelle bien plus qu’un catalogue est une étude historique de Charles Merle sur  le combat des Moulins  de Cornet. nous conclurons par la splendide exposition présentée succéssivement à Bressuire e t à Niort : “Aristide Caillaud”. Exposition Régionale organisée par les Musées de Niort, avec la participation de la ville de Bressuire  et inaugurée le 28 juin 1986.

 

Après avoir tant oeuvré pour Bressuire Charles Merle  devait enrichir de façon considérable le patrimoine artistique de son Musée en lui léguant, rassemblée par lui avec la rigueur du collectionneur avisé et passionné, l’ensemble de sa précieuse et rare collection de faïence ainsi qu’ un  fichier de tous les potiers de Saint-Porchaire depuis la Renaissance, lourd travail de recherche appuyant ses bases scientifiques sur une bibliothèque spécialisée de tout premier ordre laissée également au musée.

 

Charles Merle vous méritiez, ô! combien, cette médaille d’honneur de la Ville  décernée  par le maire de Bressuire, Claude Boutet au serviteur fidèle de la Cité.

 

Musée et Société historique et archéologique du Pays Thouarsais

 

A peu près à la même époque, le décès, en 1969, du responsable du musée de Thouars, Adrien Morin laissant vaquant le poste de conservateur ; la municipalité de Thouars proposait à Charles Merle d’en assurer la succession. Offre tentante et vivement acceptée  par ce fin connaisseur de la faïence, lequel suit  avec passion , dans une longue quête à travers l’Europe,  les “Amis du Musée de Sèvres” dans leur découverte des grandes collections.

 

La richesse du musée de Thouars n’est-elle pas justement une prestigieuse collection de faïences choisies avec soin par deux amateurs éclairés. L’ensemble présenté à Thouars est d’une toute autre espèce que celui de Bressuire. Laissons à son nouveau conservateur le soin de le présenter. “Dominant la vallée du Thouet, le logis néo-gothique du docteur Henri Barré édifié à l’emplacement  occupé par l’église Saint-Pierre du Chatelet, puis par le Temple protestant, abrite depuis 1893 le musée de Thouars. “C’est le docteur Charles Barré, qui, en souvenir de son frère, légua à la ville, la maison et les collections qu’elle contenaient pour y faire un musée. “Outre les collections d’Henri Barré, y figurent celles d’Hugues Imbert l’historien de Thouars, et les fonds rassemblés par Adrien Morin .Ensemble essentiellement composé d’objets d’arts et de tableaux, le  Musée Henri Barré, ressort peut être plus aux Arts Décoratifs”. C’est en ces termes que Charles  Merle, son tout nouveau conservateur définit le musée dont il a maintenant la charge.

 

Attendue la venue du conservateur ? Certes oui .  La lettre adressée par Mlle Colette Aubry au musée en fait foi. Se faisant l’interprète de nombreux thouarsais en clamant sa (leur désapprobation)  ,  après la construction , sur le terrain même du château d’une inesthétique salle de sports, verrue disgracieuse rompant par sa masse le bel équilibre de cet ensemble prestigieux. Poursuivant son propos elle appelait de tous ses vœux la création à Thouars, à l’exemple des villes voisines, d’une Société regroupant les amateurs d’histoire.

 

L’invitation faite au conservateur d’assister à la réunion du Syndicat d’initiative le 11 janvier 1971 marquera le début d’une collaboration fructueuse, entre le musée et ce groupe d’amateurs du patrimoine, groupe qui ne tardera pas à se structurer pour devenir la Société d’Histoire et d’archéologie du Pays Thouarsais. Société dont les statuts seront déposés en décembre 1988 mais restera sans publication propre jusqu’à la parution de son premier bulletin en 1995 . La diffusion des travaux de cette nouvelle Société, affiliée dès le départ à la Fédération des Sociétés savantes et culturelles du département des Deux-Sèvres seront connus dans le département uniquement par l’intermédiaire des compte rendus annuels publiés par son président  Jean Chevassus à la suite  de tous les compte rendus  des  Sociétés fédérées groupés au début des actes des congrès annuels de cette Fédération, dans le Bulletin de la S.H.S.D.S.

 

Procès verbaux aussi précis que précieux puisqu’ils resteront les seuls témoignages imprimés des activités de la Société jusqu’à la parution du premier bulletin de la Société  en 1995. Par eux nous verrons la place tenue par Charles Merle au cours des réunions et combien ses interventions, lien constant avec le musée, en formaient souvent l’ossature scientifique. Cet aparté nous écartant quelque peu de notre propos : le musée , nous revenons à ce sujet. Le premier travail du conservateur sera l’ établissement, à la demande du premier adjoint du Monsieur le maire de Thouars en charge des affaires culturelles de la ville, Madame Legendre, d’établir le  catalogue complet des collections du musée. Long travail  réalisé seulement en 1979 avec le concours de Mlles Rigaud et Jacquemain. En 1974 la Société d’histoire et d’archéologie du Pays thouarsais présente au musée, avec l’accord et le concours de la municipalité de Thouars, une exposition de cartes postales anciennes intitulée “50 ans de vie Thouarsaise”Succès populaire  de cette manifestation et  occasion pour les Thouarsais de retrouver leur musée et  de découvrir la toute nouvelle Société Thouarsaise  en s’attardant  avec interêt devant des vues oubliées de leur cité.

 

Puis se furent successivement “Formes et Lumière” en 1978. Exposition présentée successivement à Bressuire et à Thouars avec l’apport des deux collections puis, “Faïences  des collections Imbert et Barré” présentée en 1979 et dont le catalogue dénombre 205 pièces exposées. Laissons  Jean Chevassus nous en faire la description : “Un ensemble de faïences  de Delft, Rouen, Nevers, Moutiers, La Rochelle, Strasbourg ont permis d’apprécier les divers styles et formes”... Ces deux expositions, faut-il le rappeler, réalisées avec le concours de la S.H.A.P.T.

 

Par ailleurs Charles Merle ne manquait pas de présenter dans le Bulletin municipal de Thouars, seul tribune alors à sa disposition, avec force illustrations, les plus belles pièces des collections de Thouars, réservant au Bulletin de la S.H.S.D.S. les études plus poussées des collections du musée . Dans ce Bulletin paraissait alors : Projet d’aménagement du château de Thouars. ( d’après les dessins de Robert  de Cotte conservés au musée) t. XXI, 1988 et, en collaboration avec Georges Germond “La pierre polie au musée de Thouars” t.XX, 1988

 

Les démarches entreprises  par Charles Merle pour l’achat par la ville de Thouars, en 1981, d’un portrait d’Henri Charles de La Tremoïlle par John Michael Wright , acheté en Angleterre et provenant de la collection de Sir Charles Clore  ne nous sont connues que par le  compte rendu annuel de la S.H.A.P.T. de Jean Chevassus paru dans le Bulletin de la S.H.S.D.S.de 1985

 

Société des Amis du Vieux Bressuire

 

Cette Société créée le 16 novembre 1942 à l’initiative de Francis Saunier, peintre bressuirais, regroupait sous la présidence de M. Rousseleau maire de Bressuire quelques passionnés d’histoire parmi lesquels  nous trouvons Pierre Merle, le père de Charles , le juge Garand son secrétaire ; groupe auquel se joignirent rapidement tous ceux portant quelqu’intérêt à la vie de leur cité et à son patrimoine. Ce sont ces mêmes sociétaires aux rangs evidemment renouvelés que nous retrouverons en 1969 , groupés autour de leur maire le docteur Métayer. Société et musée se confortant l’un l’autre la Société adoptant  alors  le musée comme siège  y transportera ses archives  et y tiendra ses séance

 

L’on voit Charles Merle participer aux réunions mensuelles, y présentant souvent des communications qui trouveront place dans le petit bulletin publié par les Amis du Vieux Bressuire . Bulletin dans lequel nous relevons 12 articles de lui, tous axés sur Bressuire et le Bocage , sujets locaux vous amenant  parfois à la grande histoire. N’est-ce pas le cas de cet article publié en 1975. “ A propos... d’une bombonnière “. Cette bombonnière dont le couvercle représente  la duchesse de Berry portant à son revers un buste de Chateaubriand accompagné des mots:”Votre fils est mon Roi” le revers  de cette bombonnière  représentant la citadelle de Blaye.  Diffusé par et pour les Légitimistes  ce bel objet  offert à la famille de La Rochejaquelein ne concrétisait-il pas le soulèvement de la Vendée et la fantaisiste équipée vendéenne de la  duchesse de Berry. Par contre : “A propos de “La Porte  de Juilleau” (à Bressuire), se limite vraiment à la cité ainsi que : “La Place Notre-Dame” ou “Décès d’un voyageur à l’auberge des Trois Marchands à Bressuire en 1810”. Avec “Saint-Porchaire” dernier article relevé dans ce bulletin nous retrouvons le sujet favori de Charles Merle grand spécialiste de la poterie et de la faïence dont l’interêt qu’il porte à quelques pièces des collections du musée favorisera grandement la naissance d’une association,  très vivante actuellement.

 

Vous trouverez à la suite de ces quelques pages la bibliographie complète de tous les articles parus sous la signature de Charles Merle.

 

Société historique et scientifique du département des Deux-Sèvres (S.H.S.D.S.)

 

Charles Merle n’était pas un inconnu pour notre Société  lorsque,,pour la première fois, il prît place à la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres, en 1963, n’en suivait-il pas, entraîné par son oncle Louis Merle, notre président, les sorties archéologhiques depuis des années. A partir de cette date Charles Merle notre nouveau sociétaire, fidèle à toute les séances tenues en soirée,jouant avec le peu de liberté laissé par l’exercice d’un métier absorbant et faisant fi de la distance ,  attentif à saisir les évènements culturels dans ce département qu’il ne cesse d’explorer, mais aussi bien au delà, enrichira nos procès-verbaux par la densité et la qualité des informations qu’il ne cessa d’apporter.

 

Notre informateur se révèlera bientôt chercheur passionné dont nous retrouverons bien souvent le  nom   dans les tables  de la S.H.S.D.S. Citons de lui , parmi d’autres travaux : “ Le centre potier de Saint-Porchaire” en 1971,”Le château d’ArgentonVIIIe siècle”, en 1975”,”Bressuire et les guerres de Vendée,l’incendie de mars 1794”, en 1982  “La préparation de l’élection législative partielle du 21 mai 1876 dans l’arrondissemen,t de Bressuire”, en 1987. Ses nouvelles fonctions au musée de Thouars lui permettant d’élargir le champs de ses recherches se sera, en 1988, depuis les dessins de  Robert de Cotte conservés au musée de Thouars :”Projets d’aménagement au château de Thouars”.

 

Charles Merle apparaît bien souvent aussi dans le bulletin fédéral comme représentant de la Société du Vieux Bressuire  dont il co-signe les compte rendus annuels . Nous le retrouverons bientôt, devenu président de la Fédération des Sociétés savantes et culturelles du département des Deux-Sèvres de 1984 à 1994;  en assurant le rapport annuel dans un ordre rigoureux que nous retrouverons inchangé d’année en année ; débutant invariablement par :” La Fédération des Sociétés savantes et culturelles du département des Deux-Sèvres, consciente de son rôle coordinateur des Sociétés savantes a poursuivi la mission qui lui incombe”. Suivent  alors dans un ordre toujours aussi précis :  le Congrès régional suivi du Congrès départemental, des travaux archéologiques, de l’Inventaire général et d’un relevé de toutes les manifestations culturelles de la région dans lesquelles il ne manque jamais de signaler les Journées des Vieilles maisons françaises dont  il était souvent le guide. Il va sans dire que l’organisation scientifique des congrès annuels de la fédération lui incombant il en diffuse les appels à communications, en établit l’ordre des séances et fournit  à tous les congressistes un résumé des communications qui vont leur être présentées.

 

Arrivée à la fin de ce long et studieux périple qu’une particulièrement cruelle maladie viendra interrompre brutalement ,  nous restons confondue, Charles Merle,  devant l’ampleur de la tâche accomplie avec une constante courtoisie dont nous témoignons, nous qui avons perdu un ami.

 

BIBLIOGRAPHIE des OEUVRES de Charles MERLE

Bulletins de la S.H.S.D.S

-Le centre potier de Saint-Porchaire. T.IV, 2e s. 1971, p. 117-124

-Les seigneurs de Noirlieu. T; VI, 2eme s. ,1973-P. 173-175

Le Château d’Argenton au XVIIIe siècle. t. VIII, 2e s. 1975, p. 267- 270

Trois nouvelles poteries de Saint-Porchaire, t.IX, 2e s. 1976, p. 377-383

Découverte de sépultures gallo-romaines à Brie, t. XII, 2e s., 1979, p)à. 169-181

Le censif  de 1746 et l’état de la ville de Bressuire à la fin du XVIIIe s., t.XIV, 2e s.1981,  p.253-266

Bressuire et les guerres de Vendée. L’incendie de mars 1794. t. XV, 2e s., 1982, p. 253-272

La faïencerie de Niort. t. XVIII, 2e s. 1986, p. 173-187

La préparation de l’élection législative partielle du 21 mai 1876 dans l’arrondissement de Bressuire. t. XX, 2e s. 1987, p. 197-217

Projets d’aménagement du château de Thouars. t. XXI, 2eme s. 1988, p. 291-302

En collaboration avec Georges GERMOND, La pierre polie au musée Barré de Thouars.

0bservations préliminaires à une étude générale. t. XXI, 2eme s. 1988, p. 303-321

En collaboration avec Jean CAMUS, Aux origines de la Petite Eglise, une lettre inédite de l’abbé  BRION. t.XXII, 2e s. 1988,p. 224-228

L’interdiction des processions à Bressuire. t.XXI,2e s. 1989, p. 205-212

Jean Doray 1904-1990. t.XXIII, 2e s., 1990, p. 123-125

Le soulèvement de Bressuire. Combat des Moulins de Cornet. t. XXIV, 2e s. 1991, p. 347-371

La question de Saint-Porchaire, t. III , 1995, 3e s., p. 173-177

 

bulletin des AMIS du  VIEUX BRESSUIRE

 

1970-1971 -La grande croix hosannière de Saint-Jean. Bull., n° 22p. 59-61

1972- Sur un tableau de Vallin (par le conservateru du musée de Bressuir n° 22 p. 70-71

1972-L’Installation de la sous-préfecture à Bressuire (1ere partie),n°23

1973- Un centre d’art  à  Bressuire,n°24

1973- L’installation de la sous-préfecture à Bressuire (2eme partie), n° 24

1975 - Le Logis de Puy Fort. n° 25 p. 16-18

1975-A propos de la Porte de Juilleau,  n° 25, p. 18-20

1983 -Un épisode de la vie Bressuaise au  XIXe s. n° 33, p. 11-13

1984  -La place Notre-Dame à Bressuire,  n° 34, p. 10-16

1984- Jeanne-Marie Berton. n° 34, p. 44

1986-Décès d’un voyageur à l’auberge des Trois Marchands à Bressuire en 1810. n°34, p 13-14

1987-Auberges et cafés de Bressuire sous le second Empîre

1989 - La gare de Bressuire, n° 39,

1989- Le Tribunal de Bressuire, n°39

1990 -L’Hôtel des Trois Marchands. n° 37, p. 24-31

1992-1993- Nécrologie de Raymond Garand, secrétaire-archiviste de la Société du Vieux-Bressuire, n° 42

1994- Saint-Porchaire, près Bressuire (ancien village de potiers), n°43, p.7-10 (Ce dernier article est paru dans La Revue d’Histoire  du Pays Bressuirais, nouvelle  appellation des Amis du Vieux Bressuire)

 

CHATEAUX et LOGIS des DEUX-SEVRES

Association Promotion, Patrimoine, Niort

-“La Dubrie”

Dossier de pré-inscription à l’INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE  des monuments  historiques , p. 53-59.

 

Bulletin des ANTIQUAIRES DE L’OUEST

Contribution à l’étude des faïences poitevines, t.XVIII,4e se., 4eme trimestre 1985, p. 289-314 ( nombreuses illustrations dont certaines en couleur)

 

VIEILLES MAISONS  FRANCAISES Patrimoine historique Deux-Sèvres,

 

Extrait du  n° 109 (juin-juillet 1985)” Poteries et faïences

CATALOGUES d’EXPOSITIONS

(Musée de BRESSUIRE)

Présentation du Musée de Bressuire

-Relévé des expositions présentées à Bressuire  de 1972 à 1976. , 56 p.

Formes et lumière, 1978, 20 p.

-Jeux et jouets d’autrefois,1979, 36 p.

-”1914-1918” (Organisée avec le concours du Musée de l’Armée),1979,21p.

-Dix ans d’acquisitions ( 336 n°),198à, 43 p.

-Le soulèvement de Bressuire.Le combat des Moulins Cornet 1792-1992,31p.

-Regard sur Bressuie et son canton,1982, ,121p.

(Musée de THOUARS)

Bulletin municipal de Thouars

Présentation du musée  de Thouars, n° 11, 1983-1984

Trois objets du Musée. (3 illustrations), n° 12, 1986-1987

CATALOGUES  d’EXPOSITIONS

--50 ans de vie à Thouars, 1974,6 p.

-Musée de Thouars  (Présentation  du logis néo-gothique légué par Henri Barré et des collections du musée), non daté,10 p.

Formes et Lumière , Septembre-octobre 1978, 21 p.

-Les faïences des collections Imbert et Barré, 1979,34 p.

 

 

Filles de la Sagesse

 

FILLES DE LA SAGESSE

 

Ecoles de filles

 

Châtillon-sur-Sèvre - Ecole de filles subventionnée par un legs de dame Massoteau, de 1762. Il est dit dans ce testament   : Comme il n’y a dans cette ville aucune fille capable d’instruire ( la testataire) donne15000 louis pour établir trois religieuses, deux Soeurs de la Sagesse pour l’école, la troisième pour secourir les pauvres malades de la ville.      

 

CHIZE - L’existence de l’école de filles à Chizé semble remonter à l’époque de la fondation de l’hospice(1695) si nous nous en remetto,s à la liste des admilnistrateurs de l’hospice daté 6 avil 1813 “ MM; les administrateur de l(hospice civil de Chizé o,t l’honneur de vous exposer que, de tout temps , les Dames hospitalières ont tenu l’école pour l’instructiondes filles, que dans cette école on y enseigne à lire et à écrire, les éléments de calcul et les principes de morale évangélique.”

 

Nous conformant aux dispositions du décret impérialr du 7 mars 1808 nous vous prions; Monsieur , de vouloir bien autoriser provisoirement lers Soeur Hospitalières de Saint-L      urent-sur-Sèvre , attachées à l’hospicce de Chizé, de rtenir l’école primaire pour l’enseignement  dzes filles. (Correspondance de l’hospice n° 148 ).

 

MENIGOUTE- L’hospice était tenu par les religieuses de la Sagesse. En note : remarque sur le nombre de personnes signant de 1878 à 1889) (Ecole ?)

 

LA MOTHE SAINT-HERAYE - En  1680 les écoles  protestantes furent fermées. L’école catholique seule règne jusqu’à la Révolution.

 

NIORT. Pour l’instruction des filles il s’était établi  dès l’année 1625 des religieuses Ursuline. Pour favoriser  leur installation le corps de  ville vote une somme de 1000 livres tournois.

 

OIRON - Il devait y avoir une rligoieuse chargée de l’instruction des petite fille du dedans et de celles du dehors de la maison.

 

PARTHENAY - (note 2) Les Ursulines dont le but principal était l’éducation des jeunes filles s’établirent à Parthernay en 1624. (note 3) Les Dames de l’Union Chrétiennes s’étaient installées à Parthenay en 1690.

 

 

Fons Brethé Iconographie

 

FONDS Emile BRETHE

 

ICONOGRAHIE

(Architecture - Sculpture - Peinture )

Arts mineurs

 

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TIROIR 1 -Le classement thématique débute seulement à la moitié du tiroir.

Vues panoramiques de villes avec monuments, quartiers  / Colombages / Toits de chaume / Boris / Communs / Portails / Entrées / Châtelets / Cimetières / Halles / Celliers / Greniers / Moulins  ///   Elevage / Attelages / Récoltes / Foires  ///   Digues / Puits / Fontaines / Bassins / Lavoirs / Ponts et aqueducs / Fours à chaux    ///   Mines de sel, de charbon, d’argent   ///  Architecture liée à des techiques diverses : tissus,chamoiserie, tuileries

 

TIROIR 2  -  Le sel / Les moules / Le littoral / Les canaux / Les phares    ///   Fêtes /Costumes régionaux dont beaucoup d’Afrique du Nord    ///   Art  pré-chrétien / Baptistères /    Ruines antiques , Grèce, Italie, Sicile etc ... /Portugal /  La suite du tiroir est composée d’une promenade  historique et littéraire de Dante au XVIIIe siècle en Europe.

 

TIROIR 3 - Promenade littéraire et historique. XIXe siècle-XXe siècle

 Histoire - Napoléon Ier, Ier Empire / Clemenceau / Pétain / De Gaulle / Le Débarquement    ///   Littérature Lamartine / Victor Hugo / George Sand /  Marie d’Agoult / Ctesse de Ségur / Maurice et Eugénie de Guérin / Stendhal / Baudelaire / Mérimée / Michelet / Lacordaire / Renan / Mistral / Jules Verne / les Goncourt / Maupassant / Barbey d’Aurevilly / Huysmans / Verlaine/ Mallarmé / Ctesse de Noailles / Barrès / Valéry / X. Vallat / R.Roland / Rollinat / R.de Gourmont / Verhaeren / A. Jarry / Max Jacob / Colette / M. Proust / P. Morand / A. Maurois / F.Mauriac / J. Chardonne / J. Giraudoux / Marie Noël / Jean Cocteau / P.Eluard / Gabriel d’Annunzio/ Shelley / Axel Munthe / Hemingway  / Pierre Loti  ///   Peinture :        / Courbet / Manet / Monet / Douanier Rousseau / Marie Bashkirtseff / Toulouse Lautrec / Bartholi / Rodin / Boily / Goya /    ///   Musiciens : M. Ravel / Chopin / Rossini / Verdi / Puccini    ///   Savants et bienfaiteurs : Pasteur   / Larousse / Michaux inventeur de la bicyclette / Ch. Bourseul inventeur du téléphone / Wright / Schweitzer / Follereau / Marie Harrel inventeur du Camembert   ///  Antiquité, Archéologie ///    Calvaires / Croix / Vierges  /// Pelerinages à la Vierge / Papes /Saint Christophe / Jeanne d’Arc /  Cultes divers

 

TIROIR 4 -Saints, cultes divers / saint Michel  /  saint Nicodème /  sainte Odile, saint Philibert ou Philbert /  sainte Thérèse d’Avila et de Lisieux   ///   Abbayes /Synagogues / Mosquées  ///   Art préhistorique   ///   Architecture grecque, sculpture grecque / art Etrusque / Gallo-romain   ///   Architecture romaine par thème : Théâtres / Ponts /Arcs de triomphe / Murailles / Pönts / Aqueducs / Thermes

 

TIROIR 5 -Art romain, sculpture / Peinture / Mosaïques  etc... ///   Art Chrétien  / Baptistères / Portails polylobés / / Pré-roman    ///   Art Arabe    /// Architecture romane Italie / Espagne

 

TIROIR 6 - Eglises romanes France, par départements et régions.

 

TIROIR 7 - Architecture romane  France (suite) / Palais royaux / de Région / de l’Evêché / Hôtels de ville   ///   Lanternes des morts /Christs / Vierges /Tombeaux /Cuves baptismales /Chaires épiscopales / Reliquaires    ///   Orfèvrerie religieuse  / tapisseries / Enluminures    ///  Architecture religieuse en France à l’époque gothique ( Vaste, très vaste sujet où voûtes, clochers, cloîtres rivalisent d’élégance ).

 

TIROIR 8 - 10 vues de Kairouan, 10 vues de Tunis, 20 vues Côte d’Azur, 20 vue de Nice 20 vues de Monte Carlo, 10 vues de Padirac, 10 vues de Rocamadour, 10 vues des Eyzies, (avant la découverte des peintures murales). 10 vues Vallée de la Dordogne, 10 vues de Sarlat, 10 vues de Vitré ( à cette époque on ne photographiait pas la gare qui s’était pourtant mise à l’unisson )        , 10vuesde Fougères, 20 vues de Dinard, 10 vues de Dinan . ( Seules de toute cette série les vues de Kairouan sont datées 1931 ). Vraisemblablement tout remonte aux années1930    ///    Grandes abbayes Cisterciennes ( et autres ordres ) /  Architecture gothique : Portes / Portes doubles / Rosaces / Voûtes / Porches    ///   Architecture religieuse Espagne / Portugal / Belgique / Suisse   ///   Architecture civile France époque gothique

 

TIROIR 9 - Architecture civile gothique Belgique / Suisse    /// Sculptures gothiques (classement thématique) : Baldaquins / Devants d’autels / Ciborium /Jubés / Choeurs / Fonts baptismaux / Chaires / Croix carrefour / Lanternes des morts / Fontaines / Retables /   Stalles / Buffets d’orgues / Meubles / Ferronnerie / Orfèvrerie / Reliquaires / Mosaïques / Vitraux / Céramique / Tapisseries / Tombeaux .

 

TIROIR 10 - Renaissance Italie/ / Renaissance en France à travers les châteaux, d’abord vues générales puis classement selon tel  élément de l’édifice :Portes / Fenêtres / Escaliers etc .. ///   Eglises renaissance France  ///   Renaissance Espagne / Portugal / Renaissance Alsace, Belgique Allemagne.

 

TIROIR 11 - La sculpture Florentine - Mises au tombeau / Baldaquins / Tombeaux / Tabernacles / Jubés / Retables / Stalles / Buffets d’orgues / Vantaux de porte /Décors intérieurs / Cheminées / Meubles /Grilles / Vitraux    ///   Jardins italiens  et autres  / Fontaines / Puits / Calvaires ///  Architecture en France de 1580 à 1650   ///  De 1650 à 1780

 

TIROIR 12 - Vues panoramiques de Bordeaux et Nancy            -Architecture 18° siècle , également un peu 19° s.). Portes de Ville /Monuments publics /Mairies / Palais de justice / Préfectures / Théâtres / Hôpitaux /  Hôtels Dieu    ///   Châteaux couronne parisienne 17 & 18° siècles Vaux -le-Vicomte / Champs sur Marne /Bagatelle / Chantilly / Du Marais    ///   Châteaux des vignobles bordelais / Ecuries / Evêchés / Logis abbatiaux / Abbayes   ///   BAROQUE et ROCOCO en Italie /Espagne / Portugal / Belgique / Suisse / ( à Locarno grand saint Christophe )  /Alsace  ( Edifices ( le plus souvent églises ), se termine par des sacristies puis sculptures :( à signaler le réalisme espagnol , particulièrement à Murcie pour la passion de Christe) /Stalles / Chaires / Buffets d’orgues / Fonts baptismaux / Synagogues / Grilles / Tabernacles  

 

TIROIR 13  :  17e siècle      :Entrées monumentales / Nombreux bossages /Escaliers / Rampes ferronnerie, 17e, 18e, 19e siècles / Salons, Plafonds : poutres , caissons, peints  etc... /Décors salons avec cheminées 16e - 17e siècles / Chambres 17e et 18e siècles / /Chapelles / Bibliothèques /  Théâtres / Pharmacies / Cuisines / Portes bois, sculptées / Marqueterie / Meubles / Tapisseries / Faïences / Poêles faïence / Azulejos   ///        Jardins châteaux  avec grilles;pavillons, belvédères ( exemple : Petit Trianon, Pavillon de l’Aurore à Sceaux) /France, Italie, Portugal etc ...    ///    Orangeries somptueuses / Décors jardins : France, Italie et divers /Nombreuses sphinges / .Jeux d’eau / Fontaines de villes et de parcs / sculptures 17e et 18e siècles  ///  Architecture  Néo-classique et Empire  représentée surtout par les architectes Victor Louis, Ledoux et Crucy  pour Bordeaux, les Salines d’Arc et Senan et les barrières  de Paris, Nantes et Clisson .

 

TIROIR 14 -Architecture Néo-Classique et Empire - Cimetière / Chapelles expiatoires , royales et impériales /Colonnes / Grilles / Façades / Portes de ville /Fontaines et lavoirs .///   Lacs italiens, villas, / Rotondes /  Temples /  Pavillons /  Fabriques / Grottes / Orangeries /   /// Le 19e siècle et l’architecture sociale -   Ecole de réforme (Saint-Hilaire de Roiffé ) / Domaine de La Tenaille. / Familistère Gaudin à Guise  / Intérieurs châteaux : décor / Mobilier   ///    Exterieurs /Trophées    ///   Neo-gothique et styles d’imitation . Eglises et palais / Châteaux / Eglises / Palais de justice / Hôtels de ville / Musées / Gares / Théâtres / Casinos    Architecture métallique  / Passages    ///    Les Villas du littoral et autres lieux / Parc et jardins avec petits monuments / (en particulier, à Maulévrier le temple Khmer .

 

TIROIR 15  -  Arts Décoratifs 19e 20e siècles

 

Le 19e siècle restaure ou interprète les styles gothique ou renaissance pour en faire du Napoléon III.   /// Sculpture de Rude à David d’Angers pour terminer à Zatkine    ///    Architecture - Villes neuves /  Quartiers nouveaux / Paris : forum des Halles, Arche de la Défense / Grands équipements internationaux / Les palais municipaux / Musées / Bibliothèques / Universités / Cité nouvelles , modernes ou ... à la manière de - /Théâtres / Casinos / Stations thermales / Equipements sportifs /  Cimetières militaires / Eglises de l’après guerre 1914-1918 et de l’après guerre 1939-1945     ///   Art Nouveau , Ecole de Nancy, art Déco  /Autels et vitraux

 

TIROIR 16 . Architecture militaire au Moyen Age /Maroc          / Tunisie / France / Italie / Portugal / Espagne   /// Peinture 11e-20e siècles ( La collection se termine avec les Romaine Brooks du musée Sainte-Croix de Poitiers ). Dans l’ensemble cette dernière partie de la collection souffre d’avoir été commencée à une époque (les années 30) où les belles reproductions étaient toutes en noir ou en sépia et de petit format) Elle se termine avec le musée d’art moderne de Saint-Etienne et des extravagances présentées par les F.R.A.C.

 

TIROIR 17 - Ce tiroir ainsi que les tiroirs 16 et 18 représentent certainement le début de la collection. C’est un jeune professeur qui découvre l’Italie et année après année constitue ce qui deviendra un fonds. Les réserves émises précédemment sur la qualité des reproductions valent pour la fin de cette collection qui offre au chercheur une  inépuisable  source à explorer.

Les artistes sont classés par lieu d’origine ou école et leurs oeuvres peuvent  figurer dans des collections fort dispersées.

La Lombardie /Vérone  / Vicence / Padoue / Ferrare / Gênes / Pise / Lucques /Florence / Sienne / Arezzo / Gubbio / Pérouse

 

TIROIR 18 - Fabriano Foligno / Les Marches /Viterbe / Rome / Naples / La Sicile / Peintres iitaliens 19e-20e siècies . Se termine à Chirico.   ///   Les peintres espagnols par époque. Commence au XIIe siècle se termine avec Dali / Peinture suisse /     Peinture allemande / Peinture flamande / Peinture hollandaise

 

 

lettres

 

PAUL CHAUVET

 

Reçu tel. de Paul CHAUVET, 22 avenue Cap-de-CROIX, 06100, NICE. (tel. 04 93 53 46 48) qui m’appelle de la part Pierre-Henri Mitard. l recherche renseignements sur Jacques Migault dont il a découvert récemment être le descendant et avoir des origines protestantes ce qu’il ignorait. M’explique issu d’un mariage mixte où les enfants avaient été partagés entre catholiques et protestants, lui catholique mais a eu une sœur protestante qui appartenait à l’Armée du Salut, sœur qui lui a laissé des papiers et des livres.  lu un livre dont il a oublié l’auteur mais dont l’intrigue se passait dans le village de sa grand-mère, Souvigné. Titre du livre : “Du soleil levant au soleil couchant” Me demande si la Sté a publié des textes sur Jean Migault ;évidemment, oui, mais textes courts au milieu de Bull. Ai promis de chercher et de donner les réf. S’intéresse tout particulièrement aux protestants, je lui parle du Rivière et promets de lui envoyer le dépliant mais le prévient que la souscription étant passée le prix en sera un peu plus élevé. (Envoyer bull. souscription il achètera le livre; Me parle également de Jean Benoist dont la thèse portait sur le protestantisme en Moyen Poitou, chercher réf. Si le bull n’est pas épuisé l’achèterait.Lui ai donné l’adresse de Jean Benoist.

 

 

sur Jean Migault :

René Gilbert.-Documents inédits sur la maison de Jean Migault et sur l’une de branches de sa famille . Bull. 1967, p. 365-374 Raoul Germond.- Mauzé au temps des dragonnades. 1970, p. 125-157.

André Benoist.- La famille d’Olbreuse et le protestantisme. 1990, p. 5-33

 

Sur le protestantisme :

André Benoist.- Tradition protestante et fidélité républicaine en “Moyen-Poitou” Aux cotés de Charles de Breloux. Un demi siècle d’esprit public (An VIII-1848). 1955, p. 28-79 André Benoist.- Catholiques et protestants en “Moyen-Poitou” jusqu’à la Révocation de l’Edit de Nantes (1534-1685)

Hélène Brethé

68, rue Gambetta

79000 NIORT

 

Niort, 29 mai 2002

Monsieur Paul CHAUVET

22, Avenue Cap de Croix

06100 NICE

 

Cher Monsieur ,

Nos courriers se croisent. J’ai envoyé, sans commentaires, le n° sur Eléonore ainsi que celui de 1983 où vous pourrez lire le très long texte de Jean Benoist.

J’ai pris sur moi de vous l’expédier, avant même que vous le consultiez aux Archives, pensant que ce texte important et très long, vous apporterait beaucoup sur la connaissance de votre”Pays” et de vos ancêtres.

La bibliothèque de Niort ne possède pas le livre dont vous n’avez retenu que le titre : “Du soleil levant au soleil couchant”. Par Internet peut-être pourriez-vous le retrouver.

Comme promis j’ai joint à l’envoi la feuille de souscription au Rivière, dont la date est maintenant passée mais j’ai pris bonne note de votre commande.

Par ce même courrier je vous adresse la photocopie de l’article de Gilbert

Pour l’instant je n’encaisse pas votre chèque, attendant, ce qui ne saurait tarder, une réponse de votre part.

Je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, mes salutations distinguées.

 

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

 

appel tel. S.H. de Jean-Pierre Lobies, 10, rue Tubur, 08130, Saint-Lambert, MONT DE JEU tel ;: 03 24 30 79 35; Lequel dirige le dictionnaire de Biographies Françaises et désirait savoir  ce que nous avions publié sur André LEBON.

L’ai appelé pour donner réponse à sa question . le 17 septembre 2002 Avons publié texte de Joël DUBOS dans le Bull. t.II, 3e s. 1994, p. 35-82  (47 p.) Les élections législatives dans l’arrondissement de Parthenay de 1889 à 1902. “L’implantation incomplète d’André Lebon ; du combat pour la République  militante aux retombés de l’affaire Dreyfus”. et texte de Georges BOULINIER, André Lebon, poitevin d’occasion , et l’expansion Outre-Mer de la France.  dans le Bull; t.IV , 3e s. , 1996, p. 195-197. Donné l’adresse de Pierre Arches et n° de tel. en lui recommandant de préciser  que c’était Mme Brethé qui  avait fourni les renseignement.. Promis d’envoyer dans une semaine la photocopie de ce dernier article. Pierre Arches a donné l’adresse de l’auteur  de Joël Dubos à M. Lobies. (  Tel. le 19 ou 20 septembre) Envoyé photocopie article Boulinier le 11 octobre 2002.

 

Cherché en vain l’adresse de l’auteur après appel de M Lobies, le 12 octobre. Demandé aux Archives, à Mme Paillé laquelle pourra peut-être me renseigner sur cet auteur tombé du ciel (à ,pau près comme Lebon) et introduit certainement par Anne Goulé, archiviste à l’époque. M. DUBOS étai certaineement inscrit  aux ADS. où il a vraisemblablement beaucoup travaillé. Réponse de Mme Paillé:  A  l’époque nous ne notions pas l’adresse complète du demandeur, le seul renseignement que nous puissions vous donner est celui de la ville du chercheur : DREUX, si vous arrivez à découvrir l’adresse complète je vous serai reconnaissante de me la communiquer. La réponse un  peu sèche et tellement  surprenante de Pierre Arches  à M. Lobies n’est pas tellement surprenante : Il travaillait sur le sujet  et M Dubos ne l’ignorait certainement pas qui lui a littéralement coupé l’herbe sous le pied. Appel de M. Lobies le 18 octobre. Il a reçu mon message et arrête les recherches, il se contentera des renseignement fournisz par Boulinier. D’autre part il me dit avoir téléphoné à nouveau à Pierre Arches et qu’il a été parfaitement aimable. Il connaît ce genre de lutte souterraine entre chercheur et comprend les réactions de Pierre Arches victime de ce coup  fourré

 

ERIC SURGET

Certes nous comprenons la raison déterminante vous poussant au dur  sacrifice de devancer d’un an la date de l’élection et de démissionner, dès maintenant, de votre lourd poste de Président de la S.H.S.D.S.

La gestion d’un service aussi lourd que celui de la Bibliothèque de Niort, devenant, du fait des nouvelles dispositions territoriales bibliothèque d’agglomération, multiplie  votre charge.et vous auriez laissé votre santé en continuant  d’assurer cette double responsabilité

Votre Présidence s’inclue brillamment dans la longue liste de vos prédécesseurs. Je n’en ai pas établi le total  mais à coup sûr ils se comptent maintenant  par un total à trois chiffres.

Dès 1982, vous faisiez une entrée remarquée à la Société en vous attachant , ce qui paraît normal pour un bibliothécaire, à” l’aventure de l’Encyclopédie  à Niort” et bientôt à la” Bibliothèque gratuite de l’Abbé Maupillier” plus longuement vous nous entraîniez à la découverte de Gaston Chérau, observateur attentif de la bourgeoisie de Province.

Puis, retourniez vers le monde des “Libraires et maîtres imprimeurs Niortais au 17eme siècle” et  marquiez solennellement le 4eme centenaire de l’imprimerie à Niort en 1994, avant de nous entraîner sur les traces d’Agrippa d’Aubigné , ce ferrailleur de génie alimentant son style tragique par de sanglantes batailles

Mais peut-on passer sous silence les expositions, telle celle organisée pour les 400 ans de l’imprimerie à Niort qui accompagnait la réédition, de : Henri Clouzot , “Notes pour servir à l’histoire de l’imprimerie à Niort et dans les Deux-Sèvres”  enrichie  par vous d’annotations  et de toutes les découvertes faites en une siècle . Il me faut rappeler aussi, la très belle exposition des oeuvres de Marianne Clouzot, fille de Henri, et autre représentante de cette famille aux talents multiples,  si mêlée à l’histoire intellectuelle de Niort et particulièrement à celle de sa Bibliothèque. J’ajoute que cette belle présentation était accompagnée , par vous, d’un précieux catalogue.

Puis-je oublier  en terminant  de rappeler l’exposition présentée à l’Orangerie de la Mothe-Saint-Héray qui vous a permis de faire connaître   le riche fonds Pierre Corneille de la Bibliothèque et de présenter , sur les lieux même de son succès, cet événement  que fût pour toute la région, le Théâtre Populaire Poitevin. Le bilan est copieux, nos bulletins en témoignent

 

Je relève les titres des articles parus à la S.H S D.S OCHIER H. Les pèlerinages de Saint Jacques de Compostelle à Parthenay en  Gâtine Bull.1949 p. 399-403 La COSTE MESSELIERE .- Sources et illustrations de l’histoire des établissements hospitaliers et du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle.  Des passages de la Loire  au grand chemin des pèlerins de SaintJacques. Bull. 1977, p. 195-269.et Nouvelles recherches  ....1980, p. 213-249

 

 

Louis Merle

 

HOMMAGE AU DOCTEUR LOUIS MERLE                     

 

Je suis à la fois peinée et émue d’être devant vous, à la place de celui qui eût été si heureux de rappeler pour vous le rôle important du Dr Merle, acteur principal et vrai fondateur  de cette Fédération dont nous ouvrons, aujourd’hui, le trentième congrès. Fédération à laquelle notre ami Charle Merle, retenu loin de nous par la maladie, s’est consacré lui-même passionnément pendant bien des années.

 

La forte personnalité du Dr Merle peut elle être évoquée en quelques mots ? A coup sûr non. Il faudrait tour à tour évoquer le médecin, son rôle important dans le domaine de la Santé publique ; l’historien ; le président de Sociétés ( n’a-t-il pas été vingt-trois ans président de la S.H.S.D.S.) mais aussi, grand chasseur, celui de la Société canine ; le rédacteur de la Revue du Bas-Poitou à laquelle il avait redonné un nouveau souffle. Il eût fallu également évoquer l’amateur d’art, l’archéologue qu’il suffisait d’entendre présenter un monument  pour mesurer la science qu’il avait acquise en ce domaine. Ajoutons à cela, ce qui est plus inattendu, sa participation dans l‘oraganisation de spectacles dont les vieux niortais se souviennent encore; sa passion pour le rugby qui l’avait poussé à acheter un poste de télévision  (cette machine à décerveler ! )  pour suivre la retransmission des matchs.

 

Je voudrais plus particulièrement évoquer aujourd’hui, son long combat pour aboutir à cette Fédération dont nous fêtons le trentième anniversaire

 

Force est de constater en feuilletant le Bulletin de la S.H.S.D.S. sur les traces d’une belle aventure, celle de la Fédération, qu’il s’agit autant de faits que d’un état d’esprit propre à cette époque de renouveau et de progrès. N’appelons-nous pas cette période ‘ Les trente glorieuses” et ce Mai 1968 un peu fou et pour autant si décisif, à sa façon, nôtre vieille Société n’en offrirait-elle pas  comme un reflet ? L’alacrité des textes prouve assez combien , pour tous les acteurs d‘alors des buts évidents portaient leurs actions et, les structures étant établies et le matériel assuré, explique l’enthousiasme avec lequel tous se lancèrent dans l’aventure...

 

Pour nous en persuader, suivons d’abord le Dr. Merle, notre infatigable président, sur la brêche depuis tant d’années et pour qui cette Fédération représentait l’aboutissement d’un long combat. S’appuyant successivement sur les sociétés naissantes, il a suscité sinon organisé une dizaine de congrès qui, de Bressuire à Parthenay, de la Mothe Saint-Héray à Saint-Maixent regroupaient des chercheurs heureux de communquer le fruit de leurs travaux qui formaiient , grâce à ces rencontres,  une équipe maintenant soudée. Mais l’ssentiel n’était pas pour autant assuré, il s’agissait d’encadrer ces bones volontés et ces talent épars, de leur donner l’assise financière et la structure légale leur permettant, enfin, de publier l’ensemble de tant de recherches, qui chaque année restaient à peu près confidentielles et d’assurer la publication d’un fort bulletin.

 

Laissons lui la parole et lisons son rapport au Conseil général :

 

“ A côté de la vieille Société historique et scientifique des Deux-Sèvres nous avons vu s’organiser successivement, la Sociétés des Amis du vieux Bressuire, la Société des Amis des antiquités de Parthenay, la Société Mauzéenne d’histoire locale et, plus récemment la Société historique et archéologique de Melle et du Pays Mellois.

 

Outre qu’elle traduit l’incontestable souci qui porte les élites intellectuelles de ce département à s’intéresser au passé de celui-ci, à en protéger les valeurs artistiques et monumentales, cette floraison de sociétés culturelles témoigne également et indubitablement du courant qui entraîne les nouvelles générations vers la culture en général et vers la recherche de tout ce qui peut contribuer à le développer. Nos jeunes ont pris conscience, en effet, de la mission qui leur est désormais impartie et réalisé que la soif intellectuelle qui les dévore leur permettait également d’utiliser intelligemment leurs loisirs.

 

Il tombe sous le sens qu’un tel mouvement ne se serait pas déclencher s’il n’avait été alimenté que par des vieillards ou des hommes mûrs. Pour qu’il se développe et prenne l’ampleur qu’il a revêtu, il fallait nécessairement que de nouvelles couches y participent en y apportant leur dynamisme, sauf à soumettre leur enthousiasme à l’expérience de leurs aînés.

 

Pour louable qu’elle soit, cette heureuse recrudescence des acivités culturelles ne laisse pas d’offrir quelques inconvénients, du fait que ces activités revêtent parfois un caractère quelque peu explosif et parfois désordonné (....) Qu’il nous suffise de dire que,  fréquemment, les fouilles sont entreprises sans que les responsables soient avertis de la législation qui leur ait applicable

 

D’autre part les ressources dont les diverses sociétés peuvent disposer restent le plus souvent trop minimes pour qu’elles puissent consacrer aux travaux de leurs membres tout l’effort financier qu’exigerait leur intérêt. Il  s’en suit que nombre de ces travaux restent enfouis ;dans les cartons, partant demeurent inaccessibles aux érudits et aux chercheurs  qui n’appartiennent pas à la compagnie.

 

Enfin - et c’est là un des buts majeurs du regroupement dont l’économie  va être exposée - le succès de l’Inventaire Général des Monuments et des Richesses artistiques de la France, qui va entrer prochainement en application, postule une coordination extrêmement méthodique de toutes les activités intellectuelles de chacun des départements où cet Inventaire sera établi. On sait quel but il se propose. Peut-être n’en soupçonne-t-on ni l’ampleur, ni les difficultés. Elles sont telles   que leur étendue ne pourra être maîtrisée  que si la circonscription qui doit faire l’objet  de cet Inventaire, en l’occurrence le département, peut être quadrillé par un réseau très serré de correspondants attentifs et  expérimentés. Or, ce réseau existe déjà chez nous, grâce à la multiplicité de nos sociétés savantes. Mais ce réseau ne pourra se manifester avec efficience que si nos sociétés savent se grouper en un organisme capable de coordonner et d’uniformiser leurs activités respectives, éviter les doubles- emplois et surtout, exploiter rationnellement les enquêtes dont ces correspondants

auront été chargés.

 

Mieux qu’une longue glose, les statuts de ce nouvel organisme permettent de mesurer l’ampleur des desseins  qu’il se propose et dans quel esprit  il entend les poursuivre. Il souhaite en effet, ne pas se limiter à faire participer à son action les différentes sociétés qu’il sera appelé à fédérer . Il veut également y associer les représentants des diverses administrations et des corps constitués dont la vocation est de protéger le patrimoine culturel du département dans tous les domaines, de concourir à la diffusion de la culture dans tous les milieux et de contrôler les activités qui en dépendent.”

 

M. Fouchier, alors président du Conseil général, et lui-même historien, sût emporter l’adhésion de ses collègues. La richesse et l’abondance des textes publiés en trente années témoigne de la justesse de vue du Dr. Merle.

 

Toute cette fougue à défendre les Sociétés locales, tout cet énorme travail de l’historien ne doit pas pour autant faire oublier le versant caché de l’action du Dr. Merle. J’emprunte à son ami Gabriel Debien la conclusion de son article sur “Le Docteur Merle historien poitevin.”

 

“Il n’y a pas que les publications qui comptent. Ce serait voir de trop loin. Le Dr. Merle  n’eût pas eu le rayonnement que l’on sait, l’action, l’autorité, s’il n’avait pas été le directeur d’études_ jamais consulté en vain, toujours à la disposition des étudiants qui venaient à lui, et même des professeurs. Il lui arrivait de proposer des sujets, mais il devait en connaître les sources, les grandes lignes, les lilimites. Quand il le fallait il remettait les jeunes dans le bon orient, guidant avec persévérance l’avancement de leurs recherches, mettant à cette tâche tous ses soins, toujours discret, toujours décisif. Jamais les correspondances ne retombaient. Des notes, des copies étaient prêtées, des livres, même rares. Il aidait de ses relations qui étaient nombreuses. Pour lui c’était cette tâche-là qui comptait. Il restera pour nous le grand sourire de la vie.”

 

Avant de clore ce propos je voudrais évoquer les grand oeuvre du Dr. Merle “La métairie et la transformation du paysage agraire en Gâtine” que tous les historiens  s‘accordent à considérer comme un maître livre et, relire avec vous son si attachant avant-propos : Il est probable toutefois, que je n’aurais jamais tiré un parti aussi profitable des documents  qui me sont passés sous les yeux si je n’avais été, en quelque sorte, en communication intime avec le pays dont je voulais retracer l’histoire agraire. J’y suis né : j’y ai vécu de longues années;  j’y ai surtout recueilli les inestimables leçons de mon père. Sa connaissance du pays était prodigieuse, au point d’être informé, souvent mieux que les paysans eux-mêmes des tenants et des aboutissants de leurs propres métairies ou, pour parler comme eux, de leur “endroit”.

 

Mais pour le Dr. Merle “son endroit” ne serait-ce pas l’Histoire ? décryptée avec patience à travers toutes ces minutes pour nous donner , tel u!n paysan travaillant sa terre, sa Gâtine.

 

 

M. Aubineau

 

Philippe Aubineau m’a prévenue le 4 janvier par téléphone. J’étais à St Denis-en-Val et suis rentrée hier reconduite par mon neveu Philippe. Tel. le 22 juin 2002 , Philippe Aubineau,  maintenant installé rue Chapeau, dans la maison de ses parents, me donne son nouveau n° de téléphone qui annule les autres : 05 49 24 49 73

Monsieur Aubineau, né à La Couarde en mars 1915, décédé à Niort le 2 janvier 2002 dans sa 86eme année. Obsèques le 7 janvier 2001. Monsieur Aubineau n’ayant exprimé aucun désir pour cette cérémonie, Philippe ,suivant les instructions précises laissées  lors de son décès, en mars 2001 par sa mère, Marie-Frédérique (dite Louise) Richard, a pour son père demandé le même cérémonial. Cérémonie protestante assurée par le pasteur Stucker, assisté de Monique Bouchon . Pyramide 14h. 45,  Incinération 15h. 30. L’urne sera transportée dans le cimetière de famille à La Couarde où repose déjà madame Aubineau

Instituteur  dans plusieurs communes du Mellois, il reste longuement à Caunay où il était instituteur à l’école de garçons et son épouse de celle de filles. Ils finissent leur carrière à Niort, lui comme instituteur à Ferdinand Buisson, elle comme institutrice à Paul Bert

Trésorier de la S.H.S.D-S. de 1974 à 1992-1993-94

trésorier de la SEFCO durant quinze ans;

trésorier de Deux-Sèvres-Nature-Environnement de:

S’occupe avec son épouse de la Fédération des Sociétés savantes des Deux-Sèvres à partir de 1973, pour tous les envois aux Sociétés fédérées, se souciant toujours d’alléger le travail, de la poste et de tous ceux qui auront à intervenir après lui.

Participe très activement au déménagement de la S.H.S.D-S.

Philippe me tél. le 8 pour me dire qu’Il a reçu la lettre d’Eric Surget qu’il me lit. Elle lui a fait très plaisir.

Je lui demande si son père a été secrétaire de mairie; non sa mère n’a pas voulu car c’était un nid à histoires. Par contre il s’est occupé très activement du club de foot, du théâtre, de la fête des prix et du 14 juillet, enfin de toutes les festivités de la commune. Me dit que sa mère était d’un miieu bourgeois, à peu près celui de Madame Besnard-Giraudias,. Sa famille était protestante. (Elle devait jouer du piano et son mari jouait du violon).

J’ai téléphoné le 9 janv. à la Nouvelle République en demandant que celui d’entre eux qui venait de publier une série d’articles sur le milieu associatif veuille bien contacter, Philippe Aubineau rue Chapeau,( donné n° tel. parents pour contact). Ai précisé le rôle important de Maurice Aubineau, cet instituteur qui, depuis sa retraite s’est consacré à trois associations, toujours avec la même fonction de trésorier : A savoir La S.E.F.C.O, La Société historique et scientifique des Deux-Sèvres de 1973 à 1993-1994, et les Amis de la nature devenus depuis” Deux-Sèvres-Nature-Environnement”.

Article paru dans la Nouvelle République du 9 janvier. Son ami Gastron Bonnin, fondateur de l’ association Deux-Sèvres-Nature Environnement. autre instituteur remarquable. Sa Société , très vivante actuellement mais sur d’autres bases, dont tous les membres sont nouveaux a quelque peu oublié ses fondateurs. Je vais contacter Simone Marseau, secrétaire générale, (tel. 05 49 24 42 62) 20, rue François Broussais, Niort. Pour avoir quelques détails .

 

OBSEQUES de MAURICE AUBINEAU

Je voudrais en quelques mots exprimer la reconnaissance de la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres envers Monsieur Aubineau, notre trésorier pendant vingt années . Trésorier, une fonction combien délicate et absorbante (surtout avant l’informatique), essentielle pour la vie d’une Société dont il etait pratiquement le pivot, mais sans représentativité officielle, rôle convenant parfaitement à  votre modestie .

Combien d’heures et de jours avez-vous consacrés Monsieur Aubineau, à d’humbles tâches afin que tout soit prêt au moment voulu, et préparé minutieusement pour faciliter le travail de ceux qui prendraient le relai après vous,souvent secondé  par votre épouse que je voudrais associer à cet hommage. Vous vous chargiez volontiers de la préparation matérielle de nos déplacements collectifs et ne ménagiez  pas votre peine lors des congrès de la fédération des Sociétés savantes du département  des Deux-Sèvres, aventure vécue par vous intensément.

Votre rôle effacé et combien central, Monsieur Aubineau, vous hissant au rôle de personnalité indispensable au sein  de notre Société et de la Fédération.

Vous incarniez pour nous tous, Monsieur AUBINEAU, L’INSTITUTEUR, celui qui au XIXe s. et du début du XXe s.  tenait une place essentielle dans toutes nos campagnes dont il constituait  pratiquement le ciment.

Probablement aviez vous écrit au tableau noir lors de votre première leçon de morale le mot SERVICE . La voie était définitivement  tracée , vous n’en avez jamais dévié , incarnant pour nous tous l’homme intègre et bon. Soyez-en remercié.

Allocution prononcée par Hélène Brethé,lors des obsèques de M. Aubineau, après celles de son collègue et ami Ulysse Dubois , lequel a rappelé ses souvenirs de jeune instituteur heureux de trouver leur voiture....   accueillante, lui qui n’avait, comme ses confrères qu’un vélo ; suivi de  Madame Fortin, présidente de la SEFCO qui, trop émue n’a pu lire son texte, très personnel jusqu’à la fin.

Nombreuse assistance , surtout composée d’instituteurs. Présents pour notre Sté.: E. Surget, G. Germond, vieil ami de Maurice Aubineau et ancien président de la S.H.S.D.S., Raymond Daugé et son épouse, Michel Brenet qui, lui aussi, a été trésorier de notre Sté., Pierre Arches, président de la Fédération, lequel ayant beaucoup d’estime pour le défunt, s’était déplacé de Parthenay, La fille de M. Pillard, notre ancien président et voisin des Aubineau était également présente.

MAURICE AUBINEAU 1915-2002

Maurice-Armand Aubineau est né le 14 mars 1915 à La Couarde où ses grands-parents exploitaient une ferme, son père étant employé à l’usine de Melle, Maurice fit ses études primaires à  l’école de Melle,puis à l’E.P.S. de Melle . Reçu à l’Ecole normale d’instituteurs de Parthenay il en sortit instituteur. Nommé d’abord à Vausseroux, puis à Loubillé et à Chenay où il devait rester vingt-quatre ans.

Mobilisé en 1939 il eût la chance de pouvoir atteindre la zone libre et d’échapper au sort commun de tant de Français prisonniers durant quatre ans. Croix de Guerre, ancien de Flandres-Dunkerque et de l’Ecole de Saumur.

C’est à Chenay qu’il se maria avec Marie-Frédérique Richard, du Chail appartenant à une vieille famille Mothaise et Exoudunoise, probablement issue de Beaussais, laquelle comptait dans ses ancêtres tant des meuniers, ou négociants en bleds  avant la Révolution qu’un botaniste renommé, Jules Olivier Richard , dont la Société de Statistique, notre devancière a publié bien des textes.

Marie-Frédérique, institutrice comme son mari était, fidèle  à son devancier, une excellente botaniste.

Monsieur et madame Aubineau finirent leurs carrières à Niort où ils furent nommés en 1955. Maurice Aubineau à Ferdinand Buisson et à Jean-Jaurès, Madame Aubineau à Paul Bert.

Après avoir consacré leurs vies d’instituteurs à préparer  des générations au Certificat d’études, souvent à la tête de classes uniques dans leurs postes de campagne, où les plus jeunes apprenaient en entendant annoncer leurs aînés.

Une autre vie commençait alors, tout aussi remplie , celle de retraités  “actifs” entièrement au service des associations.

Votre goût pour la botanique, Madame Aubineau, vous conduisant tout naturellement, dès sa création, à la Société connue actuellement sous le nom de Deux-Sèvres-Nature-Environnement où vous vous inscriviez dès sa création en 1969 avant que Monsieur Aubineau a accepte d’en devenir le trésorier en 1976,et ce jusqu’en 1994.

A peu près à la même époque  se créait la Société d’Ethnologie du Centre-Ouest (SEFCO). Enorme Société dont vous fûtent le trésorier adjoint en 1974 avant d’en devenir le trésorier en 1975, charge très lourde que vous deviez assurer jusqu’en 1990.

La Société historique et scientifique des Deux-Sèvres vous confiait sa trésorerie en 1974. Des raisons de santé vous contraignant à abandonner cette charge en 1992.

Vies exemplaires que les vôtres, Monsieur et Madame Aubineau, faite de dévouement désinteressé et entièrement  consacrée au service des ASSOCIATIONS

 

 

Michel Brunet

 

Michel BRUNET.- Histoire de l’hospice de CHÂTEAU-BOURDIN (1695-1950)

En 1695 Louis XIV  crée l’hospice de Château-Bourdin en réunissant les mossessions du prieuré  d’Allone  et de la maladrerie  de Champdeniers  :  diverses terres  destinées à la culture et à l’élevage  . Sur  la commune de Saint-Pardoux la ferme de la Rembautière et diverses borderies et propriétés.

De la fondation, en 1170 par Guillaume IV Larchevêque au retour d’un pèlerinage à Compostelle et celle de son fils Hugues en 1218 dans un esprit proche de la sensibilité de l’époque pour passons  d’une piété  profonde celle  des croisades au réalisme du 17e siècle ou            nous voyons Louis XIV essayer d’endiguer ce pauperisme qui dérange la vie quotidienne de tous et bouscule l’économie du Pays  à  l’enfermement des pauvres .

La création de l’hospice de Château-Bourdin est confirmée par la date gravée sur la chapelle : 1606. L’ensemble peut alors secourir 3 pauvres.

 

 

Naissance de la S.H.S.D.S.

 

Il m’apparaît  nécessaire après l’émotion causée ces jours derniers par une initiative vivement contestée, d’éclairer un peu les Sociétaires sur l’histoire de la Société à laquelle ils appartiennent. Pour ce faire il me faudra remonter à une période tragique de notre Histoire nationale dont tout découle. La Révolution de 1789.

N’oublions pas le bouillonnement de ce 18° siècle et l’esprit de liberté dont faisait preuve une partie de l’aristocratie. Les cahiers de doléances circulaient et les mécontentements osaient se manifester avant la période dite révolutionnaire. Le terrain était prêt pour la rébellion ouverte. Hélas elle devait être dramatique.

Du passé l’on ne fait pas table rase et après avoir mis à bas l’économie sur laquelle était basée la vie du Pays, c’est à dire la religion d’Etat et son  Clergé,  il convenait de trouver d’autres règles et de se couler dans d’autres institutions qu’il nous fallait créer. Je ne rappellerai pas les différents régimes, qu’à grand peine nous avons élaboré, mais force est de reconnaître le rôle essentiel  joué  par Napoléon Ier . L’organisation de la France en départements, à la tête desquels se trouvait placé le Préfet représentant la Nation est toujours en place et les règles de Droit, toujours en vigueur. C’est ce même Napoléon Ier qui a réussi à pacifier la Vendée et grâce au concordat à redonner la paix à cette région, non sans heurts du reste .Le phénomène de la Petite Eglise survit encore dans la région de Cerizay

En ce 19° siècle, les classes éclairées se réunissaient  en cercles littéraires ;  à Niort, l’Athénée, puis la Revue Littéraire  de l’Ouest paraissaient et attendaient quelque initiative pour s’étoffer. Le départ fut donné par Arcisse de Caumont à la tête de sa Société Normande. L’arrivée comme ministre de l’Intérieur et plus tard de l’Instruction publique de François Guizot, historien incontesté, donnant des cours au Collège de France devait marquer un nouveau départ pour nos historiens Poitevins. En 1834 Guizot grand admirateur de Caumont,  fondait le Comité des Travaux Historitiques, lequel perdure actuellement.  et donnait le départ à toutes les initiatives locales.

En 1836, sous la présidence du préfet des Deux-Sèvres Thiéssé,  la Société de Statistique se réunissait pour la première fois. Elle ne disposera pas d’amblée d’un bulletin propre mais publiera ses travaux dans la Revue Littéraire de l’Ouest, seule une mention  précisait qui étaient inclus les travaux de la Société de Statistique des Deux-Sèvres.

En 1838 la Société de Statistique publiait son premier volume de Mémoire. Les travaux , reflet de la formation initiale de ses premiers membres abordaient la  botanique, la géologie et l’archéologie et reflétaient la culture de l’époque. Faut-il rappeler qu’alors les déplacements se faisaient à pied ou à cheval et que l’on vivait beaucoup plus près de la nature. Première raison d’être de cette nouvelle Société, : la constitution d’un musée, aussi un conservateur fut-il immédiatement nommé:  M. de Saint-Victor .

Bien des textes au cours du 19e siècle firent honneur à nos chercheurs. Née un après celle de Poitiers, La Société de Statistique, contribuait comme elle à la sauvegarde des monuments. Une prise de position très vive de la S.A.O.n’ av ait-elle pas sauvé le baptistère Saint-Jean menacé par un projet d’urbanisme. Pour la première fois nous comptions.

Mais à la fin du siècle une querelle née autour du sujet de la mer à Niort devait déclencher tant de propos excessifs que le préfet finit par dissoudre, de façon encore inexpliquée, la Société de Statistique qu’il présidait. La situation était critique puisque, si la Société disparaissait, le musée départemental existait bel et bien,  et qu’il fallait le gérer.  Nous ignorons comment se sont organisé les membres actifs chargés de le gérer mais la transition a été assurée sans trop de dégâts et ce sont les même membres qui donnèrent le départ à notre actuelle Société, officiellement héritière de sa devancière.

Que sont devenus pendant les quelques années d’interruption les biens de la Société de Statistique ? Il est probable que pour beaucoup ils furent confiés aux Archives départementales  et constituent une partie importante du fonds de la Société. Restaient une montagne de brochures  en déshérence . Nous ne pouvons l’affirmer, mais il est à peu près certain que Maurice Béguin, très actif membre de la S.H.S.D.S., aura fait enregistrer après la dernière guerre, par quelque bonne âme employée des Archives les dites brochures dont mon mari, Emile Brethé, devait poursuivre l’enregistrement.

Que le Bureau soit très attaché à ce riche  patrimoine, pour l’instant en dehors du circuit , c’est normal , que lui resterait-il à présenter aux chercheurs.? La solution pratique permettant de faire connaître  ces richesses serait de déposer le double du catalogue aux Archives où il pourrait être consulté. Resterait au chercheur à prendre rendez-vous pour lui permettre d’effectuer sa recherche. Nous aurions alors retrouvé, notre raison d’être et serions utiles aux chercheurs.

 

 

Place Livres

 

Bibliothèques vitrées

 

GAUCHE dev.1-23

1ere travée, (1) fond 24-35 (2)  35-63 (3) 54-65 (4)  66-72 +Flaubert (5)  72-89

2eme travée (1) dans le désordre (2) 140-148 (3)  122-129 (4 ) 90-102 (5)  103-21

3eme travée (1) (mélange travée2 (2)178-194 (3)195-209 (4) 210-223 (5) 224-239

 

DROITE

fond241-259

1ere travée (1)dev.260-275 (2) 276-293 (3) 294-308 (4) 309-327 (5)328-344

fond 251-313

2eme travée (1)dev. 364-380 (2) 383-400 (3)401-414+3O8 (4) 415-430 (5)431-448

3eme travée (1) 450-474+381 (2) 475-493 (3) 494-509 (4) 510-525 (5) 527-544

 

Portes sous vitrines (1) (2) (3)

 

 

Procès verbaux

 

Séance du 20 février 2002

Nous avons à déplorer le décès de Raymond PROUST, le 18 janvier 2002. Les obsèques ont eu lieu à Chef-Boutonne le 21 janvier 2002. M. Georges Germond et Hélène Brethé représentaient la S.H.S.D.S.

Raymond Proust était entré à la S.H.S.D.S en 1953. Membre du conseil d’administration il a été vice-président de notre Société. Un article lui sera consacré dans un prochain Bulletin; ainsi que le décès de: Mme Lucienne Martin entrée à la S.H.S.D.S. en 1973 Mme Martin a été employée à la Bibliothèque de Niort pendant de très longues années, elle y  était responsable de la bibliothèque de la Jeunesse. Réfugiée à Niort , venant de Charleville, veuve depuis peu cette jeune femme se trouvait dans une situation fort difficile. On ne peut que louer la discrétion et la dignité avec lesquelles elle a servi la Ville de Niort. La cérémonie religieuse s’est tenue à Saint-Hilaire, sa paroisse, le 2 février 2002. La Bibliothèque y était représentée.

 

Noté dans quelques échanges de publications :

 

Bulletin de la Société de l’Histoire du protestantisme Français t.147, OCT-DÉC. 2001            .  Livres et papiers de Philippe Duplessis-Mornay. le destin de la “petite bibliothèque” et du chartrier de La Forêt-sur-Sèvre par Hugues Daussy et Pierre Gourdin.  (Résumé)” A la mort de Philippe Duplessis-Mornay, le 11 novembre 1623, les livres et papiers qu’il a patiemment amassés et soigneusement classés durant toute sa vie sont conservés dans son château de La Forêt-sur-Sèvre. Jusqu’à la vente de cette demeure familiale en 1770, le chartrier semble être resté dans un état proche de celui indiqué par un inventaire dressé en 1630, à la demande de sa fille aînée de Mornay. C’est à la fin du XVIIIe siècle que commence la dispersion des papiers du gouverneur de Saumur, les précieux documents étant convoités par les marchands et collectionneurs d’autographes. Passé  entre plusieurs mains, le fonds est ainsi progressivement éparpillé. Grâce à des recherches récentes, on a pu retracer les différentes étapes de cette dispersion et localiser plusieurs collections actuellement conservées dans les bilbiothèques et fonds d’archives qui constituent les vestiges du chartrier de La Forêt. Il a également été possible de retrouver la trace d’une partie des belles reliures en maroquin rouge que Mornay conservait précieusement dans sa “petite bibliothèque”;

 

Société Mauzéenne d’Histoire Locale n° 123, 4eme tr. 2001

Une petite commune décidée à conserver son patrimoine : “L’église Saint-Laurent” de La Rochenard. La tempête de décembre 1999 a laissé un souvenir désagréable dans l’esprit de chacun d’entre-nous. La commune de La ROCHENARD elle, a été privée de son lieu de culte. Les rafales de vent ont projeté le clocher dans la nef. mpression de bombardement dit le maire .

 

La municipalité de La ROCHENARD a décidé de tout mettre en oeuvre pour reconstruire ce témoin du passé. Suivent les délibérations du Conseil municipal, l’historique de l’église laquelle...réparée accueillait un concert inaugural le 23 septembre 2000.

 

Bulletin de l’Académie du Var,année 2000 Sous la signature de Georges Marble : Le mal des Ardents dont monsieur Brunet nous avait entretenu recemment  à Saint-Mars-la-Lande où les chanoines soignaient ce mal redoutable . ans le Courrier de l’Ouest du 19 février 2002 Article sur la chamoiserie. l y avait 56 chamoiseries à Niort en 1825 aujourd’hui il n’en reste qu’une : Boinot, dernière dans la peau emploie encore une quinzaine de personnes qui travaillent avec les techniques héritées du passé et témoignent encore d’une activité déclinante .         A Saint-Liguaire pour le petit-fils du fondateur de la chamoiserie Jean-Marie Rousseau, dernier à avoir fermé les portes de son usine  en 1981 la chamoiserie est une affaire de famille aussi explique-t-il longuement le travail de la peau ;trempant dans un  bain  d’huile de poisson, avant de passer au foulon à maillets dont on la sortait une fois par jour pour la sécher. Le processus durait deux semaines. Il a fallu attendre 1970 pour que la technique change  : Les foulons sont remplacés  alors par des barattes automatiques qui tanaient en 24 heures.

 

Séance du  19 mars 2002 éance prérégrine qui devait nous mener à aymoreau pour une visite du Musée

 

Musée de la Mine récemment réaménagé dans une mise en scène évocatrice sur le site du puits Central. Notre confrère, Michel Montoux avait, dans une très bonne étude fait l’historique de la  mine toute proche de Saint-Laurs située sur le même filon houillé, mine qui produisait un charbon de qualité moyenne dont l’exploitation démarre vers 1830, bien avant l’installation du Chemin de fer (1870) se heurtant d’emblée au problème difficile à résoudre de l’écoulement de la production.

 

Cette exploitation devait perdurer jusqu’à la guerre 1939-1945, aidant même à produire de l’électricité pour alimenter la base sous-marine installée par les Allemands pendant la période d’occupation du territoire, à La Palice.

 

La visite permet de descendre “virtuellement “ à 500 mètres sous terre . Le visiteur empruntant pour accéder à ces profondeurs un monte-charge aux apparences d’un gris sale, brinquebalant, vous secouant à peu près comme le métro, vous descent (probablement dans une cave profonde)où sont reconstitués les principales étapes du travail du mineur.

 

Une lampe permettant de  vérifier la qualité de l’air limite, Dieu soit loué pour le mineur!  la durée “au fond” . Les mineurs qui y mangent leurs casse-croûtes, partageant avant la mécanisation des installations, avec leurs malheureux compagnons de travail ces chevaux tirant les chariots dans des conditions souvent difficiles et qui ne remontaient qu’une fois par semaine. Les accidents sont fréquents et les coups de grisou si redoutables y ont fait malheureusement bien des victimes. Des films très vivants auxquels ont participé d’anciens employés de la mine nous permettent de comprendre ce qu’était la vie à Feymoreau où se retrouvaient, Polonais, Yougoslaves, Italiens et autres  nationalités faisant de ce petit coin de Vendée une vraie tour de Babel.

 

Nous aboutissons directement, de ces “profondeurs” au musée de la mine où photographies anciennes, cartes et graphiques  aident à suivre l’évolution de l’extraction du minerai depuis le pic du départ juisqu’aux procédés actuels beaucoup plus performants.

 

Une activité annexe y est présentée : la verrerie  installée avant même l’exploitation  minière. Plus tard, ette verrerie utilisera la production de charbon bloquée par les difficultés de transport. On y fabriquait des bouteilles et des cloches à melon dont quelques éléments  présentés sur place permettent d’apprécier la qualité.  Verrerie comme charbon se heurtent aux difficultés de transport.

 

Après cette visite M. Damien Hurier nous attendait pour nous présenter l’organisation matérielle et sociale  de ce site.

Tout d’abord nous montons sur le petit plateau dominant le musée. Musée installé, lui, à l’emplacement même de la mine, près du puits Central.

 

Les propriétaires de l’ensemble ne sont autres que M. Daubrée, armateur Nantais et son beau-frère  (Le premier, bien connu de tous les visiteurs du musée installé dans sa propriété nantaise). Sur une petite place  sont réunis d’abord, la propriété du directeur au milieu d’un parc, puis tout autour les logements d’un genre bourgeois et confortable des ingénieurs, du médecin et autres autorités  et aussi la trésorerie car les mineurs sont payés, en espèces, chaque quinzaine.

 

Sur ce même plateau une petite chapelle, actuellement fermée, le temps de l’installation des vitraux de Carmelo Zagan. Chapelle offerte, au siècle dernier, par Madame Baly et fréquentée surtout par les Polonais, fervents catholiques.  Il y eut même un prêtre polonais.

 

Sur cette même colline une importante bâtisse, coiffée d’un toit à double pente très accentuée et entourée de puissants contreforts : la verrerie. Entourée, à proximité immédiate   par les logement ouvriers. La Société ayant vendu à des particuliers cet ensemble et chacun y ayant apporté des modifications;  seuls certains détails architecturaux intransformables en rappellent  un peu d’unité.

 

L’Ecole posait un réel problème à la Compagnie dont les gestionnaires propriétaires du filon houiller n’étaient pas, il faut le reconnaître, particulièrement Républicains. Donc une école fut construite, libre et laïque, la Compagnie rétribuant les instituteurs. Pour les mineurs c’était,  l’époque, une situation enviable.

 

La Compagnie se chargeant de toute les installations prît soin de construire des logements  pour les mineurs et leurs familles. Ces fameux corons tous semblables et accompagnés d’un jardin ; utile à la fois, à  l’hygiène de vie du mineur et à l’économie familiale Ces corons dans leur uniformité étaient fort dissemblables : pour le mineur sans qualification spéciale la lignée dite des “ sans bas”; puis, un peu plus haut d’autres logements toujours uniformes, mais plus vastes, dits des “bas de soie”  destinés, eux, aux contre-maîtres. C’est à dire à ceux qui notaient la qualité du travail. Une de ces maisons fut d’ailleurs malmenée lors des premières révoltes  des  mineurs en 1869.

 

Le bâtiment, devenu actuellement “Hôtel des Mines” offrait, à l’origine : au premier étage une sorte de dortoir collectif destiné aux travailleurs étrangers, forcément solitaires. Le rez-de-chaussée étant alors réservé aux manifestations collectives. Tous ces équipements bien supérieurs à ce dont disposaient les paysans d’alentours faisaient des mineurs, au travail pourtant épuisant, des privilégiés enviés.

 

Notre président remercia notre conférencier, . Hurier, dont nous lirons avec le plus grand intérêt le mémoire de maîtrise dès qu’il sera publié.    

 

Séance du 17 avril 2002

 

Relevé  dans le n°223 d’AGUIAINE un très  interessant texte de Daniel Bourdu, conservateur de la Maison de la mytiliculture rattachée à la Maison des Marais mouillés, chargé de l’inventaire de l’ensemble  des collections des  Maisons du Parc  interrégional du Marais Poitevin et de sa réserve centrale : Les collections des Maisons du Parc Régional du Marais et des “Images d’un passé révolu”.

 

Les huit maisons du Parc Régional sont présentées , dont la Maison du Protestantisme à La Couarde et le Musée de la meunerie à La Mothe-Saint-Héray installé dans le moulin que la famille Gelin légua à la commune. Legs comprenant l’ensemble du moulin ainsi que les archives

 

Des notes très explicites accompagnent ce texte; auteur ???   Hommes du XVIIe siècle au travail : la reconquête du Marais Poitevin - principalement dans la région de Vix, Maillé, Maillezais. Etude d’une société de dessèchement “, Poitiers, 1970. et Virginie Guillot, “ Coulon une paroisse des Marais mouillés  de 1649 à 1792. Démographie seigneurie, société et mentalité, Poitiers 1996.

 

Dans le bull. de la ociété historique et archéologique du Val de Sèvre , n° 100, 1 1er trimeste 2001

 

Important article de Pierre ARCHES

Communes et paroisses dans les Deux-Sèvres ( 1789-1815)

Première partie

A l’origine des communes (1789-1795). 2) De la monarchize constitutionnelle à la République(1791-1795)

Deuxième partie

Communes et paroisses sous le Directoire (1795-1799)  )

Le sort des communes : une défaite. A) Un nouveau choix : les municipalités de canton ; B) Les aspects négatifs des municipalités de canton (An VI)

Troisième partie

Du Consulat à l’Empire ( 1800-1814); 1)

L’existense des communes confirmée.

2° Les paroisses.

Une importante bibliographie et 4 cartes accompagnent ce texte :1) Des districts et cantons des Deux-Sèvres en 1790 ; 2) Projets de cantons dans les Deux-Sèvres en 1798 ; 3)   Arrondissements, communes et cantons au XXe siècle (Sur cette carte localisation des protestants en 1803 ).

 

Séance de septembre 2002 éance pérégrine au château de BOUGOIN où la S.H.S.D.S.était reçue par M. et Mme Busseneau. Séance au cours de laquelle Eric Surget évoqua  le mariage d’Agippa d’Aubigné et de Suzanne de Lezay dans ce même lieu.

Relevé dans le Bulletin de l’Académie du Var, 2001,  39

Yves-J.  Saint Martin .- L’inventeur de la Vénus de Milo, Olivier Voutier ( Thouars 1796- Hyères 1877 ). Né le 10 prairial an IV (30 mai 1796), fils de Pierre-Joseph  Voutier né à Tournon , Ardèche et de Françoise Olivon d’origine savoyarde. Envoyé avec la Mayençais contre les Vendéens par la Convention Pierre-Joseph Voutier, colonel est Commandant de la place de Thouars. ’est  son fils Olivier, élève de première classe de la Marine à bord de l’Estafette  , abordant le 8 avril 1820 au port de Mélos. Intrigué par le travail d’un paysan et comprenant qu’elle découverte il venait de faire le pria de ne pas recouvrir sa trouvaille comme il s’apprêtait à le faire et, moyennant rétribution lui fit achever  la fouille  révèlant Aphrodite. Comprenant l’importance de la découverte Voutier prévient immédiatement  l’agent consulaire Louis Brest pour s’assurer la propriété de la statue maintenant au Louvre où des milliers de visiteurs l’ont admirée et  photographiée. L’étiquette  du Louvre fait mention du découvreur : Olivier Voutier.

D’une liaison avec une suivante de la Reine Hortense, Virginie Rabier, il eût deux enfants : Olivier et Delphine  dont la paternité fut attribuée à un virtuel Raoul de Thouars. Il meurt à Hyeres après une longue retraite.

 

Relevé dansConnaissance de l’Eure, n° 12(, juillet  2002) Voyage de la Société  au pays de Mélusine et d’Aliénor Le commentaire paraît être basé uniquement  sur la revue “Moyen-Age”. (Nous retenons de cette revue les n° traitant de notre département : n°  22 (mai-juin 2001) : le château de Coudray-Salbart (16 pages), n° 28 (mai-juin 2002):Parthenay, cité médiévale (20 pages, 54 illustrations)

Relevé dans le  n° 301  de “Lettres de Ligugé”, p. 45 :

Albert Rouet, Découvrir Dieu comme Père. Prier en fils , Paris Saint-Paul, 2002, 284 p. Nouveau volume des homélies  de Mgr Rouet, données tous les quinze jours à Saint-Porchaire de Poitier

 

Relevé dans le bulletin de la Sté des Sciences, Lettre et Arts de Cholet et de sa région, n° 118, mars 2002

Conférence de Mme Noëlle Pouplin (ancien maire du Pin)  La Petite Eglise . Dans le Bressuirais et le Choletais il existe encore 3000 fidèles de la Petite Eglise., lesquels vivent en bonne intelligence avec les catholiques.   Le sujet  avait  attiré un nombreux public (50 à 60 personnes ont  suivi l’exposé debout dans le Bulletin de la Société Mauzéenne d’Histoire locale, n° 125, 2eme trimestre 20O2. Liste des Aveux de Mauzé de 1653 à (voir date) présenté pa Alain Biraud.

dans Aguiaine, n° 227 Novembre-Décembre 2001 , p. 29-36 :

Connaissance et réhabilitation du “chevau malet” par Charles Grenon

 

Séance du 16 octobre 2002

 

M. Jean-Marie POUPLAIN  expose devant un public nombreux  et interessé  le fruit de longues recherches dont il ne présente qu’une partie, certains   documents concernant des faits  arrivés dans notre région trop récemment pour être divulgués publiquement . Un débat  interessant  suit l’exposé de J.-M. Pouplain. Notre confrère . Le Dr Burguet, interne à l’hôpital de Niort, immédiatement après la guerre dit quelle discrétion entourait ces faits et que jamais il n’a entendu parler de la déportation des Drs Laffitte et Suire. Un sociétaire de Surin ajoute des souvenirs personnels au sujet d’ajents dormants intervenant à Surin..

 

Marie-Claire Pontier, directrice des Services d’Archives des Deux-sèvres vient d’être nommée à la Direction des  Archives du Gard à Nîmes à partir du 1er septembre 2002. Notre Société   perd avec Marie-Claire Pontier  une collaboratrice aussi discrète qu’efficace qui assumait à la fois la rédaction de notre bulletin et le secretariat de séance. Qu’elle soit  assurée  de notre reconnaissance et trouve ici les remerciements unanimes de tous nos sociétaires.

 

Sous l’égide de GERHICO ( Groupe d’Etude et de Recherche historiques du Centre-Ouest Atlantique) un colloque  international réunissait de nombreux chercheurs  du 18 au 20 septembre 2002 à Niort (Moulin du Roc) et à Poitiers ( Musée Sainte-Croix)  sur le thème  :  Entre terre et eau” histoire et interprétation des marais européens  du Moyen-Age à nos jours.

 

Gerhico souhaitait par ce colloque faire se croiser les regards des historiens  de l’art et du droit, musicologues, géographes et “aménageurs” des Marais du Centre-Ouest aux marais européens  pour aboutir à une mise en perspective  à la fois des bouleversements les plus contemporains et de la construction du marais-paysage, comme patrimoine culturel.

 

Ce colloque s’accompagnait de deux expositions : l’une au musée du Donjon à Niort “ Les marais de l’Ouest  au Marais Breton au Marais Poitevin”  à partir du 18 septembre2002 et à Poitiers , au musée Sainte-Croix à partir du 20 septembre  sous le titre : “Aux rives de l’incertain : marais français  et européens  à travers la peinture”.

 

Relevé dans AGUIAINE,  n° de mai-juin 2002, p. 3 à 16 Laurence FEDY: La Lirette d’hier et d’aujourd’hui  et dans le n° de septembre-octobre 2002  Un article de Daniel BOURDU : A travers la collection de  cartes postales de la Maison des Marais Mouillés de C oulon et prenant pour point de départ  le Congrès d’ethnographie de Niort en  1896 ,  l’auteur se propose  à l’aide de la collection de cartes postales  de la Maison des Marais Mouillés à Coulon   de nous faire suivre l’évolution  de la présentation du paysage maraichin  . Il nous présente, tant  le  marais mouillé  vers Coulon que le marais désséché à Doix.  En ethnologue il  relève  la mise en valeur de telle particularisme local  : la beurrerie coopérative de La Ronde ou le port du Gué de Velluire, mais aussi les vues du Marais mouillé à Coulon , ou désséché à Doix .Les particularités vestimentaires des personnages  et les coiffes encore nombreuses. L’auteur  relève également  combien une autre vision s’installe  pour présenter les paysages qui reflette l’évolution du mouvement artistique de l’époque

 

Relevé dans le bull de la Société historique et archéologique du Val de Sèvre,n° 106, 2002

 

Sous la signature d’Hélèné Guyonnet   : Jacques-Nicolas Amussat, médecin et chirurgien Saint-Maixentais . Qui  était J.-N. Amussat ?  rappel sur l’histoire de la médecine, les monuments Amussat,  Jean-Nicolas et  sa famille, . Mlle Guyonnet relate comment les trois livres de P. Amussat  et ses écrits ont été remis par un fermier d’Exireuil au Dr Guyonnet en 1939.

 

séance de novembre 2002

 

La presse locale  relate le tragique incendie qui vient de ravager le  Château renaissance de Dampierre sur Boutonne  dans la nuit du 31 août 2002 , détruisant entièrement la toiture et endommageant  gravement la superbe galerie renaissance . Voir à ce sujet  “La Nouvelle République” et “Le Courrier de l’Ouest”

 

Relevé dans la “Nouvelle République”  du 21 septembre 2001 - Les Petites Soeurs des Pauvres ont  quitté Niort  après 138  ans de dévouement au service  des vieillards . Indigents pour la plupart au siècle dernier, maintenant  aidés , dans la quasi totalité,par une petite rente de la  Sécurité sociale . Adieux émouvants des religieuses, le 30 juillet 2001, après la  messe. Déchirement   des pensionnaires  pour  lesquels “Ma Maison”était devenue “Leur” maison. La Communauté souhaite vendre les bâtiments pour qu’ils restent maison de retraite . Le bénéfice servirait à sauver une autre maison de retraite.

 

Relevé dans la “Nouvelle République” du 21 septembre 2001 : Le “Vieux Niort” fête son vingt-cinquième anniversaire. Créé en 1976 par Jacques Domain et les “Amis du Vieux Niort” son but premier étant , oeuvre de longue haleine , la perennisation de l’histoire de la ville .

 

Paru en mars 2001 aux éditions Alan Sutton sous le  titre “Souvenirs de résistants”   le livre de Lucien Fouladou  préfacé par Ségolène Royal poursuit son travail de devoir de mémoire  et retrace la lutte, dans l’ombre, du maquis Me llois pendant la guerre 1939-1945.

 

La Communauté d’agglomération de Niort et son service des Bibliothèques , Les Amis d’Agrippa d’Aubigné , l’Association pour la Sauvegarde de Mursay et la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres présentent les manifestations organisées pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance d’Agrippa d’Aubigné  du 12 au 19 octobre 2001. La Bibliothèque présente à cette occasion une exposition  de livres scientifiques et techniques  de la fin du XVIe siècle provenant tous , sans exception, du fonds de la bibliothèque municipale.

 

Relevé dans “Le Monde” du 24 décembre 2002  : L’Eglise catholique ressuscite les anciennes provinces ecclésiastiques .C ‘est Rome qui en choisira les archevêques.  et dans “La Nouvelle République” du 18 décembre 2002 :” Poitiers devient archevêché. L’Eglise de France vient de revoir de fons en c omble son organisation . Principale conséquence  pour les diocèses : Poitiers de vient archevêché pour les régfions Limousin et Poitou-Charentes”.

 

La “Nouvelle Républiqe “ annonce dans son n° du 5 novembre 2002, le décès, à Agen,  à l’âge de 97 ans,  du peintre Michel  Chenilleau . Né en 1905 Michel Chenilleau a baigné dès l’enfance dans une atmosphère artistique . Autodidacte il a suivi des cours à l’école  de dessin  de Niort . Le peintre exposa pour la première fois au début des années quarante. Son travail a été reconne peu après; .Il exposera longtemps ses aquarelles et ses sculptures , témoignages de diverses périodes, impressionniste, expressionniste, abstraite . L’artiste aimait explorer.

 

Le 8 décembre , le Vatican a entériné le redécoupage  de la France ecclésiastique  en quinze nouvelles provinces, suivant le voeu de l’assemblée  des evêques de France. Pour la première fois en dix-huit siècles d’exitence , le diocèse de Poitiers  devient archevêché. Mgr Albert Rouet animera une équipe constituée  des cinq évêques de Poitou-Charentes et du Limousin

 

Séance de février 2003

 

Relevé : Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme Français, t.148, oct-déc.2002 : p. 879,Démographie des minorités protestantes  ;  p. 893, note 5, Agrippa d’Aubigné , Les Tragiques “Aux lecteurs”, Paris,Gallimard, “Poésie”, 1995, p. 53 ; note 7, Michel Granjean, notice sur d’Aubigné dans l’Encyclopédie du protestantisme,p. 65  ;  p. 956, note 7, Berthau, Le “Consistoire dans les Eglises réformées du Moyen-Poitou au XVIIe siècle in B.S.H.P.F, t. CVI, 1970, p. 332-359 et 4, p. 549, Jean Rivierre, Le relèvement et le réveil des Eglises du Poitou au XIXe siècle, Paris, “thèse” de la Faculté libre de Théologie de Paris, 1925, IV-147 ; p. 1083, Jean Rivierre , Le modernisme  dans l’Eglise, Etude d’histoire religieuse contemporaine, Paris Letouzey et Ané, 1929 ; p. 1139, R. Laurent, Promenade à travers les temples de France, Les Presse du Languedoc, 1996. B. Reymond, l’Architectues religieuse des protestants, Genève, Labor et Fides 1996.; p. 1142, Musée du Bois-Tiffrais en Vendée ; p. 1147,  Les Protestants dans la France en guerre .Les vieux terroirs protestants du Dauphiné et du Poitou, du Pasteur aux paysans, de l’instituteur aux commerçants se sont transformés en  terre de refuge pour les juifs;

 

dans Aguiaine t. XXXIV, décembre 2002 : Séverine Gilbert “ Tradition et modernité; L’exemple d’un musée rural en Poitou”  Le  musée d’Airvault et son créateur et animateur  Jacques. Guidez. Suite de l’enquête sur les musees dans le t. XXXV, Février 2003  d’Aguiaine :  Le musée de la coiffe et du Pays pèlebois au musée de Souvigné. Ce musée a bénéficié des conseils de la maison du protestantisme de La Couarde, il est géré  par les bénévoles de l’association “Les Amis du Patrimoine”.

 

dans Bulletin de la Socviété d’Emulation du Bourbonnais, t. 71, 1er trim. 2002, p. 13-40 : J.F. Vigle   “ Marie de Bourbon, c omtesse de Dreux et de Braine “en annexe III : Les descendants de Louis II de La Tremoïlle et de Gabrielle de Bourbon. Plusieurs pages sur la ville de Thouars.

 

dans Bulletin de la Société  d’histoire et d’archéologie  du Val de Sèvre n° 105,, 2002

 

Pierre Arches   “ La longévité dans les Deux-Sèvres au début du XIXe siècle: Mythe et réalité”         Titres des chapitres et sous chapitres :  La longévité dans les Deux-Sèvres au début du XIXe siècle : mythes et réalité ; Le centenaire de Secondigny-en-Gâtine et l’enquête de l’économiste écossais John Sinclair ;  La vieillesse, une nouvelle approche au XVIIIe siècle ;  Les réflexions de John Sinclair sur la vieillesse : circonstances, règles et enquête ; Vrais et faux centenaires , Le cas de François Cailton ; Quelle image a-t-on de l’’extrème vieillesse? Le double devoir à l’égard des  Vieillards : les honorer, les nourrir ; Pauvres et mendiants sous le Consulat et l’Empire.

 

 Par ce texte P. Arches démontre le peu de fiabilité à accorder aux statisques hâtives et incomplètes  du 19e siècle et combien la  notion des  vieillesse et  de pauvreté peut évoluer selon les époques. 

 

dans  Deux-Sèvres, nature, environnement, n°spécial Gaston Bonnin, mars 2001 Gaston  Bonnin, instituteur , a consacré sa retraite à la création de cette association qui a su occuper un créneau  défendant  la nature et l’environnement et prendre une place si importante dans le département  que  le Conseil général des Deux-Sèvres tient compte de ses observations.

 

dans  Bulletin  de la Société Mauzéenne d’histoire locale,  n° 120, 1er trimestre 2002, : de R. Taillefet,Les ancêtres charentais d’Antoine de Saint Exupéry et   Claude Durand et Victor Hugo (correspondance) et dans le n°  121, 2e trimestre 2001  reprenant le texte quelque peu oublié  de Maxime Arnaud , “Les souvenirs d’un  vieux Paysan. De la chandelle de résine à l’Ampoule électrique” Evoque  pour les Mauzéens  du XXIe siècle ,  l’agriculture à la Rochénard , et à La Foye-Monjault  à la fin du XIXe siècle  , le drame de la vigne et du phylloxéra transformant ces vignerons en éleveurs ; les premières coopératives (laiterie et   panification ) véritable révolution pour le monde paysan d’alors, aboutissant  aux grandes surfaces actuelles et à l’industrialisation que nous connaissons

 

dans Bulletin de la Société d’histoire et d’arechéologie du Pays Thouarsais, n°6, 1999

 

Madame de Montespan à Oiron par Raymonde Nollet, ; Georges de La Tremoïlle , l’un des derniers seigneurs  par Odile Nicaise. Bombardement de la gare de Thouars , 18 juin 1940 par Colette Aubry, Antoine de Chabannes (1408- 1488 ) par D. Guillois

 

Relevé dans le Courrier del’Ouest du 5 février 2003 :

 Les religieuses vendent Sevret

 

Maison de retraite pour dames, rue de Fontenay, n° 18. Le 4 mars 1825, les Filles du Saint-et Immaculé-Coeur de Marie ( ordre fondé à Niort par les demoiselles Maichain en 1821. La communauté pourvoit  gratuitement à la nourriture, entretien et instruction  des petites filles orphelines. Les religieuses  firent l’acquisition  d’un terrain situé rue de Fontenay, désigné sous le nom “d’enclos des Capucins”. Depuis 1878 , la Maison Sevret, maison de retraite pour dames, y est annexée ; elle ne peut recevoir que 24 pensionnaires.

 

La paroisse Saint-Etienne du Port , crée en 1858, emprunta la chapelle du couvvent  pour y célébrer le culte  jusqu’à l’ouverture de son église  qui eut lieu le 4 mai 1901. La grande chapelle de la Congrégation (rue de l’orphelinat) était réservée  aux religieuses de l’orphelinat et aux dames pensionnaires de Sevret. Les religieuses  firrent établir une annexe qu’elles firent édifier , de 1872  à 1878, sus la direction de Davizaud architecte à Chinon et Bouneault entrepreneur . Ce bel établissement  appelé “La Maison Sevret “ fut termine  et béni par Mgr Pie  le 23 octobre 1878.

 

La plus ancienne maison de retraite  niortaise ne pouvant satisfaire aux normes exigées  actuellemnt  et correspondant à un confort que connaissent tous les postulants  se voient contrainte de vendre Sevret auquel sont attachés tant de souvenires niortais, ne serait-ce que ces Petites Orphelines, (habi!llées jusqu’à leur disparition de costumes desuets)  ,  encadrées par les religieuses  du Saint-et-Immaculé -Coeur de-Marie elles aussi  disparues

 

L’économie de cette grande propriété  d’un autre âge basée sur un circuit  fermé  comprenait  , outre les bâtiments, un grand jardin potager qu’un jardinier logé cultivait avec soin  car il était d’un apport sérieux pour la nourriture des pensionnaires ;  une écurie pour les vaches de la Congrégation que l’on voyait déambuler dans les rue de Niort, allant rejoindre leur pâtirage à la sortie de la ville

 

La maison de retraite  accueillait des dames âgées, accompagnées pour la pluspart de leurs servantes. Les premières logaient dans les chambres du premier étage et les servantes , en dortoir, sous les combles. Au XIX eme siècle c’était une aubaine pour les pauvres servantes sans ressources. Elles continuaient à rendre de menus services  à celles près de qui elles avaient passé de longues années, vivant à l’abrit du besoin  situation combien priviligiées alors.

 

Le service des pensionnaires étant assuré, lui, par les petites orphelines. Formées par les religieuses  elles apprenaient à devenir de bonnes servantes et aussi à  broder et à repriser .L’ ouvroir connu de tous  les niortais .

 

Cette maison , malgré les modernisations apportées au cours des ans  s’accommodait difficilement d’une architecture magestueuse où ne pouvait  trouver place le minimum de confort .

 

Après les Petites Soeurs  des Pauvres disparues elles aussi pour des raisons économiques , Sevret vient d’être racheté par la Société Ordea. Cette société promet la construction d’une maison de retraite en centre ville.

Il reste à souhaiter que ne disparaisse pas  la plaque de marbre  où sont porté les noms de tous les participants à l’inauguration   et bien sur celui de monsieur de Sevret , donateur important. Construite à l’emplacement  du couvent des Capucins. Seule la place voisine, devenue parking évoque le souvenir du plus ancien couvent de Niort  et la rue de l’Orphelinat  un souvenir   bientôt oublié.

 

Invitation  inauguration exposition  Louis Billotey, L’ambition classique.” Exposition  itinérante coproduite par les  Musées de Beauvais, Poitiers, Boulogne-Billancourt, Roubaix et présentée au musée du Donjon ded Niort, du 15 janvier 2003 au 20 février  2003 .

 

Organisée par la Commission Culture  des Deux-Sèvres. Invitation ,le 14 avril 2003, salle des conférances , 74, rue Alsace-Lorraine à Niort, le 10 mars 2003  à la  conférence de  Jean-Pierre Bois “La vioilence politique et militaire”

 

SEANCE D’AVRIL 2003

 

Chers Sociétaires je voudrais tout d’abord vous demandez de vous considérer comme participant  activement  aux réunions de la S.H.S.D.S. en nous apportant vos découvertes personnelles dans le domaine particulier dont traite notre Société. Nous vous demandons seulement  de nous donner des indication très précises  tels :

 

Dans ce même bulletin  l’ article nécrologique consacré à  Madame Raffoux, de la Mothe Saint-Héray . Notre Société s’associe  à l’Hommage rendu à cette grande dame qui fut longtemps membre, combien actif, de la S.H.S.D.S

 

Décès à Niort,  le 24 mai 2003 de Madame Hélène Besnard-Giraudias artiste peintre bien connue dans toute la région ;  Un article lui a été consacré dans la Nouvelle République du 26  mai dernier.Cette artiste peintre, longtemps membre de notre Société lui avait donné  une huil

 

SEANCE DU   JUIN 2003

 

notrre Société, aussi nous associons-nous à nos confrères Saint-Maixentais dans l’hommage rendu à cette GRANDE DAME  qui a laissé un souvenir vivace  parmi. nous  qui n’oublierons certes pas

 

Relevé dans le Bull. de la Sté Historique et Archéologique du Val de Sèvre, 1er trimestre 2003 Fondation du couvent des Bénédictines de Notre-Dame de l’Incarnation à la Mothe Saint-Héray...par Henry deBaudéan, comte de Parabère, vicomte de Pardeillan,  Gouverneur   général pour  Sa Majesté du Haut  et du Bas-Poitou, Chatelleraudais et Loudunais, marquis de La Mothe Saint-Héray, et haulte et puissante dame Catherine de  Pardeillan et  d’Armagnac son épouse  par la permission de Messeigneurs les illustrissimes esvesques de Poitiers  et de Xainte, tiré les révérandes dames la mère Charlotte de l’Incarnation dite de Baudéan-Parabère leur fille du couvent des dames religieuses bénédictines  de Coignac, avec les autres religieusesqui sont sous elle dans le bourg de La Mothe Saint-Hértay  ... le ... le trentièmejour d’octobre mille de la Ville de Coignac pour, avec les autre religieuses qui sont sous elle... pour s’établir dane représentant le château de Mursay , thème souvent repris haves bonheur par l’artiste. Par ailleurs notre Société possède également , peint par la même artiste, un portrait du docteur Louis Merle longtemps et  souvent  président  de la S.H.S.D.S.

 

 Dans ce même bull. articlenécrologique sur Mme Raffou. Madame Raffou fut très longtemps  membre très actif de   

 

Relevé dans le Bull de la Sté des Lettres, sciences et Arts de Cholet  n° 120 de mai 2003.

 

 “ Comment trois frères se sont embarqués dans la galère Révolutionnaire”Recherches inédites de Yves et Anne Clert.  Paru à Cholet en référence du lieu : La Séguinière”. Mais en fait les héros de ces faits sont nés à Melle, fils des boulangers  établis en ce lieu. Nous retiendrons particulièrement  le cas Pierre-Hilaire Clert, né à Melle en, 1761, prêtre curé  jureur, ayant dû fuir Bressuire où il était curé de Saint-Porchaire, devant la rebellion de ses ouailles offusqueés par ses idées “révolutionnaires”. Il se réfugie en Normandie, à Bellème dans le département de l’Orne où  il se marie en 1794, avec celle qui jusqu’alors etait sa servante: MargueriteViolain .L’un et l’autre émargent pendant quelques temps et touchent réguli!èrement les salaires qui leurs sont alloués en tant que “fonctionnaires”.En 1795 il renonce  à aucune fonction ecclésiastique  et est admis au jury de l’instruction publique en tant que maître de pension à Bellème.  Son frère Joseph-Isaac Clert, orfèvre  à la Jumelière, lequel affichait les mêmes idées républicaines ; périra de façon brutale sous les coups d’une bande de “chouans “ lesquels voulurent le forcer à scier l’arbre de la Liberté et le tuèrent le 8 août 1796.

 

Madame Besnard,  nièce de Gaston Giraudias avait, avec lui illustré  plusieurs titres consacrés à notre région : Visages du Poitou de Jacques Nanteuil, A  travers la Saintonge romane, du même;  L’âme romane du Bas-Poitou de Louis Chaigne, Les Sibylles de Sienne. Nous évoquerons tout particulièrement  ses deux derniers ouvrages rédigés en partie d’après une correspondance familiale  sensiblement remaniée par elle, ce qui n’ôte pas l’intérêt du document  qui reste un précieux  témoignage de  la vie de ces bourgeois de province   Gaston Chérau s’est inspiré  de la vie de ceux qui étaient alors ses amis pour brosser les grands traits de ses principaux héros. Publié par “ La Pensée Universelle” en  1989  sous le titre de :  “ Le recul du temps”. Chronique précieuse sur La Mothe Saint-Héray et la famille Prouhet..  (Gaston Chérau se serait inspiré de la vie de ces  bourgeois provinciaux  pour étayer ses romans ) . Peut-on  oublier “ Le Théâtre Populaire Poitevin” paru à Niort chez Imbert en 1993. Précieux témoignage abondamment illustré de nombreuses photographies rappelant ce vrai phénomène de Société qui ébranla la Mothe Saint-Héray, mais aussi  toute la région,  entre 1897 et  .1937.

 

Je me contenterai de signaler pârmi tous les titres parus récemment deux ouvrages  de valeur :

Notre-Dame la Grande de Poitiers. L’Oeuvre romane publié sous la direction de Marie-Thérèse Camus et Claude Andrault. Paru chez Picard en 2002 et  Ecrits et parlers Poitevin-Saintongeais du XV I° s. à nos jours. Colloque à Poitiers en 2001; paru à Geste Edition en 2002. Autre titre à signaler ; là il s’agit d’une opération uniquement commerciale, mais le titre étant épuisé depuis des années il est bon de le signaler / Il s’agit de la réedition de Henrei Demellier (Je crois nécessaire de préciser  qu’Henri Demellier écclésiastique lettré et historien sérieux  était chanoine à Prahec et qu’il y a loin de ce curé “à l’ancienne”, chaussé de chaussures aux boucles d’argent et évidemment en soutane et l’opération actuelle.  Il s’agit  de  Beauvoir sur Niort paru  en 2000in,vitation,  dépliant accompagnant la manifestation car les jours, lieux et titre exact de la présentation sont indispensables si vous voulez que le renseignement  puisse être exploité par un chercheur bien des années après notre prochaine publication.

 

Innvitations à : Les Amis de l’orgue de Rouillé. 2003  . Programme des concerts des :  18 mai, 14 septembre, 19 octobre, 16 novembre 2003  ^paroisse  réformée  le dimanche à 17 h.

 

Organisée par la Commission culture du Conseil Général des Deux-Sèvres. Conférence d’Ambroise Monod, “La non-violence en question”.Le luindi 14 avril 2003, à 18h. 30, salle des conférences, 74, rue Alsace-Lorraine

 

 

R. Proust

 

Raymond PROUST

1914-2002

Décédé à Chef-Boutonne le 21 janv. 2002 Obsèques,église Chef-Boutonne le 21 janvier

Assistent à la cérémonie : Georges Germond, Hélène Brethé

 

entré à la S.H.S.D-S. en  1948

Conseil d’administration

démissionne en 1992 ( voir bull. p. 232)

27 articles publiés dont le premier en 1953

 

tel. à Jean-Marie Pommier,15, rue La Fontaine, Chef-Boutonne,79110, tel. 05 49 29 87 43,le 11 avril 2002.  A       mi        et voisin de Raymond Proust lequel a pris la parole lors des obsèques, visiblement ému, ce que le prêtre de la paroisse, probablement curé de Chef-Boutonne, dont les propos très amicaux témoignaient d’une connaissance parfaite de la famille.

 Je n’ai pas besoin de me présenter ,J.Cl. Pommier connaît mon nom , il a de nombreuses lettres de mon mari alors secrétaire de la S.H. . Mme Proust a fait don au musée de la Vestegaille de trous les écrits de son mari et de sa nombreuse correspondance.Il est prévu de consacrer une salle à Raymond Proust qui n’a cessé de travailler. Je dis que la première communicatioçn de R. Proust à la S.H. a été consacrée à Cail. J.Cl. Pommier me dit qu’ a Chef-Boutonne il est parfaitement oublié et que même on lui a fait l’affront, quand il était encore parfaitement capable d’accompagner les élèves à Paris pour visiter la maison de Cail devenue mairie du ??  de  ne même pas citer son nom. Le sujet était bon à prendre.Un projet est en cours pour la mi mai nous nous donnons rendez-vous à cette date. J.Cl. P. m’aidera.

 

27 avril   -Relevé dans le Bulletin de la S.A.O.

-R. Proust.- Remarques sur les mottes et autres terrassements défensifs de la région Poitou-Charentes. t.XIV, 4eme s., 2eme trimestre 1978, p. 405-456(Accompagné de cartes et plans).

-Le souterrain aménagé de l’église de Champniers. t.XVII, 4eme s., 3eme tri. 1983, p. 173-178

 

Monsieur,

 

Après plusieurs mois d’interruption, je reprends contact avec vous, pensant que vous avez terminé l’inventaire des importantes archives de Raymond Proust leguées au musée de la Vestegaille. Si j’en crois la presse les heures de loisir laissées par vos nombreuse activités emplissent vos journées . J’espère toutefois que vous pourrez rémondre sans longues recherches au questionnaire joint à cette lettre.

 

Les activités de Raymond Proust durant ces longues années de  au sein de notre Société permettent , sans ajouts nombreux, de suivre sa vie active à Chef-Boutonne dont il n’a cessé d’étudier les archives au point d’en devenir une personnalité, souvent consultée, tant dans le domaine de l’archéologie, sa passion, que dans celui de l’histoire, aussi bien ancienne que proche de notre époque.

 

Preuve en est la liste de publications parues dans notre bulletin où vous le voyez se faire l’historien combien passionné, de Jean-François Cail ,dont il restera pour notre Société le quasi découvreur ; que du morcellement agraire au XVIIIe siècle ou que la villa gallo-romaine de de Potonnier.

 

 

Recherches Diverses

 

Les CHEVALLEAU DE BOISRAGON ( contacte pour S.H.S.D.S.les responsables)

René GILBERT,  Une famille poitevine : Les Chevalleau de Boisragon. 1974, p. 45-55. (voir :N. R.16/3/2003 -  “Le cimetière des Chevalleau de Boisragon nettoyé”)

BIZARD, Saint Carlais, une paroisse disparue. 1988, p. 443-458

SAINTE  -PEZENNE

Camille SAINT-MARC, Les mythes, les cultes païens, les légendes de sainte Macrine en Bas-Poitou , 1908, p. 1-39 (Voir articlle N.R.     16/3 / 2003  “Sainte -Pezenne. Rencontre et cogitation sur le parvis de l’église”. (L’a ssociation PARVIS, patrimoine religieux  Vienne et   Deux-Sèvres, pésident Jean Elie . Préparent dépliant).

EGLISES DE NIORT (pour séance mars)

Louis MERLE, Le vitrail de l’Arbre de Jéssé à N.-D. de Niort, 1970, p.41-42

Jean DORAY, Le vitrail de l’Arbre de Jéssé, 1995, p. 3-13

BARRELLE, La place de la B rèche à Niort et ses allées hautes depuis la création en 1779 jusqu’en 1909, 1931, p. 488.

Guy PILLARD, Esquisse d’une histoire urbaine de Niort, 1985 , p. 49 (St Hilaire)

Léo DESAIVRE, Notre-Dame de Niort, 1913 p. 30-66

FRACARD Marie-Louise, Un grand curé, Monsieur Bion 1704-1774

Pascal BERTRAND, Une suite de l’Ancien et du Nouveau Testament tissée  à  Aubusson , conservée à Notre-Dame de Niort. 1984, p. 29-49.

CALLAISChantal , Théophile Segrétain,1798-1864, architecte du département des Deux-Sèvres, 1996, p. 129-132.

DORAY Jean, Service des Monuments historiques en Deux-Sèvres : ses débuts et son premier architecte : Pierre-Théophile Segrétain, 1983, p. 155-194

Sauze-Vaussais

BOUDARD Dr. Sauzé-Vaussais. Notes historiques.  1918, p. 49-77

Traver Emilien, Un curieux acte d’inhumation à Saint-Léger les Melle. 1918, p. 39-40

Lacoste Messelière René, Sources et illustrations des établissements hospitaliers et du pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle.

Boutet François, Quelques aspects de la vie quotidienne à Sauzé-Vaussais pendant la révolution de 1789. 1988, p. 167-200

Boutet François, Construction d’une église et création d’une paroisse  à Sauzé au XIXe . 1989, p. 65-77 siècle

Boutet François, Plantation d’un arbre de la Liberté. 1991, p). 125-131

Arches Pierre, L’enquête économique et  sociale de 1848. Répones de l’arrondissement de Melle, 1992, p. 499-525

Et tous les travaux de Raymond Proust :  28 articles

 

Niort, 26 mars 2003

68, rue Gambetta,79000 NIORT

Tel.05 49 79 24 42

Madame Géri,

1, rue de la Treille Maillezais

Chère Madame,

Vous ne pouvez croire avec quelle satisfaction je vous ai vue parmi nous  et qui plus est, pour parler d’un sujet auquel  nos sociétaires  sont attentifs.

J’ai eu, en un lieu inattendu, la réaction spontanée d’une auditrice énormément interessée par votre communication, laquelle s’est fait l’écho d’une autre sociétaire  pour me dire combien cette séance,  retrouvant d’anciennes habitudes quelque peu transformées ces derniers temps  lui  avait  été agréable.

 Notre tribune est un boîte de résonnance comme vous avez pu le constater en trouvant une solution à deux questions  sur lesquelles vous buttiez : vos recheches à Poitiers dans les archives du diocèse et l’église de Souché toujours fermée. Vous avez en l’abbé Furgé le spécialiste  qui saura vous guider. D’autre part je vais lui téléphoner pour le mettre en gardc eontre la dispersion d’une précieuse bibliothèque  dont la place devrait être dans des archives publiques  facilement consultables. Il y a un exemple  avec la bibliothèque du séminaire de Luçon, laquelle, pour des raisons inconnues se retrouve à l’Université de Poitiers, section Lettres.

Je doute que l’avis de Mgr Pie , notre pieux évêque  soit pour quelque chose dans l’élaboration du vitrail de la chapelle du château de Coulonges, lui aussi visiblement du XIXe siècle. Le Troubadour et la gente Dame  ne répondent certainement  pas  aux codes convenus , non plus que ces anges papillons ne sauraient trouver place dans la sainte cohorte .

Relevé également dans le Picton  cette page de la Fondation Patrimoine où l’on voit le maire et son conseil municipal remplacer soutanes et cornettes maintenant absentes  et passer  de la foi  à une autre notion, aussi respectueuse d’un passé auquel  tous sont encore viscéralement  attachés , l’église servant de cadre à tous les grands moments  de la vie . Au reste, François Mitterrand voulant représenter la France profonde n’a-t-il  pas choisi comme décor de campagne , un village serré autour de son église.

Pardonnez ces propos assez voltairiens tenus par une Vendéenne très attachée  à ses origines. Merci encore de nous avoir présenté l’immense chantier du XIXe siècle. Je fais rechercher à la bibliothèque un livre dont j’ai gardé le souvenir, appartenant probablement au fonds Segrétain , dès que j’en connaîtrai  la cote je vous la commuiquerai.

 

Amicalement.

 

Madame Hélène Brethé

 

Niort 27 mars 2003

68, rue Gambetta79000 NIORT

 

Madame Danièle Beillerot

13, quai du Hallage 85200 Fontenay-le-Comte

Madame,

Je ne puis hélas répondre correctement à votre aimable lettre du 18 mars dernier, bien incapable d’établir une filiation entre Nicola Rapin et votre famille.

Ces recherches sont longues, mais un nom aussi connu aura je pense attiré quelques chercheurs. Aussi ne saurais trop vous recommander , si vous voulez obtenir une réponse à vos interrogations , de vous  tourner vers des spécialistes faisant  de ces recherches leur spécialité. Ne soyez pas effrayée de vous adresser à eux . A l’origine ils sont comme vous,  seulement  curieux de connaître leurs origines. et passionnés par la recherche ils continuent. Ce sont d’aimables  interlocuteurs  qui se feront un plaisir de vous communiquer les renseignements dont ils disposent.

Ecrivez donc aux Archives de la Vendée, 14, rue Haxo, 85000,  La Roche-sur-Yon en précisant : Association des généalogistes  de Vendée.

Pour ce qui est des publications sur Nicolas Rapin je vous mets en garde  sur les prix,qui sont vraiment prohibitifs. Publiés en Suisse , à un petit nombre d’exemplaires dans la collection  “Titres littéraires Français” :  Nicolas Rapin, Oeuvres . Edition critique par Jean Brunel à partir des travaux d’Emile Brethé. 3 volumes. Lib rairie Droz, Paris-Genève, 1982.

 Peut-être trouverez vous ce titre à la bibliothèque municipale de Fontenay ou quelque autre article de mon mari dans les Bulletins des anciens de Viète ou dans La Revue du Bas-Poitou

Persuadée que vous trouverez une aide efficace près de l’association des généalogistes de Vendée, je vous souhaite bonne chance  et m’excuse de ne pouvoir vous être d’aucun secours.

 Veuillez croire, Madame,à mes meilleurs sentiments.

 

Mme Hélène Brethé

Niort le 30 mars 2003

68n rue Gambettes, 79000 Niort

tel. 05 49 79 24 42

 

Madame Marie-Madeleine GERI

1, rue de la Treille 85420 Maillezais

 

Chère Madame,

Aujourd’hui  ma missive  est pleine de références utiles que je note sans tarder pour ne rien oublier après une  longue communication téléphonique avec l’abbé Furgé.  Conversation dont vous étiez le sujet principal. En effet l’abbé  a suivi avec beaucoup d’interêt votre communication mais, en spécialiste,  il aimerait pouvoir vous être utile dans la suite de vos travaux. Tout d’abord je vous rappelle son  adresse : 3, place Raoul  du Fou, 86340 Nuaillé-Maupertuis, teL 05 49 46 79 39 . Le mieux serait que vous vous rencontriez à la Maison Diocésaine, 10, rue de la Trinité, tel. 05 49 60 63 24 dont le respônsable est l’abbé Gérard Brochat.  L’on peut garer sa voitures  (à côté), 9 bis rue du Jardinet (grand parking)permanences le mardi et vendredi.

Me parle également de l’association PARVIS (Patrimoine Religieux Vienne, Deux Sèvres ) 10, rue de la Trinité, 86034 Poitiers cedex, Laquelle association placée sous l’autorité de M. Favreau, Mondon, Bouchet  a établi des fiches très complètes sur toutes les églises étudiées.

Important pour les Archives diocésaines, 44, rue Jean Jaurès, responsable Abbé Jacques Aucher  (présent l’après-midi ), tel. 05 49 50 12 00 où l’on trouve les registres paroissiaux à partir de 1850.

L’Abbé m’explique la démarche logique  pour recherches sérieuses.  Paroisse,registre de Fabrique, connaître  nom du châtelain ou du bourgeois bienfaiteur dans le pays pour nom du donateur, le nom des prêtres. Voir à ce sujet “La Semaine religieuse “ et les bulletins paroissiaux ombreux au 19e s.

Passons maintenant à la bibliothèque régionale, fonds ancien, 2eme étage. Prendre rendez-vous au 05 49 78 70 90 (ligne directe) ou 05 49 78 70 87  (magasin). Le livre dont je vous  avais parlé est : BAUDOT (A.de) .- Eglises de bourgs et de villages. Paris, A. Morel, 1867 (2 vol .Illustration pour chaque église).  Heure d’ouverture du service : mercredi 13h.-18h. et samedi -, 10 h-12 h. et 13 h. 17 h.

J’espère ne rien  avoir oublié ayant noté au fur et à mesure les propos de l’Abbé

Furgé, chargé des recherches historiques pour le diocèse. Pardonnez ces conseils pour vous superflus que je repète en bon perroquet.

Amicalement

 

Hélène Brethé

 

2 avril 2003

 

Mon cher Eic il n’est pas facile de vous joindre. Après m’être cassé le nez plusieurs  fois je prends le parti de vous écrire pour vous dire ce qui me fait tant regretter de ne pas vous rencontrer. J’ai un grave problème avec ma table, précieux trésor que  tous interrogent .  Si  je puis répondre  sans problème il en est tout autrement quand je prétends interroger sur une des multiples rubriques de la base de données et encore plus si je pretends imprimer.   Pour chaque question, une même réponse  : rien à cette  rubrique ! Alors que je suis certaine  que de nombreux chercheurs ont travaillé, par  exemple sur la Révolution de 1848. La raison  de ces réponses bizarres est toute simple :  Je n’ai cessé de protester, il y a des années , sur le fait que le logiciel  “FILE MAKER 2 “ sur lequel a été installée la base de données était resté en la possession d’Alain Néris, notre premier installateur. Ce même  logiciel avait servi, d’abord sur le Mac  ancien de la Société, ensuite sur mon petit portable et enfin sur l’équipement , maintenant inutilisé, à la médiathèque régionale. A chaque opération Alain Néris apportait le logiciel et... le remportait. Pas d’histoire jusqu’au jour    voulant un équipement  d’une lecture plus facile j’ai troqué mon petit portable pour un I Mac portable.  Evidemment il me fallait le logiciel  aussi m’en a -t-on installé un, mais version actuelle c’est à dire File Maker 5.  Mes malheurs viennent de là.  Tout d’abord j’ai fait venir Sébastien Malveille, l’ingénieur informaticien de Mac. L’entreprise était devenue plus compliquée  Mac etait parti à la Rochelle. Sans, ce déménagement  je serais déjà allée, mon écran sous le bras m’expliquer avec eux .  M. Malveille est venu a passé une heure chez moi  à rattraper les qustionnements de base, lesquels marchent bien mais pour les multiples sorties il en va tout autrement  les nouvelles possibilités du logiciel  File Maker 5  ayant été intégrées dans les réponses.  Tout est brouillé .

Après avoir tourné  dans tous les sens le problème j’en suis arrivée à la conclusion qu’il me faudrait retourner au File Maker 2. La chose serait simple si  j’avais le logiciel  mais  Alain Néris est parti !  Ne sachant son adresse je ne puis  donner suite.  Vous êtes restés très  liés aussi  ai-je recours à vous  pour récupérer le  dit logiciel, faute de quoi je  lancerai  un appel sur internet et le chercherai en occasion.

Remarquez que ça n’est pas trop grave  puisque je puis continuer la saisie. Il y aurait un moyen bien simple de vérifier  si la base de données fonctionne correctement ce serait  de vérifier  en introduisant  tout ce que j’ai  enrégistré depuis des années.  Mais là nous nous heurtons à un autre problème , celui de la mésentente entre Janine et Martine,chacune à son étage.

Si vous y consentiez on pourrait monter l’équipement de la bibliothèque, qui ne sert jamais, au second, et demander à Martine , avec laquelle je suis en très bons termes, d’ y introduire ma cassette et là ,vérifier si tout répond bien.

En clair il me faudrait absolument le logiciel  initial  et si Alain Néris ne l’a pas en acheter un autre en occasion  . Si cette base de données ne m’avait pas coûté un prix considérable j’’essaierais  de faire corriger les données  selon la nouvelle version 5.  Le plus simple sera de retourner à l’installation première ou bien , faute de mieux de  pirater le logiciel  si l’on ne peut faire autrement ,mais ce serait déplacer le problème.  Le logiciel est indispensable.

Je regrette de ne pouvoir vous joindre que par courrier mais, de cette façon, je puis  exposer mon problème.

Amitiés pour Isabelle et pour vous

 

 

Niort le 10 juin 2003

Monsieur l’Abbé Métais,

Curé de Bouillé-Lauretz

Cure , 168, rue Saint-Viencent 79290 BOUILLE-LAURETZ

 

Monsieur le Curé,

Vous m’avez téléphoné récemment, après avoir écrit à la Société . Trois personnes devant vous répondre  il est probable qu’aucune suite n’aura été donnée  à votre de demande de renseignements sur l’Abbé Gallais.

L’Abbé Gallais  a effectivement appartenu à notre Société et, apparemment jusqu’en 1939 puisque à cette date je trouve mention de son nom lorsqu’il  informe  les membres de la Société de la création à Parthenay et à son  instigation, de la création de l’association    “Les amis des antiquités de Parthenay” ,(titre apparemment repris par Maurice Poignat ).

Vous trouverez ci-joint la photocopie  de ce procès-verbal et aussi celle de la note accompagnant l’article de Pierre Arches paru dans le  bull. du 2eme semestre 1999 “L’itinéraire du dr. Louis Merle (1890-1973). Mais peut-être avez-vous découvert vous même cette note si Madame Rousseau vous a envoyé, comme elle se proposait de le faire, ce bulletin de 1999.   Si v ous ne l’avez pas reçu veuillez me le dire , je vous l’enverrai immédiatement. (mon n° de téléphone est 05 49 79 24 42).  Les Archives des Deux-Sèvres possèdent à coup sur  toute la série du bulletin de Maurice Poignat.

Je vous prie d’excuser le retard  apporté à vous répondre et accepter, Monsieur le Curé, mes respectueuses  salutations.

 

 

S.H.S.D.S Séances

 

Séance du 15 décembre 1999

***

La dette de reconnaissance que nous avons tous envers Cassini m’autorise à transgresser nos lois internes limitant nos travaux au seul Poitou pour signaler, paru dans  ARCHISTRA , n° 183, mai 1999. un long et interessant article sur les origines d’une lignée d’astronomes : les Cassini,. originaire de Perinaldo  dépendant  au XVIIe siècle de la Provence.

 

C’est en 1748 que César-François de CASSINI de THURY est nommé maître ordinaire de la Chambre des Comptes et conseiller du Roi.Il sera aussi membre de la “Royal Society” de Londres et de l’Académie de Berlin. Il eut la grande gloire de concevoir et de faire aboutir dans des conditions d’exécution remarquables, une oeuvre gigantesque à laquelle rien de ce qui avait  été tenté jusqu’alors dans ce genre n’était comparable et que la postérité n’a pu  qu’imiter : la Carte Générale de la France.

 

Si la grande entreprise du détail de la France a pu être poursuivie, malgré de réelles difficultés, c’est certainement grâce à la personnalité de César-François CASSINI de THURY, à son zèle opiniätre et à sa ténacité. Son pricipal mérite fût d’avoir ménagé le passage de la géodésie à la topographie comme ses ancêtres avaient réalisé le passage de l’astronomie à la géodésie.

 

Relevé dans les  Bulletins et Mémoires de la Société d’émulation de Montbelliiard, n° 120, 1997, pp. 26-39 un article d’André Thierry “ Daniel Toussaint, seigneur de Beaumont, dans l’oeuvre  d’Agrippa d’Aubigné.” .

 

Après y avoir exposé les faits tragiques marquant la vie de Daniel Toussaint, pasteur à Orléans, réfugié à Montbelliard où Renée de France , fille de Louis XII, accueillait généreusements les protestants pourchassés puis, fuyant encore vers Sancerre et la Charité-sur-Loire ; l’auteur nous montre en de nombreuses citations ce qu’Agrippa, s’appuyant sur de Thou et  La Popelinière en a écrit, sans jamais le nommer, tant dans son “Histoire” que dans “Les Tragiques “.

 

Relevé, toujours sur Agrippa d’Aubigné, paru dans le Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme Français , tt.145, juillet-septembre 1999, pp. 475-484, par Gilles Banderier, Une lettre d’Agippa d’Aubigné à Henri de La Tour, duc de Bouillon (vers 1603-1606). Outre l’intrerêt biographique, cette missive éclaire la composition des “Targiques”.

 

Relevé  dans les Annales del la Société Scientifique et littéraire de Cannes et de l’arrondissement de Grasse,  t. XLIV, année 1999, pp. 229-246 un artcle d’André Delarive , “ Joseph Fouché”.Nous ne retiendrons de cette communication qui relate la vei de Conventionnel Montagnard dont la postérité asurtou retenu le rôle terrible comme ministre de la plolice de Napoléon que la première partie : La jeunesse, le professorat, où l’on voit Fouché,élève brillant des Oratoriens à Nantes, distingué pour poursuivre des études chez les Oratoriens de la rue Saint-Honoré à Paris.

 

Séminariste il y étudie la philosophie et la théologie. Attiré particulièremet par les sciences et les mathématiques, frère tonsuré à la fin de ses études, il pouvait choisir entre la carrière écclésiastique ou le professorat. Il choisit l’enseignement.

 

Envoyé à l’Oratoire de Niort Fouché y fut un professeur très apprécié, un physicien, un expérimentateur et un laborantin recherché.

 

Relevé  dans AGUIAINE . Revue de la Société d’Ethnographie et de Folklore du Centre-Ouest,    n° 212, 213, 214 , tome XXXI, 1999, une longue étude de Marie-Paule Dupuy  sur Jean-Baptiste BAUJAULT:  Baptiste Baujault, artiste statuaire . La Crèche (Deux-Sèvres) : 19/O4/1828 - 27/11/1899.

 

L’analyse succincte de cette biographie paraîtra dans le procès-verbal à la fin de l’étude .Nous voudrions simplement  recommander aux Niortais de porter attention à  La statue de Denfert-Rochereau à Saint-Maixent, et sur la place du donjon à Niort, à la “Statue de Ricard” où le général a disparu, fondu par les allemnds  pendant la dernière guerre. Restent les deux femmes, lesquelles,  ayant perdu leur grand homme,glorifient un socle vide. Appelées  irrévérencieusement  par les Niortais ,“Les veuves de Ricard”.

 

Don  de la Société spéléologique de Melle : Les Mines d’argent carolingiennes de Melle  par Florian Tereygeol,  edité par l’Association des Mines d’Argent des Rois Francs.  Préfacé par M. Paul Benoit, professeur d’Histoire des Techniques à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. , lequel nous présente l’auteur  dont les quelques pages actuellement publiées ne sont qu’un prélude à l’importante thèse  qu’il soutiendra bientôt en Sorbonne.

 

 

Séance de juin 2003

 

Séance de juin 2003

 

Relevé dans le bulletin de la Sté du Val de Sèvre 1er tr. 2003

 

Fondation du couvent des bénédictines de Notre-Dame de l’Incarnation à La Mothe Saint-Héray(le 30 octobre 1646) par le comte de Parabère gouverneur du Bas-Poitou,  Chatelleraudais et Loudunais et de puissante dame Catherine de Pardeillan son épouse demeurznt dans le château et marquisat de La Mothe Sainte-Héraye lesquels considérant que les biens temporels  puissent acquérir ....par les prièrezs de son église , ont, par la pzemission de Messeigneurs les illustrissimes esvesques de la ville de Poitiers et  Xaintes, tiré révérante dame la Mère Charlotte de l’Incarnation dite de Baudéan Parabère leur fille du couvent des religieuses bénédictines de la ville de Coignac pour, avec laes autres religieuses bénédictines  plus de moyens d’y avancer la gloire de Dieu ont, les dits seigneur et dame ensemble pour faire prier Dieu

 

in  Bulletin de la Société de l’Histoire du Protestantisme Français, t. 149, avril-juin 2003

 

Article de Daniel Langlois-Berthelot, délégué aux lieux de mémoire protestants .  Dimanche 25 août 2002 à Grand-Ry (Charente !!!) Deux-Sèvres. (Rappel du texte prononcé par le pasteur Jean Rivierre le 3 juin 1951 paru dans le Bull de la SHPF , tome 98, p. 197-209. (illustr.)

 

Séance  15 octobre 2003

 

relevé dans “Revue d’Histoire du Pays Bressuirais, n° 51, 2002

 

Guillaume BENOIST. - Le monnument aux morts de Noireterre 1914-1918. (Ce texte a  fait l’objet d’une communication au congrès de Bressuire 2002) et de Michel AUMONT et Guy LENNE.- L’entrée des Allemands à Bressuire le 22 juin 1940

 

relevé dans  Mémoire Vivante du Pays Thouarsais”,  n°11, 2003 ,les études suivantes  : Jean HAY, Le château du Pressoir., C’est en 1363 qu’apparaît pour la première fois lnom  de Pressou, c’est en 1488 qu’il acquièrt sa dénomination actuelle (arch D.-S. H 62 )La raison d’être et son nom , Pressoir Bachelier (1379), nous rappelle que ce cette propriété fournissait aux ducs de La Trémoïlle, une boisson de table  très appréciée.

 

Etude archéologique  abondemment  illustrée . Se termine par les noms des divers propriétaires.

 

André Drapeau  Les destins croisés de Thouars et de La Chaize-le-Vicomte” . Ingelbert,  architecte du château de La Chaize-le-Vicomte, choisi par Aymery IV le très puissant vicomte de Thouars. A  l’origine Aymery IV séjournait dans le château de La Chaize-le-Vicomte  pour les parties de chasse.Cet homme de guerre dont la vie  est  émaillée de bien des batailles  que l’auteur énumère était également un amateur d’art , aussi insiste-t-il pour se faire offrir par les moines de Saint-2

Florent de Saumur un précieux manuscrit qu’il destine à l’église qu’il fait construire à La Chaize-le-Vicomte.( plan de l’église). Du même André Drapeau, “Comité de l’Union des Femmes Françaises de Thouars” Histoirre du C omité depuis sa fondation, à la fin juillet  1914  jusqu’aux oeuvres d’après guerre. Ce texte aux illustrations nombreuses suit l’activité de cet hôpital de campagne où séjournent tant de blessés souvent gravement blessés qui trouveront à Thouars  le réconfort moral  dont ils ont tant besoin. L’étude nous fait  revivre la vie thouarsaise entre 1914 et 1919

 

Karine Brossard, “L’Architecture néo-gothique à Thouars”. Extrait d’un mémoire de maîtrise intitulé “  Analyse  de quelques demeures à Thouars et Parthenay “la représentation de l’architecture néo-gothique  du XIXe siècle  dans le nord des  Deux-Sèvres  à Thouars et  Parthenay”

 

René Dumerchat, “Henri-Marie Allard, colonel de l’Armée vendéenne, chevalier de Saint-Louis” Après avoir suivi Allard  dans  trente batailles  de la guerre de Vendée  l’auteur suit  son personnage jusqu’à sa mort , sans descendance, le 6 mai 1843.

 

Gérard Moreau “ Les souterrains de Thouars”. Nombreuses illustrations qui permettent de suivre l’auteur  sous les rues du vieux Thouars A signaler également quelques titres d’ouvrages consacrés à notre département mais aussi au Tchad et à l’ancien Poitou. Nous n’avons pas signalé en son tem:ps l’exposition présentée au musée du Donjon de Niort pendant tout le mois de juin 2003 : Exposition intitulée “ LE TCHAD” au temps de Largeau. présentation de photographies  et objets de l’époque.  Une conférence  présentée à l’occasion de cette exposition par le colonel des Troupes de Marine Louis Caron lequel est également l’auteur  de l’ouvrage édité chez Sépia “  A la naissance du Tchad”, ouvrage publié avec le concours de l’Agence Universitaire de la Francophonie et de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales.”

 

Victor-Emmanuel Largeau,  fils de Jean-Victor Largeau né à Magné.Celui-ci très tôt attiré par l’Afrique s’interesse au chemin de fer Transsharien, apprend l’arabe, est un anti esclavagiste militant.  Victor-Emmanuel , le futur général naît à Irun au cours d’un voyage en Espagne le 11 juin 1867 mais vit surtout à Magné et  suit ses études secondaires eu lycée

 

Fontanes à Niort. Il s’engage au 3e régiment d’Infanterie de marine  à Rochefort, effectue un premier séjour au Sénégal.  De retour en France il entre à l’Ecole mi;litaire d’infanterie de Saint-Maixent. S’en suit une carrière africaine qui le mênera du  Sénégal , au Haut-Oubangui     puis en Côte d’Ivoire . De 1896 à 1899 il participe à la célèbre expédition Congo-Nil qui arrivera à Fachoda avant les anglais. Affecté  d’abord au ministère  en 1899 il retourne à Rochefort puis à Toulon . En 1900 il passe brillammant le brevet d’Etat-Major.  De l’Etat-Major . Il part au Sénégal  puis au Chari et enfin au Tchad. c’est lui qui tracera, avec les “Grandes puissances” les frontières du Tchad. Il sera tué à Verdun  le 26 mai  1916.et depuis 1921 repose au cimetière de Magné. A signaler également  de Murphy (Gwenaël).-”Les possédés de Loudun en 30 questions,” Geste Edition, 2003 Sous ce titre M. Murphy , notre confrère nouvellement inscrit  dont nous allons publier un texte dans notre prochain  bulletin . Sans prendre parti vraiment  pour une question qui a fait couler beaucoup d’encre suggère  une conclusion  négative à travers des questions aussi directes que :  3 “_u’est-ce qu’une possession ? quels documents existent à leur propos ? Qui est Jeanne des Anges? Celle-ci d’origine noble serait, par suite d’une blessure devenue bossue. Les couvents de l’époque accueillaient les filles que la famille n’arrivait pas à marier dont  Soeur Jeanne des Anges paraît un exemple parfait . Elle invente et simule une possession  dont le pauvre Urbain Grandier  sera la victime.

 

Ce qui à la  campagne s’appelle sorcellerie devient , en milieu urbain possession mais n’offre pas plus  de preuve . Nous nous trouvons devant un phénomène d’époque  dont le pauvre Urbain Grandier  sera la victime expiatoire. Victime au plus de liaisons multiples lesquelles devaient attirer  l’attention de ces drôles de religieuses cloîtrées et ausi la vengean ce des maris trompés.

 

A signaler  l’e’xposition présentée à thouars d’oiseaux  gigantexques dont  les ailes d’une anvergure considérable faisaient d’eux des contmporains des dinausores

 

A signaler la très belle exposition présentée au musée de Bougon sous le titre “L’Or de l’humanité”.laquelle sous ce titre présente les découvertes du cimetière de Valna en  Bulgarie. Exposition présentée de septembre 2003  à janvier 2004. Il vous r este encore tout un mois  pour aller l’admirer puisqu’elle reste à Bougon les deux premiers dimanche de 2004

 

Relevé dans bull duVal de Sèvre,3eme trimestre 2003, n° 110 :

 

Prise de possession du prieuré de Saint-Gaudant de Nanteuil . (teste accompagné de 6notes précises Relevé dans la Revue d’Histoire du Pays Bressuirais, n° 51, année 2002 Guillaume BENOIST .- Le Monument aux morts de la guerre 1914-1918 de Noirterre, Deux-Sèvres. Monument aux morts conçu par le curé de Noirterre, lm’abbé Eugène Vatel de 1902 à 1935. a la suite monument / de :Bressuire, p. 49, Saint-Sauveur-de-givre-en -mai, p.49;  Noirlieu,   Chambroutet,  Boismé ,Terves , Beaulieu-sous Bressuire ,Clazey ,  Breuil-Chaussée, Faye l’Abbesse, Chiché, Saint-Porchaire.

 

Dans le même n°  ....  Guy-Marie LENNE, Les réfugiés des guerres de Vendée,  1793-1796 et  l’entrée des Allemands à Bressuire le 22 juin 1940

 

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Relevé dans Jacques Peret .-Les paysans de Gâtine au XVIIe siècle, Geste Editions

 

Memoires de maîtrise inédits : BAUDRY (A.) : 1995: Le pays mellois de 1700 à 1750 d’après les inventairres  après décès. B OILEAU (D.) 1995 : Saint-Maixent et ses campagnes au début du XVIIIe siècle d’après les inventaires après décès.

CHARREE (E.) 1992 : Vivre dans le Loudunais à la veille de la Révolution.

DESMARFAIS (J.-F.) 1979 : Les biens fonds des privilégiés nobles et roturiers dans l’Election de Poitiers d’après les rôles du vingtième de 1782

DINET (M.) 1997 : Culture matérielle et vie quotidienne à Loudun et ses campagnes au XVIIe s.

DOURDON (E.) 1997 : Représentation des paysages dans le Poitou d’après la carte de Cassini.

FURET (B.) 1996 : Essai de cartyographie de la généralité de Poitiers  à la fin du XVIIe siècle.

GABET ( A.) 1993 : La vie familiale sous l’Ancien Régime à traversles sources notariées. Me Riviere et  les familles châtelleraudaises.

GABET (A.) 1994 : La vie familiale en Haut-Poitou durant le second XVIIIe siècle; D.E.A. Université de Poitiers.

GADEAU (Y.) 1975 : Attitudes religieuses dans quatrre paroisses de l’archiprêtré de Lusignan.

GROS (S.) 1993 : La vie rurale au pays montmorillonnais au milieu du XVIIIe siècle.

LENNE ( G.-M.) 1985 : Le Bocage bressuirais au XVIIIe siècle d’après les inventaires après décès.

PAINEAU (P.) 1982 : Une paroisse du Bocage bressuirais au XVIIe siècle : Chanteloup

 

Mémoires publiés

AUBRIT (S.) 1995 : Huit paroisses entre Plaine et Gâtine  (1790-1802)  Université Poitiers.

BARBOTIN (S.) 1997 : U ne paroisse rurale de Gâtine poitevine  au XVIIIe siècle.

BONNIFAIT (M.) 1996 : La  baronnie de Saint-oup . Gestion d’une seigneurie (1768-1789) Université de Poiters.

BRANCHU   F.)  1982 : Etude de deux paroisses de la Gâtine poitevine  au X VIIIe siècle

La Chapelle Seguin et Scillé.

FLEURY-PUOILLOUX (A.) 1997 : Cherveux et Saint-Christophe-sur-Roc deux paroisses rurales de l’Electio n de Saint-Maixent . Université de Poitiers.

FOURNIER (S.) 1996 : Parthenay et la Gâtine à la fi n du XVIIIe  siècle  à travers les minutes notariales. D.E.A. Université d Poitiers.

JEIDI (M.) 1982 : Recherches comparées des mentalités de la Gâtine et de la Plaine. Assais et Gourgé (1750-1799) Université de Poitiers. PERET (O.) 1974 :Trois paroisses de Gâtine poitevine  au XVIIIe siècle, Ménigoute, Coutières, Saint-Germier. Université de Poitiers