|
|
Musée des
Tumulus de Bougon
La Chapelle
79800 BOUGON
05 49 05 12 13
05 49 05 14 05
|
|
|
|
|

 |
| |
|
Comme une respiration entre le Musée et le site
archéologique, ce nouveau parcours découverte
(inauguré en juillet 2004) veut privilégier,
grâce aux aménagements proposés, une
approche ludique et pédagogique.
Télécharger le parcours découverte au format PDF
| Les étapes de construction des mégalithes... |
  |
|
...ou « vie et mort d'un tumulus »
Malgré
les nombreux travaux déjà effectués
ou en cours sur le mégalithisme, l'archéologie
n'apporte pas encore de réponses certaines quant
aux techniques utilisées pour construire de telles
structures.
L'archéologie expérimentale contribue
à tester des hypothèses relatives
aux méthodes d'extraction, de traction, d'érection
et de mise en place des gros blocs de pierre constituant
une partie des monuments.
Ainsi, les reconstitutions présentées ici
illustrent trois étapes de construction d'un même
dolmen et de son tumulus à partir d'une des hypothèses
actuelles. La quatrième illustre l'état du
même monument après destruction au fil du temps.
Ces tentatives de reconstitution sont une première
en France.
Elles ont pu être élaborées grâce
au concours scientifique de Jean-Pierre Mohen, Roger Joussaume,
Luc Laporte et Bertrand Poissonnier.
|
| Les activités liées à l'eau au Néolithique |
  |
Surplombé
par un ponton de bois, ce pôle veut faire découvrir
aux visiteurs les activités (navigation,
pêche) liées à l'eau au Néolithique.
Pirogue en chêne, filets de pèche et nasse
à poissons illustrent ce thème.
En savoir plus :
Les plus anciennes embarcations, actuellement connues,
datent du Mésolithique (IXème-VIIIème
millénaire av. J.-C).
Il s'agit de pirogues monoxyles, c'est-à-dire
fabriquées dans une seule et unique pièce
de bois.
Des témoignages indirects (matériels ou
humains) confirment que la navigation était vraisemblablement
maîtrisée depuis fort longtemps et que l'utilisation
d'embarcations date peut-être de la fin
du Paléolithique (Xème millénaire
av. J.-C).
Pour les filets, les vestiges sont rares
et fragmentaires. Ces objets sont fabriqués en
lin et l'essentiel sont de type noués.
Des nombreux galets à encoche
(poids) ainsi que des flotteurs découpés
dans des écorces de pin, de tilleul ou de bouleau
ont été retrouvés.
Il est cependant difficile de proposer des restitutions
de nasses car aucune pièce complète
n'a été mise au jour. Quelques restes précaires
permettent de savoir qu'elles sont en troène, pin
ou osier et fabriquées à l'aide de brins
torsadés maintenant à écarts constants
des montants plus ou moins rigides.
Les nasses découvertes à Montiller (Suisse)
et à Noyen sur Seine sont reconstituées
ici.
|
|
|
|
 |
 |
|
|